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Jeux d'aventures : Enquêtes - Fantastique - Horreur - Humour
#5
Gabriel Knight : the beast within
(1995)
6/20

Un voyage en Bavière avec un peu de tourisme. Le scénario est globalement pas mauvais, ce qui m’a amené à finir le jeu, ce qui n’est pas le cas du GK suivant, pour cause d’énigmes à la gomme. C'est un jeu de piste, linéaire avec du tournevis dans le pot de fleur. On passe son temps à aller et venir d'un endroit à l'autre et à cliquer partout pour surmonter un obstacle et on recommence au suivant. De vraies et bonnes énigmes dans ce jeu point ne trouveras. Un mot sur la difficulté la plus nulle : il faut cliquer sur des documents en vitrine pour en avoir un gros plan et pouvoir les lire, sauf pour un où il faut en plus cliquer sur le gros plan pour le faire lire en voix off sinon l'indice n'est pas considéré comme vu et l'action ne se débloque pas. C'est tellement mauvais que quand je l'ai fait, à force de piétiner sur place, je ne pensais pas que c'était la solution et j’ai continué à tourner en rond encore un moment. Grr
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Of light and darkness
(1998)
0/20

C'est un jeu comparable à… rien. Les concepteurs ont fait ici un effort particulier pour faire une variante de jeu d’énigme nulle-zéro-pointé. Il faut racheter (au sens moral du terme) les âmes de personnages plus ou moins célèbres et coupables d'un des 7 péchés capitaux. Voici une rapide description de ce qu'il faut faire au premier niveau. A chaque personnage est attribué un péché, un objet le symbolisant et une couleur (??? manque d'imagination sans doute). Les objets se trouvent dans des salles et sont accessibles 3 par 3 au fur et à mesure que des étoiles de couleur s'allument sur l'horloge de la place du village. Des boules de couleur à ramasser traînent dans le décor (sans doute avez-vous remarqué des boules semblables dans votre salon ou dans les rues de votre quartier un soir de beuverie). Il faut donc porter l'objet d'un personnage dans la salle de péché appropriée (une par péché capital), sélectionner l'objet et les bonnes boules dans l'inventaire et appuyer sur la barre espace et le personnage est racheté. C'est vachement passionnant. Au deuxième niveau on passe de 9 à 21 personnages et en plus il faut ouvrir des portes avec les objets. La difficulté du jeu ne réside pas dans la recherche de l'association personne-péché-objet-couleur, ceci est plutôt facile et fastidieux, mais dans le fait qu'il faut racheter ces gens dans un temps imparti. La seule partie du jeu où il faut réfléchir consiste donc, une fois les associations connues, à planifier les tâches et à suivre son planning sans se tromper. Or cela est inintéressant et chiant. J'ai donc stoppé là, le troisième niveau doit être encore plus pénible. La grande énigme de ce jeux est la date sur le coffret, il daterait de 98. Ce qui me paraît bizarre pour une telle merde mais il doit bien y avoir une explication.
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Phantasmagoria
(1995)
4/20

Un jeu d’aventure mais pas de réflexion. C’est un jeu de piste, un peu comme Blade Runner, on n’a pas besoin de comprendre l’histoire mais ça peut aider. A chaque nouvel indice, on va dans les endroits les plus probables. Si on s’est trompé, on va ailleurs et on a perdu un peu de temps. Il ne faut pas hésiter à revenir dans des pièces où l’on est déjà allé car le curseur peut indiquer une nouvelle direction possible sous prétexte que l’on a planté le tournevis dans le pot de fleur. Les concepteurs ont sans doute voulu battre le record de séquences vidéo mais certainement pas celui de la qualité des énigmes. Il s’agit d’un bric à brac d’événements dont on ne saisit pas toujours quoi déclenche quoi. Avec le recul, c’est un jeu très linéaire mais largement encombré desdites séquences et autres inutilités. La fin est d’un type différent. En effet, la séquence de choses à faire y est digne des jeux nuls et nécessite quelques essais qui ont failli venir à bout de ma patience compte tenu du rapport jeu/chandelle. Suite à ce jeu, on peut affirmer deux choses : Les jeux dans lesquels on déplace un personnage (ici un vrai incrusté dans le décor) sont souvent indigents sur le plan des énigmes (Grim Fandango, Blade Runner et ycelui), et l’indication sur l’emballage « Un jeu créé par la célèbre scénariste Roberta Williams » est un label de nullité qui évitera bien des dépenses inutiles à l’avenir. Un jeu sur 7 CD dont on regrette qu’il n’y en ait pas eu que 2.
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Spycraft
(1996)
pas notable en tant que jeu d’aventure

Un jeu où l’on apprend quelques méthodes de la CIA, intéressant pour qui n'a pas envie de réfléchir, on vous dit ce qu'il faut faire. Vous êtes nouveau dans la boîte et on vous confie le boulot le plus chiant. Par exemple « tiens piske t’es là, utilise cet appareil pour lire une plaque d’immatriculation floue vu que c’est une photo satellite ». Pour ce qui est de mon cas, après avoir rendu quelques services à la CIA qui m'en remerciait brièvement mais sincèrement, ma bécane a planté sérieux (pas pendant le jeux, la CIA n'est pas si puissante qu'on le dit). Après reformatage du disque dur, je n'ai pas jugé bon de réinstaller ce jeu, piégeant ainsi mes collègues et supérieurs dans le CD Rom d'Argent sous la garde des démons de la nullité et qui ne sauraient être délivrés que par une main innocente, qui en outre le regrettera bien vite.
Mais si t'as l'gosier, Qu'une armure d'acier, Matelasse. Brassens, le bistrot.
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Messages dans ce sujet
Jeux d'aventures : Enquêtes - Fantastique - Horreur - Humour - par sitalgo - 05-03-2019, 22:22

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