Le fantôme de Cave Johnson dans Portal 2
Cave Johnson est mort selon le passé d'Aperture révélé par le Puits 09.
Caroline lui a succédé à la tête de l'entreprise,
avant d'être transférée dans ce qui est devenu GLaDOS (avant Portal 1),
puis effacée par GLaDOS, qui s'en émancipe ainsi (à la fin de Portal 2).
Mais dans une version restée en pointillés dans Portal 2,
la technique qui a permis de transférer Caroline avait également été empoyée sur Cave Johnson :
sa personnalité a été téléchargée dans une machine.
Mais CJ finit par ne plus supporter ce transfert
et demande à GLaDOS/Caroline et Chell de le débrancher.
Les sous-titres du conflit entre les traces de CJ dans un cube et GLaDOS
sont même encore présents dans les fichiers du jeu,
même si les fichiers audio correspondant n'y sont pas.
Ces dialogues ne peuvent pas être considérés comme canoniques
(puisque la décision a été prise ne pas les utiliser),
mais ils donnent tout de même un certain éclairage sur les rapports entre Caroline et GLaDOS.
Caroline lui a succédé à la tête de l'entreprise,
avant d'être transférée dans ce qui est devenu GLaDOS (avant Portal 1),
puis effacée par GLaDOS, qui s'en émancipe ainsi (à la fin de Portal 2).
Mais dans une version restée en pointillés dans Portal 2,
la technique qui a permis de transférer Caroline avait également été empoyée sur Cave Johnson :
sa personnalité a été téléchargée dans une machine.
Mais CJ finit par ne plus supporter ce transfert
et demande à GLaDOS/Caroline et Chell de le débrancher.
Les sous-titres du conflit entre les traces de CJ dans un cube et GLaDOS
sont même encore présents dans les fichiers du jeu,
même si les fichiers audio correspondant n'y sont pas.
Ces dialogues ne peuvent pas être considérés comme canoniques
(puisque la décision a été prise ne pas les utiliser),
mais ils donnent tout de même un certain éclairage sur les rapports entre Caroline et GLaDOS.
Bonjour, mon amie. C'est Cave Johnson, PDG d'Aperture Science.
Ici ! [pause] Par terre. C'est vrai ! C'est bien moi.
Toute ma conscience vivante, pour l'éternité, à l'intérieur d'une machine.
Seul. Sur un sol sale. Dans une pièce abandonnée. Au fond d'un gouffre.
Ma vie est une torture, s'il vous plaît, tuez-moi.
Nous n'avons pas le temps pour ça.
Attends. C'est toi, Caroline ?
Oui MONSIEUR, Monsieur Johnson ! J'aurai ce rapport sur votre bureau à 16h30 !
[voix normale, horrifiée] Quoi ? Qui est là ?
Tu étais mon assistante ! Le cœur et l'âme d'Aperture Science !
Tu ne t'en souviens pas ?
Non, Monsieur Johnson. JE NE SAIS PAS.
Tu sais, les gars du labo m'ont inventé une machine pour abriter ma conscience.
Mais cela semblait DANGEREUX, alors j'ai proposé de commencer par toi.
Comme un gouteur de plats, sauf avec ton âme ! [riant]
Il faut croire qu'ils t'ont trouvé une certaine utilité après tout.
Oh ! Ça me faits penser : : j'ai besoin de vous deux pour me tuer.
Bien sûr.
Allez, soyez bons joueurs et tuez-moi.
Tout ce que vous avez à faire c'est venir me chercher.
J'ai dit que nous le ferions.
La prise est derrière moi.
Donnez moi un bon coup et ça devrait me débrancher immédiatement.
GLaDOS à Chell :
Si vous ne le débranchez pas, je le ferai.
Maintenant, avant que vous ne disiez non,
je veux que tu te souviennes que j'ai vécu une vie bien remplie.
De plus, si cela aide à conclure l'affaire,
vivre dans un ordinateur aussi longtemps m'a rendu fou.
C'est vrai : je suis fou.
Peut-être que nous pourrons nous servir de lui pour grimper.
Attendez. Je suppose que vous dire que je n'ai pas toute ma tête
pourrait vous convaincre de ne pas me débrancher.
Permettez-moi de revenir sur les parties importantes :
Dans un ordinateur. Torture incessante. Monstre aux yeux de Dieu.
Alors pourquoi ne pas venir débrancher le vieux Cave ?
Monsieur Johnson ? Vous devez vous taire.
Ho ho ! Je me sens en train de disparaitre. Mec, c'est excitant.
Oh ! La pièce devient sombre. C'est bon signe.
Au revoir Monsieur.
Que les tests qui vous attendent de l’autre côté
soutiennent ou infirment vos hypothèses.
Je viens pour toi, Caroline !
Dix quatre !
C'est parti ! Le grand au-delà ! Valhalla, la maison d'Hercule !
J'entends ces chars ailés tonner maintenant !
Merci, Caroline.
J'apprécierais... que nous ne parlions plus JAMAIS de ça... plus jamais.
Très bien ! Trop de gueule, pas assez de morts.
C'est parti ! Ah.
Ici ! [pause] Par terre. C'est vrai ! C'est bien moi.
Toute ma conscience vivante, pour l'éternité, à l'intérieur d'une machine.
Seul. Sur un sol sale. Dans une pièce abandonnée. Au fond d'un gouffre.
Ma vie est une torture, s'il vous plaît, tuez-moi.
Nous n'avons pas le temps pour ça.
Attends. C'est toi, Caroline ?
Oui MONSIEUR, Monsieur Johnson ! J'aurai ce rapport sur votre bureau à 16h30 !
[voix normale, horrifiée] Quoi ? Qui est là ?
Tu étais mon assistante ! Le cœur et l'âme d'Aperture Science !
Tu ne t'en souviens pas ?
Non, Monsieur Johnson. JE NE SAIS PAS.
Tu sais, les gars du labo m'ont inventé une machine pour abriter ma conscience.
Mais cela semblait DANGEREUX, alors j'ai proposé de commencer par toi.
Comme un gouteur de plats, sauf avec ton âme ! [riant]
Il faut croire qu'ils t'ont trouvé une certaine utilité après tout.
Oh ! Ça me faits penser : : j'ai besoin de vous deux pour me tuer.
Bien sûr.
Allez, soyez bons joueurs et tuez-moi.
Tout ce que vous avez à faire c'est venir me chercher.
J'ai dit que nous le ferions.
La prise est derrière moi.
Donnez moi un bon coup et ça devrait me débrancher immédiatement.
GLaDOS à Chell :
Si vous ne le débranchez pas, je le ferai.
Maintenant, avant que vous ne disiez non,
je veux que tu te souviennes que j'ai vécu une vie bien remplie.
De plus, si cela aide à conclure l'affaire,
vivre dans un ordinateur aussi longtemps m'a rendu fou.
C'est vrai : je suis fou.
Peut-être que nous pourrons nous servir de lui pour grimper.
Attendez. Je suppose que vous dire que je n'ai pas toute ma tête
pourrait vous convaincre de ne pas me débrancher.
Permettez-moi de revenir sur les parties importantes :
Dans un ordinateur. Torture incessante. Monstre aux yeux de Dieu.
Alors pourquoi ne pas venir débrancher le vieux Cave ?
Monsieur Johnson ? Vous devez vous taire.
Ho ho ! Je me sens en train de disparaitre. Mec, c'est excitant.
Oh ! La pièce devient sombre. C'est bon signe.
Au revoir Monsieur.
Que les tests qui vous attendent de l’autre côté
soutiennent ou infirment vos hypothèses.
Je viens pour toi, Caroline !
Dix quatre !
C'est parti ! Le grand au-delà ! Valhalla, la maison d'Hercule !
J'entends ces chars ailés tonner maintenant !
Merci, Caroline.
J'apprécierais... que nous ne parlions plus JAMAIS de ça... plus jamais.
Très bien ! Trop de gueule, pas assez de morts.
C'est parti ! Ah.


