28-12-2016, 23:22
Franchement, je nous déçois, enfin, je veux dire, nous me deçoyons. Dessoyons ? Oh et puis merde je sais pas comment dire que je suis déçu par nous. Bref, je sais que 2016 fut une grande année pour le jeu d'aventure, mais de façon générale, ça aura été quand même une bonne année pourrie, et personne n'a été fichu de venir ronchonner ici ne serait-ce qu'une fois.
Il est temps de réparer ça avec mes merdes du jour. Après avoir passé plusieurs mois à rouler la bosse que je n'ai pas sur les routes d'Amérique du Sud, découvert plein de belles choses, je m'apprêtais à prendre un bus depuis Mendoza en Argentine pour retourner à Santiago du Chili pour passer le premier de l'an, m'y poser un peu, chercher du boulot. Et en une seconde d'inattention, ce que je redoutais au début de mon périple et que j'avais peut-être un peu perdu de vue après six mois de pérégrinations sans problème particulier, s'est produit: on m'a volé mon petit sac à dos. Celui qui contenait mon petit ordinateur, mon appareil photo, ma liseuse, de l'argent, plein de petits souvenirs futils et si précieux, et puis, surtout, mon passeport. Il était doublement important pour moi, d'abord parce que c'est mon laisser passer indispensable, et aussi parce qu'il contenait tous les tampons de tous mes voyages de ces dernières années, ce qui lui conférait une valeur sentimentale certaine. Tout ça disparu, évaporé en une seconde. Je vous passe les détails (vous en aurez peut-être un récit plus précis sur mon blog un de ces quatre, quand tout ça sera derrière moi), mais je suis lancé dans une cavalcade administrative pour tenter de faire rentrer les choses dans l'ordre. La fin d'année s'annonce formidable.
Dans mon (relatif) malheur, j'ai de la chance. Je conserve dans mon gros sac à dos un disque dur externe sur lequel je fais (très irrégulièrement) un backup de mes photos. Par chance, il se trouve que j'en ai fait un relativement récemment et je ne devrais donc pas connaître trop de pertes de ce côté là. Parce que ça, ça aurait été vraiment dur à encaisser. J'avais également sur moi mon porte-monnaie contenant ma carte de crédit et mon téléphone portable. Ça aurait été une autre sorte de rigolade si j'avais perdu ça en plus. Et puis bien sûr, je suis en bonne santé et également bien entouré, ça compte vachement dans des moments comme ça.
Voilà, j'attends un avion (évidemment en retard) pour Buenos Aires pour aller refaire mes papiers au consulat demain, si j'ai de la chance. Le fun ne fait que commencer.
Et une bonne année, hein !
Il est temps de réparer ça avec mes merdes du jour. Après avoir passé plusieurs mois à rouler la bosse que je n'ai pas sur les routes d'Amérique du Sud, découvert plein de belles choses, je m'apprêtais à prendre un bus depuis Mendoza en Argentine pour retourner à Santiago du Chili pour passer le premier de l'an, m'y poser un peu, chercher du boulot. Et en une seconde d'inattention, ce que je redoutais au début de mon périple et que j'avais peut-être un peu perdu de vue après six mois de pérégrinations sans problème particulier, s'est produit: on m'a volé mon petit sac à dos. Celui qui contenait mon petit ordinateur, mon appareil photo, ma liseuse, de l'argent, plein de petits souvenirs futils et si précieux, et puis, surtout, mon passeport. Il était doublement important pour moi, d'abord parce que c'est mon laisser passer indispensable, et aussi parce qu'il contenait tous les tampons de tous mes voyages de ces dernières années, ce qui lui conférait une valeur sentimentale certaine. Tout ça disparu, évaporé en une seconde. Je vous passe les détails (vous en aurez peut-être un récit plus précis sur mon blog un de ces quatre, quand tout ça sera derrière moi), mais je suis lancé dans une cavalcade administrative pour tenter de faire rentrer les choses dans l'ordre. La fin d'année s'annonce formidable.
Dans mon (relatif) malheur, j'ai de la chance. Je conserve dans mon gros sac à dos un disque dur externe sur lequel je fais (très irrégulièrement) un backup de mes photos. Par chance, il se trouve que j'en ai fait un relativement récemment et je ne devrais donc pas connaître trop de pertes de ce côté là. Parce que ça, ça aurait été vraiment dur à encaisser. J'avais également sur moi mon porte-monnaie contenant ma carte de crédit et mon téléphone portable. Ça aurait été une autre sorte de rigolade si j'avais perdu ça en plus. Et puis bien sûr, je suis en bonne santé et également bien entouré, ça compte vachement dans des moments comme ça.
Voilà, j'attends un avion (évidemment en retard) pour Buenos Aires pour aller refaire mes papiers au consulat demain, si j'ai de la chance. Le fun ne fait que commencer.
Et une bonne année, hein !
Tell me about the rabbits, George.

