16-05-2015, 18:55
Je suis en train de tomber amoureux du dernier album de Sufjan Stevens, Carrie & Lowell. Je connaissais déjà un peu le travail de cet Américain de 39 ans, sa voix aérienne, ses compétences exceptionnelles en tant que musicien et parolier, mais là, je suis vraiment captivé. Son dernier album met de côté les instrumentations complexes et élaborées pour revenir à un folk plus épuré, qui laisse s'exprimer l'émotion à chaque souffle. Dédiée à sa mère récemment décédée d'un cancer, il exprime dans cette œuvre ses sentiments contraires et pose des questions à cette demi-étrangère qui abandonna sa famille alors qu'il n'avait qu'un an et n'a plus entretenu avec lui que des relations troublées et en pointillés.
Les textes de Sufjan Stevens sont tracés sans détours et explorent les plaies à vif avec une grâce et une délicatesse rares. Deux merveilles parmi d'autres, la première, qui ouvre l'album et dans laquelle Sufjan pardonne à sa mère, et une autre terriblement poignante du milieu de l'album où l'auteur échange les strophes dans un dialogue imaginaire avec sa mère qui vient de mourir.
Les textes de Sufjan Stevens sont tracés sans détours et explorent les plaies à vif avec une grâce et une délicatesse rares. Deux merveilles parmi d'autres, la première, qui ouvre l'album et dans laquelle Sufjan pardonne à sa mère, et une autre terriblement poignante du milieu de l'album où l'auteur échange les strophes dans un dialogue imaginaire avec sa mère qui vient de mourir.
Tell me about the rabbits, George.


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