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L'Amerzone : documents, notes
Socle du buste

[Image: 20261013131035-af2215e3-me.jpg]

Antonio ALVAREZ 

Guide suprême de la nation, Libérateur du peuple
 

« La sincérité du progrès 
contre la duplicité du rêve »
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Lettre du père de Gisela Mendes au révérend Mackowski

Puebla, 1991

Mon père,

Je vous remercie de toute mon âme pour vos prières
et votre soutien dans la maladie de notre petite Gisela.
Son état, hélas, ne s'améliore pas...

Pour tout vous dire, je commence même à désespérer.
La fébrilité tout à fait compréhensible de ma femme,
Dieu la bénisse, n'arrange pas les choses.
Dans son désespoir, elle a ressorti l'une de ces idoles païennes
en forme d'oiseau blanc que lui a léguées sa mère.
Je sais que c'est un péché, mais je me réjouis presque
que la vieille femme ne soit plus de ce monde.
Qui sait quels étranges remèdes elle aurait voulu faire ingurgiter à ma pauvre fille...

Mon père, vous avez une certaine influence sur les humeurs de mon épouse.
Je vous en conjure, essayez de la convaincre
d'abandonner définitivement ses grigris impies.
Ils ne font qu'aggraver la situation.

Je voudrais simplement qu'elle partage ma foi en notre Guide suprême.
N'a-t-il pas promis qu'un convoi d'aide humanitaire était parti d'Alvarezopolis ?
Avec le chemin de fer, traverser la jungle jusqu'à Puebla
ne devrait pas prendre plus d'une journée.
Les médicaments pour Gisela ne vont plus tarder, je le sens...
Je garde espoir en Dieu et en notre Guide suprême.

Que Dieu vous bénisse, mon Père,

Joào Mendéz
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Chambre du révérend

Inscription en haut du tableau :

[Image: 20261020184039-c12c40d3.jpg]

"Si nous confessons nos péchés,
il est fidèle et juste pour nous le pardonner,
et pour purifier de toute iniquité"
- 1 Jean 1:9

Pratiquement illisible directement.
C'est l'interface qui traduit.
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Dans l'armoire de la chambre, le brouillon (abandonné) 
d'une lettre de démission du révérend à son évêque :

Révérend père Mackowski
Mission de Pueblo

Evéché d'Amerzone
Palais épiscopal
Alvarezopolis

Monseigneur
Vos louanges me vont droit au cœur,
surtout durant cette tumultueuse période.

Sachez cependant que, depuis plusieurs années maintenant,
je m'interroge sur le bien-fondé de la mission qui m'a été congiée.
Vous savez l'amour que je prte à la foi et à Dieu,
et jamais je n'aurais imaginé une plus belle vocation
que celle de délivrer notre message dans ces lointaines contrées sauvages.

Mais, Monseigneur, quel sens peut bien prendre l'amour du Tout-Puissant
lorsque les pires atrocités sont commises en Son nom ?
Comment puis-je continuer à prêcher un message d'amour et de bienveillance
à des soldats que l'on encourage à massacrer
sans distinction tous ceux qui s'opposent à eux ?

L'Amerzone s'enfonce jour après jour dans la violence et le chaos.
Vous vous réjouissiez de l'arrivée d'Alvarez au pouvoir,
car il était lui-même membre de notre congrégation.
Mais le diable prend de nombreuses apparences pour tromper les cœurs, Monseigneur.

Ne pensez pas que j'écris ces mots à la légère, bien au contraire.
Il m'en coûte de décrire en ces termes un homme que je pensais être mon ami,
un homme que j'ai cru droit et vertueux, porté par un désir de faire le bien autour de lui.
Mon amitié pour lui m'a empêché, durant de trop longues années,
de voir à quel point cette âme, que j'ai connue lumineuse et exaltée, a été corrompue .
Mais il est temps pour moi de cesser de me voiler la face.

Parla présente lettre, je vous remets donc ma

Le brouillon s'arrête là.
A côté un coffret, qui contient sans doute la disquette (selon ce qu'avait dit Mackowki).
Mais il reste fermé pour l'instant.
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À l'entrée de l'église, une affiche :

[Image: 20261020184039-5d1f0ae2.jpg]

La compagne
du progrès

La foi salvatrice et civilisatrice,
rempart de l'obscurantisme et la sauvagerie !


Contribue à l'enquête "Religions d'Amerzone".
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Dès qu'on a franchi le seuil de l'église ,
la voix d'un personnage dans l'ombre (très éclairé ici) nous interpelle :

[Image: 20261021122942-e5e572a7.jpg]

L'intrus !
Bernardes, il est là !
Stop ! Ne bougez plus !

____________________

On comprendra plus loin qu'il s'agit du soldat Franscisco Barros,
coéquipier de Diego Bernardes.

[Image: 20261020102441-7d528736.jpg]
par Laurent Pozzuoli

L'"intrus" a été désigné ainsi par le lieutenant Maria Campos (cf. #134),
depuis que l'hydraflot a été aperçu par les gardes frontière (cf. #132).
Diego et Franscisco se sont alors portés volontaires pour inspecter le fort (cf #134).
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Bernardes répond à l'appel de Ramos :

[Image: 20261021122942-e59811b9.jpg]

______________________

[Image: 20261020102442-f97d55f9.jpg]
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Sous le coup de Bernardes,
le journaliste tombe et a une vision lors de son "absence" :

[Image: 20261021122942-3bc1208f-me.jpg]

On y reconnaît la figure de Yékoumani,
même si l'on sait désormais qu'elle est décédée depuis des décennies.

C'est aussi la figure dans l'ombre (cf. #133
qui semble accompagner le journaliste depuis son arrivée en Amerzone.
C'est donc encore une version de la figure "ophidienne" que remercient les autochtones (cf #147). 

L'indication "coriouco" est un peu mystérieuse d'abord,
mais si l'on a été attentif lors de la lecture du Carnet de voyage,
on se rappelle que c'est le nom local du Cafardus horribilis (cf. #30),
que l'on a également vu épinglé au phare de Valembois (cf. #88).
La consultation du carnet est l'occasion de se rappeler "les vertus apaisantes"
que lui attribuai les indiens selon Valembois.
 

Et on en a justement un sous les yeux lorsqu'on reprend conscience en prison
(dans le coin en haut à droite) :

[Image: 20261021122942-fc28656f.jpg]

[Image: 20261031084929-accdc74e.jpg]
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On entend des coups sur la porte,
donnés par Bernardes, notre garde :

T'es réveillé hein ?
Alors dis moi, pour qui tu bosses ? La CIA ? Le FSB ?
Tu devrais vraiment lme le dire…
parce que dès que mon collègue aura fini avec le prêtre, on…

on entend deux coups de feu
puis les ricanements de Bernardes :
Ramos a tiré sur le prêtre. 

Je crois que quelqu'un a refusé de se mettre à table…
Alors prépare toi étranger.
À une interrogatoire vraiment, vraiment vraiment long.. et intense.

Le révérend Mackowski a été abattu par Ramos pour avoir refusé de le renseigner sur l'"intrus".
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Une inscription (peu lisible) au mur,
qui apparaît inversée (y compris le sous-titre...) 
puisqu'on est suspendu par les pieds…

[Image: 20261023070718-f02c3449.jpg]

On peut tuer un homme,
pas ses rêves.
Répondre
[Image: 20261024064157-61345ee2-me.jpg]

On entend des coups sur la porte,
donnés par Bernardes, notre garde :

T'es réveillé hein ?
Alors dis moi, pour qui tu bosses ? La CIA ? Le FSB ?
Tu devrais vraiment lme le dire…
parce que dès que mon collègue aura fini avec le prêtre, on…

On entend deux coups de feu
puis les ricanements de Bernardes :

Je crois que quelqu'un a refusé de se mettre à table…
Alors prépare toi étranger.
A une interrogatoire vraiment, vraiment vraiment long.. et intense.

On imagine que c'est le prêtre qui a été abattu par Barros,
pour avoir refusé de lui indiquer où trouver l'"intrus".
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Si on lance une pierre en direction de Bernardes : 

Mais qu'est-ce que tu fous ?

Quand on lance la pierre sur la bouteille de la cellule :

Arrête abruti !
Crois moi, t'as pas envie que je vienne là-dedans
pour te montrer ce qui arrive à ceux qui font les malins !

Quand on a compris comment se détacher :

Oh… Alors t'as réussi à te détacher, hein ?
Mais ça changera rien du tout…
Et tu perds rien pour attendre,
on te le fera payer cher lors de l'interrogatoire.
 

Essayer d'égorger Bernardes avec le bout de verre ne marche pas,
mais donne tout de même un "succès" ("Briser la glace").

Si on cherche à attraper la bouteille de whisky de Bernardes :

Hè là !
Fais gaffe abruti !
On va bientôt venir s'occuper de toi,
alors arrête de t'agiter comme ça...

[Image: 20261023173715-92c0530a.jpg]

Si on veut la lui prendre quand on a attrapé le cafard :

Hè, le premier avertissement t'a pas suffi ?
T'essaie de faire quoi, là ?

Quand on a enlevé la cale du véhicule :

C'était quoi ? Qui va là ?
Mais c'est pas vrai…
Le moteur est complètement foutu,
le lieutenant Campos va m'écorcher vif !
Mais qu'est-ce qui s'est passé ?

Pendant qu'on verse le cafard dans la bouteille :

Foutue bagnole.
Le lieutenant Campos va me tuer quand elle verra l'état de la jeep…
Déjà qu'ils m'ont muté au milieu de nulle part…
À quoi je vais avoir droit maintenant... ?!
 

Bernardes s'écroule finalement,
ce qui permet de prendre ses clés..
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En sortant de la prison en direction de l'église,
notre attention est attirée par une voix au bar :

Mort ! Il est mort !
Mon Dieu… Qu'est-ce qu'on a fait ?!

En entrant dans le bar, on retrouve Diego Barros,
manifestement très ivre.

Je voulais pas le faire ! Il faut me croire... !
Je voulais pas tuer le padre…
Il a dit que vous, là… avec votre machine…
vous alliez faire revenir les oiseaux blancs !
Eh ben, tout ça, c'est que des histoires d'indiens.
Des histoires de ces sales foutus culs nus d'Indiens !

Moi… Moi, je suis plus un Indien !
Je suis un citoyen d'Amerzone !
 

[Image: 20261024185742-5e22f727.jpg]

Le prêtre, il m'a cherché, voilà tout.
Et puis… Le coup, il est parti comme ça !
Je suis qu'un paysan, moi…
Ils m'ont obligé à devenir soldat.
Je suis pas un assassin.
Je suis qu'en pauvre paysan… C'est tout !

Le témoignage de Barros contribue à l'enquête sur
"le régime d'Alvarez contre les populations autochtones".

[Image: 20261024103831-baa02cf5.jpg]
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On trouve les portes de l'église fermées,
mais en reculant on voit du sang à terre :


[Image: 20261023173744-c494a075.jpg]

Et une fissure permet de tenter d'en chercher la source :

[Image: 20261023173744-70ebb45e.jpg]


Cela donne lieu à un "succès" ("suivre les traces"),
mais pas évident du tout,
- parce qu'on a pu essayer la fissure à un autre moment sans produire d'activation du pointeur.
- parce qu'on peut ne pas avoir compris que c'était une tâche de sang qu'on voyait au sol.

C'est plutôt le mouvement de caméra
(vers les pieds au moment du pas en arrière après avoir tenté d'ouvrir la porte)
qui peut mettre la puce à l'oreille.
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Les portes de l'église sont certes fermées,
mais on se rappelle peut-être la lettre de Bernardes 
qui indiquait un lien souterrain entre le puits et l'église :

Dire qu'on traînait des pieds pour descendre fouiller le puits,
et voilà qu'on tombe sur cette ancienne cache de contrebandiers.
Un vrai coup de chance !
La tête du curé quand on a traversé son église
avec des caisses de gnôles sous les bras...

Essayons de voir ce qu'il y a au fond fu puits,
puisqu'on dispose encore de la corde de la prison.

Une porte est fermée pour l'instant,
en face d'une statue dont le bras tendu attend manifestement quelque chose.
Au bout du tunnel, la cache de gnôle dont parlait Bernardes :  

[Image: 20261024182014-8ff1aad7-me.jpg]

Une échelle murale permet d'entrer dans l'église par le confessionnal.
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Atteindre :


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