Près des cages, on ne peut s'adresser immédiatement au prisonnier :
il faut en obtenir l'autorisation du garde, en le menaçant :
On fait alors connaissance avec Wamganga,
le "chef" des Buluus selon le garde.
il faut en obtenir l'autorisation du garde, en le menaçant :
— Pourquoi cet homme est-il encore prisonnier ?
— Wamganga est le chef des Buluus. Il a fait beaucoup de crimes.
— Je dois parler au prisonnier. Laissez moi passer.
— Va-t'en !
— Si vous refusez de me laisser passer je vais en informer le colonel Siri.
— C'est bon, c'est bon.
— Wamganga est le chef des Buluus. Il a fait beaucoup de crimes.
— Je dois parler au prisonnier. Laissez moi passer.
— Va-t'en !
— Si vous refusez de me laisser passer je vais en informer le colonel Siri.
— C'est bon, c'est bon.
On fait alors connaissance avec Wamganga,
le "chef" des Buluus selon le garde.
— Bonjour
— Malkia. Tu n'es donc pas morte.
— On se connaît ?
— Tu es… la fille du roi, celle qui amène le léopard.
Nous sommes prisonniers tous les deux.
— Qui êtes vous ?
— Wamganga. Je suis le médecin du roi Rodon.
— Pourquoi nous retiennent-ils prisonniers ?
— C'est la guerre. Ces soldats peuvent nous tuer ou nous libérer.
— C'est quoi les tambours qu'on entend ?
— Les tam-tams funèbres du Coffre Noir.
— Que se passe-t-il ici ?
— Les rebelles sont arrivés voici quelques heures. Ils préparent l'assaut du Coffre Noir.
Toutes ces ruines. Où sommes-nous Wamganga ?
— Les Buluus vivaient ici. Mais les rebellles ont rasé notre village pour installer leur campement.
— Qui sont les Buluus ?
— Je fais partie du peuple Buluu. Nous étions les serviteurs les plus fidèles de Rodon.
Sa garde rapprochée, pendant de nombreuses années.
Les Buluus ont été le bras armé des sombres volontés de notre roi.
Nous étions prêts à mourir pour lui,
et, pour lui, je dois dire que nous avons eu beaucoup de sang sur les mains.
Mais Rodon nous a chassés comme des chiens.
— Wamganga, pourquoi le roi vous a-t-il congédiés ?
— Le roi te croit morte au fond de la mine de Zamarat.
Il nous a accusés de ne pas avoir su assurer ta protection.
— Rodon, comment va-t-il ?
— Je ne sais pas. Il s'est enfermé dans ses appartements. Il ne veut plus voir personne.
— Alors les rebelles ont gagné cette guerre ?
— Sans doute. Ils ont désormais le contrôle du pays.
— Wamganga, vous savez comment on pénètre dans le coffre noir ?
— Cherche Malkia. Il doit bien y avoir une faille dans cette forteresse rouillée.
— Siri, le chef des rebelles, m'a demandé de convaincre le roi de se rendre.
— Conrad Siri ne connaît pas son ennemi.
— Malkia. Tu n'es donc pas morte.
— On se connaît ?
— Tu es… la fille du roi, celle qui amène le léopard.
Nous sommes prisonniers tous les deux.
— Qui êtes vous ?
— Wamganga. Je suis le médecin du roi Rodon.
— Pourquoi nous retiennent-ils prisonniers ?
— C'est la guerre. Ces soldats peuvent nous tuer ou nous libérer.
— C'est quoi les tambours qu'on entend ?
— Les tam-tams funèbres du Coffre Noir.
— Que se passe-t-il ici ?
— Les rebelles sont arrivés voici quelques heures. Ils préparent l'assaut du Coffre Noir.
Toutes ces ruines. Où sommes-nous Wamganga ?
— Les Buluus vivaient ici. Mais les rebellles ont rasé notre village pour installer leur campement.
— Qui sont les Buluus ?
— Je fais partie du peuple Buluu. Nous étions les serviteurs les plus fidèles de Rodon.
Sa garde rapprochée, pendant de nombreuses années.
Les Buluus ont été le bras armé des sombres volontés de notre roi.
Nous étions prêts à mourir pour lui,
et, pour lui, je dois dire que nous avons eu beaucoup de sang sur les mains.
Mais Rodon nous a chassés comme des chiens.
— Wamganga, pourquoi le roi vous a-t-il congédiés ?
— Le roi te croit morte au fond de la mine de Zamarat.
Il nous a accusés de ne pas avoir su assurer ta protection.
— Rodon, comment va-t-il ?
— Je ne sais pas. Il s'est enfermé dans ses appartements. Il ne veut plus voir personne.
— Alors les rebelles ont gagné cette guerre ?
— Sans doute. Ils ont désormais le contrôle du pays.
— Wamganga, vous savez comment on pénètre dans le coffre noir ?
— Cherche Malkia. Il doit bien y avoir une faille dans cette forteresse rouillée.
— Siri, le chef des rebelles, m'a demandé de convaincre le roi de se rendre.
— Conrad Siri ne connaît pas son ennemi.

