03-10-2022, 08:15
11 juin 2011
Les mots ne peuvent pas décrire la terreur, je n'aurais pas dû rester.
Non, je n'aurais pas dû y revenir pour commencer.
Dès que je me suis relié à Fahets,
j'ai su que ça allait mal, ça se sentait dans l'air.
C'est la meilleure façon de le décrire : c'était comme une chaleur
mais qui comprend quelque chose de corrompu qui a fait dresser les poils à l'arrière de mon cou.
Le ciel était noir, mais pas par l'obscurité de la nuit, c'était autre chose.
Tout était lugubre, étrange, je pouvais voir les dégâts déjà causés à la lueur des plantes bioluminescentes
et la lumière orangée des fissures qui s'étaient ouvertes au sol.
Partout des signes de carnage, mais je n'ai pas eu à peine le temps de voir en détail,
chaque tremblement déstabilisant les roches et me jetant à terre.
J'y étais pendant vingt minutes selon mon estimation,
vingt minutes trop longues rétrospectivement.
C'est à ce moment qu'eut lieu un rugissement si sauvage,
si fort et profond que j'ai pensé que mes os allaient éclater.
Mais au lieu de cela c'est le monde qui a éclaté.
Le sol a vacillé avec une telle férocité que ça ressemblait
à ce que doit être de recevoir des ruades d'une centaine de chevaux en même temps.
Abasourdi, meurtri et en sang, je fis tout ce que pu pour me raccrocher à un tronc d'arbre,
tandis que le sol s'effondrait autour, en me frappant encore plus.
Au loin, je pouvais entendre un puissant craquement perçant
et un grondement qui paraissait se prolonger à travers la forêt en ma direction.
Si j’étais resté plus longtemps, cet Age aurait été ma fin
et j'ai donc fait ce qu' j'aurais dû faire dès que je suis arrivé
et me suis relié au Relto.
Non, je n'aurais pas dû y revenir pour commencer.
Dès que je me suis relié à Fahets,
j'ai su que ça allait mal, ça se sentait dans l'air.
C'est la meilleure façon de le décrire : c'était comme une chaleur
mais qui comprend quelque chose de corrompu qui a fait dresser les poils à l'arrière de mon cou.
Le ciel était noir, mais pas par l'obscurité de la nuit, c'était autre chose.
Tout était lugubre, étrange, je pouvais voir les dégâts déjà causés à la lueur des plantes bioluminescentes
et la lumière orangée des fissures qui s'étaient ouvertes au sol.
Partout des signes de carnage, mais je n'ai pas eu à peine le temps de voir en détail,
chaque tremblement déstabilisant les roches et me jetant à terre.
J'y étais pendant vingt minutes selon mon estimation,
vingt minutes trop longues rétrospectivement.
C'est à ce moment qu'eut lieu un rugissement si sauvage,
si fort et profond que j'ai pensé que mes os allaient éclater.
Mais au lieu de cela c'est le monde qui a éclaté.
Le sol a vacillé avec une telle férocité que ça ressemblait
à ce que doit être de recevoir des ruades d'une centaine de chevaux en même temps.
Abasourdi, meurtri et en sang, je fis tout ce que pu pour me raccrocher à un tronc d'arbre,
tandis que le sol s'effondrait autour, en me frappant encore plus.
Au loin, je pouvais entendre un puissant craquement perçant
et un grondement qui paraissait se prolonger à travers la forêt en ma direction.
Si j’étais resté plus longtemps, cet Age aurait été ma fin
et j'ai donc fait ce qu' j'aurais dû faire dès que je suis arrivé
et me suis relié au Relto.


