11-12-2010, 00:31
D'aucuns ont pu être troublés par ma prise de position scandaleusement fleur bleue dans le topic Perplexe mélange et vidéo. Si vous n'avez pas lu, allez-y, ce message est la suite logique et tente d'apporter un début de réponse au pourquoi ce Scribe d'ordinaire à la plume acerbe et cruelle (et géniale, n'oublions pas de le souligner modestement) s'est soudainement mué en benêt si ridicule qu'on aurait presque envie de brûler un chaton pour compenser cet épanchement guimauveux.
Chais pas pourquoi, ce soir en rentrant, j'ai écouté William Sheller. Ah si, je sais pourquoi, j'ai allumé la téloche, j'ai zappé et je suis tombé sur ces enfoirés d'Enfoirés, et ils avaient massacré fait une reprise de Sheller, mais bref, on s'en fout.
Ma maman aime beaucoup William Sheller. Ce n'est certes pas un gage de qualité, mais c'est un fait : j'en ai bouffé, sans trop souffrir je dois l'admettre, étant môme et même moins môme. Mais le temps passe et fauche à l'aveuglette, notre amour mûrissait à peine que déjà... non merde, c'est pas du tout ça que je voulais dire l'on trace sa propre route musicale, et Sheller, au placard, enfin jusqu'au cours de musique au collège où j'ai l'impression que tout le monde se mange du William Sheller (tiens, même dans la vidéo qui va suivre, dans les commentaires, on en parle, quand je vous le dis. C'est un peu comme "Sunday Bloody Sunday" en cours d'anglais, des générations de collégiens gavés au U2, bon, je m'égare encore). Et il est donc de bon ton de se foutre de la gueule de William Sheller et de ses textes parfois quelque peu... nébuleux (ah, les fameux "Miroirs dans la boue", hein robert...).
Et puis après le collège, peu ou prou, plus de William. Et puis les Enfoirés, et cette envie de réécouter. Va pour Sheller en solitaire, un live de 1991 qui a pas mal tourné sur la platine familiale. Deux constats, qui étaient déjà les mêmes, de mémoire, quand j'écoutais Sheller plus ou moins involontairement : un, j'aime la voix, atypique, très reconnaissable, qu'on a du mal à voir sortir de ce corps ; deux, les textes, merde, c'est ptet parfois un peu spé, un peu bizarre, ridicule ou cucul pour certains, c'est quand même plutôt pas mal. J'voudrais vous y voir vous, écrire des trucs qui sonnent juste sur des sujets aussi difficiles que la vie, l'amour, le bonheur.
Bref, avant de voir et d'écouter (un peu) cette vidéo nase, je venais d'écouter "Les filles de l'aurore", et c'est ptet pour ça que j'ai été si peu vindicatif. Mes excuses, ou plutôt non, fuck, j'assume.
"Les filles de l'aurore", en live. Non mais merde, ces lunettes ridicules, ces fringues mal taillées, ce look général merdique et improbable, si avec ça z'êtes pas convaincus que c'est un artiste...
La plus connue de Sheller, ça doit être "Un homme heureux". Moi dans celles que j'aime bien, y'a "Maman est folle", "Basket-ball", et puis d'autres. Tiens, justement, du même concert, mais avec une qualité de son bien plus pourrite, "Basket-ball", qui vaut quand même le coup d'œil pour le speech introductif et l'histoire de la boîte de gâteaux, c'est marrant, j'ai l'impression que y'a beaucoup de monde à qui ça parle. Bon, après si vous voulez écouter la chanson, je vous conseille de trouver une version moins médiocre niveau son.
Je monopolise le forum, je ponds des pavés, et vous avez tout lu jusqu'au bout. Z'avez rien de mieux à faire ?
Chais pas pourquoi, ce soir en rentrant, j'ai écouté William Sheller. Ah si, je sais pourquoi, j'ai allumé la téloche, j'ai zappé et je suis tombé sur ces enfoirés d'Enfoirés, et ils avaient massacré fait une reprise de Sheller, mais bref, on s'en fout.
Ma maman aime beaucoup William Sheller. Ce n'est certes pas un gage de qualité, mais c'est un fait : j'en ai bouffé, sans trop souffrir je dois l'admettre, étant môme et même moins môme. Mais le temps passe et fauche à l'aveuglette, notre amour mûrissait à peine que déjà... non merde, c'est pas du tout ça que je voulais dire l'on trace sa propre route musicale, et Sheller, au placard, enfin jusqu'au cours de musique au collège où j'ai l'impression que tout le monde se mange du William Sheller (tiens, même dans la vidéo qui va suivre, dans les commentaires, on en parle, quand je vous le dis. C'est un peu comme "Sunday Bloody Sunday" en cours d'anglais, des générations de collégiens gavés au U2, bon, je m'égare encore). Et il est donc de bon ton de se foutre de la gueule de William Sheller et de ses textes parfois quelque peu... nébuleux (ah, les fameux "Miroirs dans la boue", hein robert...).
Et puis après le collège, peu ou prou, plus de William. Et puis les Enfoirés, et cette envie de réécouter. Va pour Sheller en solitaire, un live de 1991 qui a pas mal tourné sur la platine familiale. Deux constats, qui étaient déjà les mêmes, de mémoire, quand j'écoutais Sheller plus ou moins involontairement : un, j'aime la voix, atypique, très reconnaissable, qu'on a du mal à voir sortir de ce corps ; deux, les textes, merde, c'est ptet parfois un peu spé, un peu bizarre, ridicule ou cucul pour certains, c'est quand même plutôt pas mal. J'voudrais vous y voir vous, écrire des trucs qui sonnent juste sur des sujets aussi difficiles que la vie, l'amour, le bonheur.
Bref, avant de voir et d'écouter (un peu) cette vidéo nase, je venais d'écouter "Les filles de l'aurore", et c'est ptet pour ça que j'ai été si peu vindicatif. Mes excuses, ou plutôt non, fuck, j'assume.
"Les filles de l'aurore", en live. Non mais merde, ces lunettes ridicules, ces fringues mal taillées, ce look général merdique et improbable, si avec ça z'êtes pas convaincus que c'est un artiste...
La plus connue de Sheller, ça doit être "Un homme heureux". Moi dans celles que j'aime bien, y'a "Maman est folle", "Basket-ball", et puis d'autres. Tiens, justement, du même concert, mais avec une qualité de son bien plus pourrite, "Basket-ball", qui vaut quand même le coup d'œil pour le speech introductif et l'histoire de la boîte de gâteaux, c'est marrant, j'ai l'impression que y'a beaucoup de monde à qui ça parle. Bon, après si vous voulez écouter la chanson, je vous conseille de trouver une version moins médiocre niveau son.
Je monopolise le forum, je ponds des pavés, et vous avez tout lu jusqu'au bout. Z'avez rien de mieux à faire ?
Tell me about the rabbits, George.



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Godspeed You! Black Emperor le 14, Joanna Newsom le 15, et ce soir elle rejoue à Nantes ! Comme je suis rentré et qu'il restait des places pas chères, j'y retourne !