04-11-2015, 22:23
les deux mon général
Les concepteurs ont prévu une "simple balade", c'est à dire la visite de 5 zones dont certaines plutôt grandettes, avec pour seul objectif de collecter des rubans rouges. A mon avis, pas grand intérêt, sinon que les décors sont sublimes, la musique envoûtante et les comédiens parfaits.
Le vrai jeu, lui, consiste à "restaurer" 20 projecteurs qui sont autant de souvenirs liés à un objet emblématique de la vie des protagonistes. Chaque projecteur se reconstitue en trois étapes correspondant chacune à une énigme et donc, si je calcule bien, à résoudre 60 énigmes.
Ces énigmes sont basées sur l'observation minutieuse du décor et la lecture des documents. Il faut s'immerger dans le scénario pour comprendre ce qu'il faut faire, car aucun signe ou changement de curseur ne vient aider le joueur. C'est à lui d'imaginer, d'élaborer des hypothèses (et de jubiler quand elles se vérifient, tout le monde voit ce que je veux dire !!)
Des hypothèses, le joueur est obligé d'en faire, car à mesure qu'il avance dans le jeu, les perspectives changent. Ce qu'on croyait acquis se dérobe, offrant une nouvelle vue sur ce qui s'est passé, une nouvelle interprétation, jusqu'à la fois suivante. Ce n'est pas le moindre charme de ce jeu d'être toujours en éveil pour capter le moindre indice qui peut corroborer ou déboulonner ce qu'on croyait
C'est un jeu magnifique, à mon avis, si vous tombez dedans vous n'en sortirez pas. Juste pour dire, à part les grands classiques, deux jeux m'ont marquée : Uru et Ether One
Dernière chose : la toute première partie, qui se déroule dans l'institut Ether, est un prologue, un tutorial destiné à familiariser le joueur avec les mouvements de base et ne sert pas à grand-chose. Le vrai jeu commence après ce prologue et le court épisode de "la base", lorsqu'on débarque à Devlin, sur l'aire de piquenique, en haut de la colline qui domine la mer
Et là, c'est parti pour une bonne quarantaine d'heures
Les concepteurs ont prévu une "simple balade", c'est à dire la visite de 5 zones dont certaines plutôt grandettes, avec pour seul objectif de collecter des rubans rouges. A mon avis, pas grand intérêt, sinon que les décors sont sublimes, la musique envoûtante et les comédiens parfaits.
Le vrai jeu, lui, consiste à "restaurer" 20 projecteurs qui sont autant de souvenirs liés à un objet emblématique de la vie des protagonistes. Chaque projecteur se reconstitue en trois étapes correspondant chacune à une énigme et donc, si je calcule bien, à résoudre 60 énigmes.
Ces énigmes sont basées sur l'observation minutieuse du décor et la lecture des documents. Il faut s'immerger dans le scénario pour comprendre ce qu'il faut faire, car aucun signe ou changement de curseur ne vient aider le joueur. C'est à lui d'imaginer, d'élaborer des hypothèses (et de jubiler quand elles se vérifient, tout le monde voit ce que je veux dire !!)
Des hypothèses, le joueur est obligé d'en faire, car à mesure qu'il avance dans le jeu, les perspectives changent. Ce qu'on croyait acquis se dérobe, offrant une nouvelle vue sur ce qui s'est passé, une nouvelle interprétation, jusqu'à la fois suivante. Ce n'est pas le moindre charme de ce jeu d'être toujours en éveil pour capter le moindre indice qui peut corroborer ou déboulonner ce qu'on croyait
C'est un jeu magnifique, à mon avis, si vous tombez dedans vous n'en sortirez pas. Juste pour dire, à part les grands classiques, deux jeux m'ont marquée : Uru et Ether One
Dernière chose : la toute première partie, qui se déroule dans l'institut Ether, est un prologue, un tutorial destiné à familiariser le joueur avec les mouvements de base et ne sert pas à grand-chose. Le vrai jeu commence après ce prologue et le court épisode de "la base", lorsqu'on débarque à Devlin, sur l'aire de piquenique, en haut de la colline qui domine la mer
Et là, c'est parti pour une bonne quarantaine d'heures

