Au deuxième étage,
- Un livre sur Alvarez :
- Un magnétoscope et projecteur et une cassette
permettent de voir un film de 1987 sur ce qu'est devenu Alvarez.
- Un livre sur Alvarez :
![[Image: 20260901083836-d0ee9e47-me.jpg]](https://ufo-3d.fr/gallery/_data/i/upload/2026/09/01/20260901083836-d0ee9e47-me.jpg)
Président, guide, inspirateur, dictateur...
Bien des épithètes siéent au maître de l'Amerzone, Antonio Alvarez.
Arrivé au pouvoir dans les années 30, à la faveur du
coup d'État éclair qu'il mena contre l'oligarchie en place,
le « Guide suprême » d'Amerzone dirige depuis d'une main de fer ce petit pays,
encore largement méconnu de la scène internationale.
Antonio Alvarez grandit dans une famille pauvre.
Les descendants des premiers colons européens d'Amerzone,
inféodés à l'oligarchie de propriétaires terriens qui régnaient alors sans partage sur le pays.
Un état de servage moderne, caractérisé par des modes de production agricoles d'un autre temps
et une impossibilité d'accéder à la propriété privée ou de s'élever socialement,
fût-ce par son propre mérite.
Cette situation crée un sentiment de frustration terrible chez le jeune Alvarez.
Tout comme les conflits territoriaux entre ce prolétariat agricole dont il est issu
et la tribu autochtone Ovo-Volahos, pourtant elle aussi persécutée
par le pouvoir oligarchique en place.
Une concurrence des misères qui, très tôt, donne à Alvarez la certitude
que la force d'un peuple réside dans son homogénéité plutôt que sa diversité.
Le destin d'Alvarez bascule lorsque les brillants résultats
d'une scolarité pourtant menée en pointillés,
en marge des lourds horaires imposés par le travail aux champs,
attirent l'attention d'un tuteur ecclésiastique proche des oligarques.
Ce dernier parvient en 1929 à obtenir une bourse pour envoyer le jeune Alvarez
étudier le droit au sein d'une université prestigieuse : la Sorbonne, en France.
L'étudiant, devenu très pieux, y découvre alors un mode de vie
et, selon lui, une modernité qui contribuent à forger son idéologie.
Celle d'un dictateur qui s'ignore encore,
et pour qui seuls le libéralisme économique et la force de l’État-nation,
sous l'étroit patronage moral de l'Église, peuvent prévaloir en ce monde.
C'est en 1933 qu'Antonio Alvarez revient en Amerzone. Dans des circonstances troubles.
Tout juste sait-on qu'il a commencé à faire parler de lui dans la région
du comptoir commercial de Puebla. Alvarez y déclenche une révolte.
Il parvient à retourner les hommes de troupe et les forces de l'ordre contre leur propre gouvernement,
qu'il renverse en un éclair en 1934 avec le soutien informel de l'église.
Antonio Alvarez accède alors au pouvoir. C'est la fin de l'oligarchie.
Et la naissance de l'un des derniers régimes totalitaires encore en activité aujourd'hui.
Bien des épithètes siéent au maître de l'Amerzone, Antonio Alvarez.
Arrivé au pouvoir dans les années 30, à la faveur du
coup d'État éclair qu'il mena contre l'oligarchie en place,
le « Guide suprême » d'Amerzone dirige depuis d'une main de fer ce petit pays,
encore largement méconnu de la scène internationale.
Antonio Alvarez grandit dans une famille pauvre.
Les descendants des premiers colons européens d'Amerzone,
inféodés à l'oligarchie de propriétaires terriens qui régnaient alors sans partage sur le pays.
Un état de servage moderne, caractérisé par des modes de production agricoles d'un autre temps
et une impossibilité d'accéder à la propriété privée ou de s'élever socialement,
fût-ce par son propre mérite.
Cette situation crée un sentiment de frustration terrible chez le jeune Alvarez.
Tout comme les conflits territoriaux entre ce prolétariat agricole dont il est issu
et la tribu autochtone Ovo-Volahos, pourtant elle aussi persécutée
par le pouvoir oligarchique en place.
Une concurrence des misères qui, très tôt, donne à Alvarez la certitude
que la force d'un peuple réside dans son homogénéité plutôt que sa diversité.
Le destin d'Alvarez bascule lorsque les brillants résultats
d'une scolarité pourtant menée en pointillés,
en marge des lourds horaires imposés par le travail aux champs,
attirent l'attention d'un tuteur ecclésiastique proche des oligarques.
Ce dernier parvient en 1929 à obtenir une bourse pour envoyer le jeune Alvarez
étudier le droit au sein d'une université prestigieuse : la Sorbonne, en France.
L'étudiant, devenu très pieux, y découvre alors un mode de vie
et, selon lui, une modernité qui contribuent à forger son idéologie.
Celle d'un dictateur qui s'ignore encore,
et pour qui seuls le libéralisme économique et la force de l’État-nation,
sous l'étroit patronage moral de l'Église, peuvent prévaloir en ce monde.
C'est en 1933 qu'Antonio Alvarez revient en Amerzone. Dans des circonstances troubles.
Tout juste sait-on qu'il a commencé à faire parler de lui dans la région
du comptoir commercial de Puebla. Alvarez y déclenche une révolte.
Il parvient à retourner les hommes de troupe et les forces de l'ordre contre leur propre gouvernement,
qu'il renverse en un éclair en 1934 avec le soutien informel de l'église.
Antonio Alvarez accède alors au pouvoir. C'est la fin de l'oligarchie.
Et la naissance de l'un des derniers régimes totalitaires encore en activité aujourd'hui.
![[Image: 20260901083836-d1586d78-me.jpg]](https://ufo-3d.fr/gallery/_data/i/upload/2026/09/01/20260901083836-d1586d78-me.jpg)
Depuis, comme le veut hélas la tradition avec ce type de régime,
l'opacité est de mise concernant la situation réelle de l'Amerzone.
Il est difficile de s'extraire de la propagande diffusée avec gourmandise par le pouvoir.
Tout juste peut-on se fier aux récits alarmants des rares exilés qui osent prendre la parole
et qui semblent tous mettre en évidence une corruption endémique,
une pauvreté généralisée et un appareil d'état violent et répressif
qui vise spécifiquement les populations autochtones.
Des exactions que l'on peut déjà dater au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
lorsqu'Alvarez a écrasé dans le sang la résistance armée des tribus autochtones d'Amerzone.
Une répression dont il se murmure même qu'elle aurait joui de la complicité
de certains services de renseignements occidentaux,
comme remerciement à Alvarez d'avoir choisi leur camp pendant le conflit mondial.
Depuis, et malgré l'évident culte de la personnalité qu'il a mis en place,
des rumeurs attestent d'un déclin de la santé du dictateur Antonio Alvarez.
On le dit paranoïaque, craignant particulièrement des menaces de l'étranger.
Les frontières du pays ont donc été hermétiquement scellées voilà quelques années.
Et depuis lors, presque aucune nouvelle officielle n'a filtré d 'Amerzone...
l'opacité est de mise concernant la situation réelle de l'Amerzone.
Il est difficile de s'extraire de la propagande diffusée avec gourmandise par le pouvoir.
Tout juste peut-on se fier aux récits alarmants des rares exilés qui osent prendre la parole
et qui semblent tous mettre en évidence une corruption endémique,
une pauvreté généralisée et un appareil d'état violent et répressif
qui vise spécifiquement les populations autochtones.
Des exactions que l'on peut déjà dater au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
lorsqu'Alvarez a écrasé dans le sang la résistance armée des tribus autochtones d'Amerzone.
Une répression dont il se murmure même qu'elle aurait joui de la complicité
de certains services de renseignements occidentaux,
comme remerciement à Alvarez d'avoir choisi leur camp pendant le conflit mondial.
Depuis, et malgré l'évident culte de la personnalité qu'il a mis en place,
des rumeurs attestent d'un déclin de la santé du dictateur Antonio Alvarez.
On le dit paranoïaque, craignant particulièrement des menaces de l'étranger.
Les frontières du pays ont donc été hermétiquement scellées voilà quelques années.
Et depuis lors, presque aucune nouvelle officielle n'a filtré d 'Amerzone...
- Un magnétoscope et projecteur et une cassette
permettent de voir un film de 1987 sur ce qu'est devenu Alvarez.
![[Image: 20260902124345-d2223eaf-me.jpg]](https://ufo-3d.fr/gallery/_data/i/upload/2026/09/02/20260902124345-d2223eaf-me.jpg)
L'Amerzone est une nation puissante…
Et les citoyens d'Amerzone en sont le symbole…
En tant que Père du peuple d'Amerzone…
Je suis… cette nation parmi…
Longue vie à l'Amerzone !
Longue vie au Progrès !
Le progrès, qui nous libérera, qui nous émancipera des balivernes romantiques des sauvages !
Le progrès, qu enfoncera les portes qui nous séparent du mode moderne…
afin que NOUS, le peuple d'Amerzone puissions y revendiquer notre place légitime !
Et les citoyens d'Amerzone en sont le symbole…
En tant que Père du peuple d'Amerzone…
Je suis… cette nation parmi…
Longue vie à l'Amerzone !
Longue vie au Progrès !
Le progrès, qui nous libérera, qui nous émancipera des balivernes romantiques des sauvages !
Le progrès, qu enfoncera les portes qui nous séparent du mode moderne…
afin que NOUS, le peuple d'Amerzone puissions y revendiquer notre place légitime !

