De mon côté, je n'ai fait Firmament qu'une fois,
et ai envie de le refaire dans quelques mois pour en approfondir mille détails
(ce qui est plutôt bon signe : il y a des jeux qu'on a le sentiment d'avoir épuisé dès la première visite).
Un des regrets est que la backstory ne se révèle que très tardivement et d'un coup,
par la découverte de documents qui expliquent finalement tout,
au lieu de faire l'objet d'une compréhension progressive au fil de l'histoire.
Un autre regret est que l'histoire est certes de fiction, mais de façon plus "réaliste"
que dans les autres mondes de Cyan :
le côté "surréaliste" est beaucoup moins présent dans les mondes traversés,
qui de ce fait manquent aussi un peu de variété.
Cela a peut-être affecté également l'originalité des énigmes,
qui sont souvent des problèmes techniques à résoudre les uns après les autres.
Un bon jeu tout de même, très agréable, plutôt malin finalement,
mais moins estomaquant que d'autres jeux de Cyan.
Obduction est très au dessus de ce point de vue,
par son ambition et son dispositif général vraiment intéressant et très original
(selon une sorte de renouvellement de ce que qu'avaient inventé les Livres de liaison),
même si cela mène à des contorsions narratives pour le justifier.
Comme on sait, le jeu n'a malheureusement pas pu être terminé dans les conditions initialement projetées,
ce qui a mené à sacrifier la fin (le dernier quart)
et à justifier ce sacrifice par des acrobaties narratives moins convaincantes encore.
Mais cette mutilation ne suffit pas à le détruire :
même sur 3 pattes, Obduction reste un grand jeu,
beau dans sa réalisation et très original dans son dispositif et ses trouvailles.
Il est un peu dommage qu'aucun des deux jeux n'ait bénéficié
d'une musique capable de porter plus haut les meilleurs moments.
et ai envie de le refaire dans quelques mois pour en approfondir mille détails
(ce qui est plutôt bon signe : il y a des jeux qu'on a le sentiment d'avoir épuisé dès la première visite).
Un des regrets est que la backstory ne se révèle que très tardivement et d'un coup,
par la découverte de documents qui expliquent finalement tout,
au lieu de faire l'objet d'une compréhension progressive au fil de l'histoire.
Un autre regret est que l'histoire est certes de fiction, mais de façon plus "réaliste"
que dans les autres mondes de Cyan :
le côté "surréaliste" est beaucoup moins présent dans les mondes traversés,
qui de ce fait manquent aussi un peu de variété.
Cela a peut-être affecté également l'originalité des énigmes,
qui sont souvent des problèmes techniques à résoudre les uns après les autres.
Un bon jeu tout de même, très agréable, plutôt malin finalement,
mais moins estomaquant que d'autres jeux de Cyan.
Obduction est très au dessus de ce point de vue,
par son ambition et son dispositif général vraiment intéressant et très original
(selon une sorte de renouvellement de ce que qu'avaient inventé les Livres de liaison),
même si cela mène à des contorsions narratives pour le justifier.
Comme on sait, le jeu n'a malheureusement pas pu être terminé dans les conditions initialement projetées,
ce qui a mené à sacrifier la fin (le dernier quart)
et à justifier ce sacrifice par des acrobaties narratives moins convaincantes encore.
Mais cette mutilation ne suffit pas à le détruire :
même sur 3 pattes, Obduction reste un grand jeu,
beau dans sa réalisation et très original dans son dispositif et ses trouvailles.
Il est un peu dommage qu'aucun des deux jeux n'ait bénéficié
d'une musique capable de porter plus haut les meilleurs moments.

