07-09-2007, 10:06
Placomusophilie : néologisme apparu avec les premières collections (-philie, du grec philos signifiant « ami », est le suffixe habituellement utilisé pour former des composés au sens de « amateur de ») de plaques (placo-) de muselets (muso-) de Champagne personnalisées (imprimées aux couleurs du producteur avec des jolis petits dessins). Plus simplement, le collectionneur amasse les capsules de Champagne.
A ne pas confondre avec la placido-musophilie, qui est une activité assez dépravée, pratiquée par certains collectionneurs de Pif gadget.
Sachez que l’activité du placomusophile consiste en gros à hurler lors des soirées festives ou commémoratives, après avoir entendu le (ou les) plop réjouissant correspondant à l’ouverture mousseuse de bouteilles de grand prix : « Noooooon!!! Ne touche pas au grisbi sa Surtout ne jette pas le bouchon!!! ». On aura bien sûr aperçu notre placomusophile quelques heures auparavant, rôdant autour des hôtes, leur précisant bien que l’intérêt principal de la soirée résidait pour lui dans l’obtention de ces fameuses capsules. D’un air distrait, la maîtresse de maison l’aura pourtant gratifié d’un « oui », las mais ferme. Mais le bonheur du placomusophile ne saurait être complet tant qu’il ne tient pas dans ses petites mains moites et potelés les-dits objets de sa convoitise. Et c’est un filet de bave au coin des lèvres qu’il recueille le morceau de métal comme une précieuse relique à l'issue des festivités (pour les autres), qui ne font que commencer pour lui (admiration, rationalisation, classage, regardage... ).
Faire la joie du placomusophile est relativement faisable (si tant est que vous vouliez absolument faire un heureux). Attention, la méthode n’est pas toujours sans danger.
Soyez par exemple copain avec un cuistot de la Tour d’Argent (ou d’un autre grand restaurant où les gens viennent claquer des sous) et faites régulièrement les poubelles, là où gisent les cadavres de veuves Clicquot. Bien sûr, il y a toutes les chances pour que vous ne soyez pas seul sur le coup… mais plus on est de fous et plus on est de fous!
A ne pas confondre avec la placido-musophilie, qui est une activité assez dépravée, pratiquée par certains collectionneurs de Pif gadget.
Sachez que l’activité du placomusophile consiste en gros à hurler lors des soirées festives ou commémoratives, après avoir entendu le (ou les) plop réjouissant correspondant à l’ouverture mousseuse de bouteilles de grand prix : « Noooooon!!! Ne touche pas au grisbi sa Surtout ne jette pas le bouchon!!! ». On aura bien sûr aperçu notre placomusophile quelques heures auparavant, rôdant autour des hôtes, leur précisant bien que l’intérêt principal de la soirée résidait pour lui dans l’obtention de ces fameuses capsules. D’un air distrait, la maîtresse de maison l’aura pourtant gratifié d’un « oui », las mais ferme. Mais le bonheur du placomusophile ne saurait être complet tant qu’il ne tient pas dans ses petites mains moites et potelés les-dits objets de sa convoitise. Et c’est un filet de bave au coin des lèvres qu’il recueille le morceau de métal comme une précieuse relique à l'issue des festivités (pour les autres), qui ne font que commencer pour lui (admiration, rationalisation, classage, regardage... ).
Faire la joie du placomusophile est relativement faisable (si tant est que vous vouliez absolument faire un heureux). Attention, la méthode n’est pas toujours sans danger.
Soyez par exemple copain avec un cuistot de la Tour d’Argent (ou d’un autre grand restaurant où les gens viennent claquer des sous) et faites régulièrement les poubelles, là où gisent les cadavres de veuves Clicquot. Bien sûr, il y a toutes les chances pour que vous ne soyez pas seul sur le coup… mais plus on est de fous et plus on est de fous!
J'suis pas un mauvais gars, mais c'est plus fort que moi
Les vampires et les vamps, Ça m'rend dingue
J'achète des chauves-souris, pour mettre dans mon burlingue
Et j'épouse toutes les tueuses que j'connais (Boris Vian)
Les vampires et les vamps, Ça m'rend dingue
J'achète des chauves-souris, pour mettre dans mon burlingue
Et j'épouse toutes les tueuses que j'connais (Boris Vian)

