24-03-2013, 12:25
P'tain, j'ai découvert ça aujourd'hui, ça m'a laissé assez pantois : Knoxville Girl. Cet enregistrement par les frères Louvin date de 1956 mais la première version enregistrée était de Arthur Tanner en 1925, même si le morceau était déjà connu dans le sud des Etats-Unis avant cette date :
C'est une vieille chanson country fort guillerette et avenante pour qui ne parle pas un mot d'anglais. Mais si on écoute les paroles, ce n'est plus vraiment la même histoire :
... ce qui pourrait se traduire en gros par :
La chanson continue ainsi : Willy se débarrasse du corps dans la rivière et rentre chez sa mère, celle-ci s'inquiète de le voir couvert de sang, alors dit qu'il a saigné du nez. La nuit, il est torturé par ce qu'il a fait, se croit déjà dans les flammes de l'Enfer. Il est ensuite condamné à la prison à vie pour avoir tué cette fille de Knoxville, cette fille qu'il aimait tant...
Comme quoi, le rock et le rap n'ont pas le monopole des paroles choquantes, au début du XXe on faisait déjà pas mal...
Plein d'infos intéressantes en anglais sur cette page.
Commentaire le mieux noté sur la vidéo Youtube : "My mother sung this song to me as a baby! I now song it to my son! I love this ballad! Brings back lots of good memories!" >>
C'est une vieille chanson country fort guillerette et avenante pour qui ne parle pas un mot d'anglais. Mais si on écoute les paroles, ce n'est plus vraiment la même histoire :
I met a little girl in Knoxville, a town we all know well,
And every Sunday evening, out in her home I'd dwell,
We went to take an evening walk about a mile from town,
I picked a stick up off the ground and knocked that fair girl down.
She fell down on her bended knees for mercy she did cry,
"Oh Willy dear don't kill me here, I'm unprepared to die",
She never spoke another word, I only beat her more,
Until the ground around me within her blood did flow.
[...]
And every Sunday evening, out in her home I'd dwell,
We went to take an evening walk about a mile from town,
I picked a stick up off the ground and knocked that fair girl down.
She fell down on her bended knees for mercy she did cry,
"Oh Willy dear don't kill me here, I'm unprepared to die",
She never spoke another word, I only beat her more,
Until the ground around me within her blood did flow.
[...]
... ce qui pourrait se traduire en gros par :
J'ai rencontré une jeune fille à Knoxville, coin que l'on connait tous bien,
Et chaque dimanche soir, je sortais pour rester chez elle
Nous étions sortis marcher dans la soirée à environ un mile de la ville
J'ai arraché un bâton du sol et je l'ai frappée avec, la pauvre fille est tombée
Elle s'est retrouvée à genoux, implorant ma pitié
"Oh Willy mon chéri ne me tue pas ici, je ne suis pas prête pour mourir",
Elle n'a plus jamais prononcé un autre mot, j'ai continué à la frapper,
Jusqu'à ce que le sol autour de moi soit couvert de son sang.
Et chaque dimanche soir, je sortais pour rester chez elle
Nous étions sortis marcher dans la soirée à environ un mile de la ville
J'ai arraché un bâton du sol et je l'ai frappée avec, la pauvre fille est tombée
Elle s'est retrouvée à genoux, implorant ma pitié
"Oh Willy mon chéri ne me tue pas ici, je ne suis pas prête pour mourir",
Elle n'a plus jamais prononcé un autre mot, j'ai continué à la frapper,
Jusqu'à ce que le sol autour de moi soit couvert de son sang.
La chanson continue ainsi : Willy se débarrasse du corps dans la rivière et rentre chez sa mère, celle-ci s'inquiète de le voir couvert de sang, alors dit qu'il a saigné du nez. La nuit, il est torturé par ce qu'il a fait, se croit déjà dans les flammes de l'Enfer. Il est ensuite condamné à la prison à vie pour avoir tué cette fille de Knoxville, cette fille qu'il aimait tant...
Comme quoi, le rock et le rap n'ont pas le monopole des paroles choquantes, au début du XXe on faisait déjà pas mal...
Plein d'infos intéressantes en anglais sur cette page.
Commentaire le mieux noté sur la vidéo Youtube : "My mother sung this song to me as a baby! I now song it to my son! I love this ballad! Brings back lots of good memories!" >>
Tell me about the rabbits, George.

