La suite de cette lettre nous apprend
que Hans Voralberg serait quelque part en Sibérie.
Mais je vous laisse ce document,
vous le lirez à votre aise.
que Hans Voralberg serait quelque part en Sibérie.
Mais je vous laisse ce document,
vous le lirez à votre aise.
Suite et fin de la lettre (que le notaire ne lit pas à Kate) :
Je n'ai jamais eu le bonheur de revoir mon cher frère.
Heureusement, Hans et moi sommes restés très proches, en pensée...
Pendant toutes ces longues années, j'ai pu suivre sa vie errante
grâce aux nouvelles qu'il me donnait de façon irrégulière :
quelques rares lettres car mon frère, depuis son malencontreux accident,
est toujours resté fâché avec l'écriture ;
par contre, il n'a cessé de me faire parvenir de nombreux plans d'automates
que je m'empressais de faire réaliser à la fabrique
et qui, je l'avoue, ont largement contribué à la renommée des créations Voralberg.
Hans, sachez-le, a toujours été extrêmement doué pour insuffler la vie
au travers de savantes combinaisons d'engrenages et de ressorts.
Mon petit frère est un véritable génie.
Mais revenons-en à l'affaire qui vous préoccupe.
Que je vous rassure, je suis intimement persuadée que mon frère
n'émettra aucune objection à la vente de l'usine.
Mais si je ne suis plus de ce monde au moment où vous lirez ces lignes,
c'est avec lui désormais qu'il vous faudra traiter.
Cependant, j'avoue que je ne sais pas où se trouve exactement mon frère, aujourd'hui.
Sa dernière lettre date de six mois environ, postée du nord de la Sibérie...
Je n'ai, hélas, pas eu de nouvelles plus récentes.
J'ai conscience de l'embarras dans lequel mon aveu et mon ignorance vous mettent.
Mais je veux quitter ce monde l'esprit en paix.
Je vous prie, cher Maître, d'en avertir le cabinet
d'avocats américains avec qui j'étais en contact ;
je suis, moi, si vieille, si fatiguée...
Avec mes respectueuses et dernières salutations,
Heureusement, Hans et moi sommes restés très proches, en pensée...
Pendant toutes ces longues années, j'ai pu suivre sa vie errante
grâce aux nouvelles qu'il me donnait de façon irrégulière :
quelques rares lettres car mon frère, depuis son malencontreux accident,
est toujours resté fâché avec l'écriture ;
par contre, il n'a cessé de me faire parvenir de nombreux plans d'automates
que je m'empressais de faire réaliser à la fabrique
et qui, je l'avoue, ont largement contribué à la renommée des créations Voralberg.
Hans, sachez-le, a toujours été extrêmement doué pour insuffler la vie
au travers de savantes combinaisons d'engrenages et de ressorts.
Mon petit frère est un véritable génie.
Mais revenons-en à l'affaire qui vous préoccupe.
Que je vous rassure, je suis intimement persuadée que mon frère
n'émettra aucune objection à la vente de l'usine.
Mais si je ne suis plus de ce monde au moment où vous lirez ces lignes,
c'est avec lui désormais qu'il vous faudra traiter.
Cependant, j'avoue que je ne sais pas où se trouve exactement mon frère, aujourd'hui.
Sa dernière lettre date de six mois environ, postée du nord de la Sibérie...
Je n'ai, hélas, pas eu de nouvelles plus récentes.
J'ai conscience de l'embarras dans lequel mon aveu et mon ignorance vous mettent.
Mais je veux quitter ce monde l'esprit en paix.
Je vous prie, cher Maître, d'en avertir le cabinet
d'avocats américains avec qui j'étais en contact ;
je suis, moi, si vieille, si fatiguée...
Avec mes respectueuses et dernières salutations,
Anna Voralberg

