03-12-2013, 22:19
Comme Ekiss, j'aime ce que les NT peuvent nous apporter et je refuse d'en être l'esclave. Pour le smartphone, c'est avoir le net à la portée de besoins ou de désirs, mais jamais en présence d'un tiers.
Je crois que, nous sommes tous d'accord sur le fait que cette obsession d'être toujours "connecté" vise à la goujaterie pour ceux qui ont connu l'ère sans, et à l'absence d'une éducation minimale en ce qui concerne la génération qui a grandi avec. Et ça vaut autant pour la manipulation quasi-masturbatoire du machin sans tenir compte de la ou les personne-s en face de soi que l'obligation de se farcir l'intimité parfois hurlée des gens qui téléphonent alors qu'ils sont dans un espace public, en particulier les transports en commun.
Il m'est arrivé de m'immiscer dans la "conversation" à la stupeur de la personne, à laquelle, lorsqu'elle s'est mise à hurler de quoi je me mêlais, j'ai répondu que puisqu'elle me faisait partager le plus intime de son intimité, le minimum était qu'elle me remercie de mes commentaires avisés. Je vous laisse imaginer sa tête (grand moment de satisfaction pour moi, par contre
)
Ce n'est pas un hasard si nombre d'entre nous refusent les "réseaux sociaux" (quand on me demande sur quel réseau social je suis, je réponds MA, un réseau hyper chouette mais encore un peu confidentiel
).
J'ai vu ce matin l'illustration la plus (à mon avis) maladive du fantasme de la connexion ultime. Dans la vitrine d'un entrepreneur de pompes funèbres.
![[Image: 20221204172807-89672356.jpg]](https://www.ufo-3d.fr/gallery/upload/2022/12/04/20221204172807-89672356.jpg)
Ca m'a foutu les jetons. Littéralement.
Je crois que, nous sommes tous d'accord sur le fait que cette obsession d'être toujours "connecté" vise à la goujaterie pour ceux qui ont connu l'ère sans, et à l'absence d'une éducation minimale en ce qui concerne la génération qui a grandi avec. Et ça vaut autant pour la manipulation quasi-masturbatoire du machin sans tenir compte de la ou les personne-s en face de soi que l'obligation de se farcir l'intimité parfois hurlée des gens qui téléphonent alors qu'ils sont dans un espace public, en particulier les transports en commun.
Il m'est arrivé de m'immiscer dans la "conversation" à la stupeur de la personne, à laquelle, lorsqu'elle s'est mise à hurler de quoi je me mêlais, j'ai répondu que puisqu'elle me faisait partager le plus intime de son intimité, le minimum était qu'elle me remercie de mes commentaires avisés. Je vous laisse imaginer sa tête (grand moment de satisfaction pour moi, par contre
)Ce n'est pas un hasard si nombre d'entre nous refusent les "réseaux sociaux" (quand on me demande sur quel réseau social je suis, je réponds MA, un réseau hyper chouette mais encore un peu confidentiel
). J'ai vu ce matin l'illustration la plus (à mon avis) maladive du fantasme de la connexion ultime. Dans la vitrine d'un entrepreneur de pompes funèbres.
![[Image: 20221204172807-89672356.jpg]](https://www.ufo-3d.fr/gallery/upload/2022/12/04/20221204172807-89672356.jpg)
Ca m'a foutu les jetons. Littéralement.
Putain, deux ans ! [p.c.c.,Om]

