10-05-2007, 14:06
Alors que Supa'sticot et Bruce entamaient une lutte aux dimensions dantesques,
de l'autre coté de la planète,
Gandoulf revenait de faire ses courses au village.
Les malheureux cailloux qui se trouvaient sur son chemin s'envolaient majestueusement sous les coups de pied du magicien.
- 232 ans!!! 232 ans que je pourris dans ce coin minable du Gansu, pesta-t'il encore une fois.
Ajustant la sangle du sac de toile qui contenait ses vivres pour les semaines à venir, Gandoulf lâcha un pet aussi vengeur que sonore qui enflamma une partie de la rare végétation bordant le chemin.
- Merde, merde et re-merde!!! jura-t'il en constatant les dégâts.
Le sac glissa à terre alors qu'il tournait en tout sens à la recherche d'un bout de quelque chose afin d'éteindre le début d'incendie.
Il jeta un œil rapide à la besace sur le sol et se souvenant juste à temps qu'il avait acheté des œufs élimina cette possibilité d'étouffer le feu.
Puis, contraint à être encore plus ridicule et malheureux que d'ordinaire, il ôta sa robe élimée en soupirant.
Simplement vêtu d'un caleçon long, il assena de rapides claques aux flammes avec son vêtement jusqu'au moment où une brindille calcinée se ficha dans son œil droit.
Lâchant le morceau de tissu désormais déclassé vers la catégorie "Chiffon", il hurla un bon coup en reculant à la mi-aveuglette.
Ce qui le fit inévitablement choir sur le sac de provision dans lequel se trouvaient, outre une omelette à la coquille d'œuf, 2 cornes de buffle qu'il comptait réduire en poudre, plus tard...
Évidemment, malgré le fait que cette partie de la Chine fut l'une des moins peuplée et des plus désertiques, c'est pile ce moment là que choisit Aïkis (son exécrable et détesté collègue thaumaturge à qui tout réussissait) pour apparaître sur le chemin dans une sublime explosion pyrotechnique!!
de l'autre coté de la planète,
Gandoulf revenait de faire ses courses au village.
Les malheureux cailloux qui se trouvaient sur son chemin s'envolaient majestueusement sous les coups de pied du magicien.
- 232 ans!!! 232 ans que je pourris dans ce coin minable du Gansu, pesta-t'il encore une fois.
Ajustant la sangle du sac de toile qui contenait ses vivres pour les semaines à venir, Gandoulf lâcha un pet aussi vengeur que sonore qui enflamma une partie de la rare végétation bordant le chemin.
- Merde, merde et re-merde!!! jura-t'il en constatant les dégâts.
Le sac glissa à terre alors qu'il tournait en tout sens à la recherche d'un bout de quelque chose afin d'éteindre le début d'incendie.
Il jeta un œil rapide à la besace sur le sol et se souvenant juste à temps qu'il avait acheté des œufs élimina cette possibilité d'étouffer le feu.
Puis, contraint à être encore plus ridicule et malheureux que d'ordinaire, il ôta sa robe élimée en soupirant.
Simplement vêtu d'un caleçon long, il assena de rapides claques aux flammes avec son vêtement jusqu'au moment où une brindille calcinée se ficha dans son œil droit.
Lâchant le morceau de tissu désormais déclassé vers la catégorie "Chiffon", il hurla un bon coup en reculant à la mi-aveuglette.
Ce qui le fit inévitablement choir sur le sac de provision dans lequel se trouvaient, outre une omelette à la coquille d'œuf, 2 cornes de buffle qu'il comptait réduire en poudre, plus tard...
Évidemment, malgré le fait que cette partie de la Chine fut l'une des moins peuplée et des plus désertiques, c'est pile ce moment là que choisit Aïkis (son exécrable et détesté collègue thaumaturge à qui tout réussissait) pour apparaître sur le chemin dans une sublime explosion pyrotechnique!!
"Qu'est-ce que c'est que ce style de bouffer des petits machins tout secs et trois gallons de flotte par jour ? [...]
Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c'est la vie."Karadoc - Livre II, Corpore sano
Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c'est la vie."Karadoc - Livre II, Corpore sano

