Alternative :
si au lieu de s'occuper des moutons, on reste au côté de sa famille :
si au lieu de s'occuper des moutons, on reste au côté de sa famille :
>Je passe du temps avec ma famille
Vous passez votre journée aux côtés des personnes les plus proches de vous,
un comportement exemplaire !
Le soir venu, on entend les autres bergers revenir vers leur famille
après une longue journée dans les plaines, chargés du fruit de leur labeur.
Votre famille attend, mais bien entendu, vous n'avez rien à leur donner.
Le lendemain matin, ils ne bougent plus, apathiques.
Tandis que les autres partent à nouveau travailler dans les plaines,
vous restez chez vous pour vous occuper de votre famille mourante.
Ils fonctionnent déjà sur leur batterie de réserve et la seule chose que vous puissiez faire,
c'est leur parler, en espérant qu'ils vous comprennent.
Les uns après les autres, ils s'éteignent définitivement.
Certes, vos intentions étaient nobles, mais ce monde est impitoyable.
Les autres bergers sont trop occupés par leur travail pour compatir.
Les jours passent, puis les années et, dévoré par le chagrin,
vous menez une existence précaire, à la lisière de la vie.
Un jour, arrive un messager.
Il vous dit qu'il comprend votre détresse. Il vous dit qu'il existe un lieu
où il n'est nul besoin de choisir entre survie et exemplarité.
Un lieu où vous serez libre de faire ce qui importe le plus pour vous.
Il demande si vous êtes prêt à le suivre.
Vous passez votre journée aux côtés des personnes les plus proches de vous,
un comportement exemplaire !
Le soir venu, on entend les autres bergers revenir vers leur famille
après une longue journée dans les plaines, chargés du fruit de leur labeur.
Votre famille attend, mais bien entendu, vous n'avez rien à leur donner.
Le lendemain matin, ils ne bougent plus, apathiques.
Tandis que les autres partent à nouveau travailler dans les plaines,
vous restez chez vous pour vous occuper de votre famille mourante.
Ils fonctionnent déjà sur leur batterie de réserve et la seule chose que vous puissiez faire,
c'est leur parler, en espérant qu'ils vous comprennent.
Les uns après les autres, ils s'éteignent définitivement.
Certes, vos intentions étaient nobles, mais ce monde est impitoyable.
Les autres bergers sont trop occupés par leur travail pour compatir.
Les jours passent, puis les années et, dévoré par le chagrin,
vous menez une existence précaire, à la lisière de la vie.
Un jour, arrive un messager.
Il vous dit qu'il comprend votre détresse. Il vous dit qu'il existe un lieu
où il n'est nul besoin de choisir entre survie et exemplarité.
Un lieu où vous serez libre de faire ce qui importe le plus pour vous.
Il demande si vous êtes prêt à le suivre.

