05-07-2011, 23:29
Aaaah Dieu bénisse ce topic. Vous n'êtes pas obligé de lire ces errances cathartiques et les bassesses langagières de ce post, c'est surtout pour me défouler.
Rappel des faits : jeudi soir dernier, quelques potes et moi-même (quatre individus au total) fêtions probablement quelque chose qui méritait d'être fêté dans mon appartement. En ce brillant été, la bruyante ébriété de notre sauterie fenêtre ouverte tourne mal, enfin, disons, aussi mal que ça puisse tourner dans une résidence tranquille et à peu près sans histoires : les voisins sont pas contents.
Il était 23h37 (heure terriblement avancée de la nuit) quand les voisins sont venus gentiment nous gueuler depuis la rue qu'on foutait quelque peu leur sommeil en l'air. C'était très vraisemblablement vrai. Beaux joueurs, nous quittons la place pour aller conforter notre taux d’alcoolémie dans un bar en centre ville et laisser nos chers voisins goûter au repos des guerriers.
Je rentre dans la nuit, tout à fait sobre et apte à commencer à bosser le lendemain 1er juillet, mes potes rentrent quelques heures plus tard, encore plus sobre et plus aptes, mais eux ils bossaient pas, les salauds. Bref.
Lendemain de bataille, je pars frais et reposé au taf quand je découvre que des imbéciles ont tagué au briquet le plafond de la cage d'escalier, laissant une inscription de suie noire au plafond. Je me dis, en moi-même : "Pourvu qu'ils pensent pas que..."
Aujourd'hui, SMS du gardien d'immeuble qui rentrait de vacances : Bingo, ils ont pensé que. Non seulement ils ont pensé que, mais je suis clairement désigné comme coupable avant même d'avoir pu dire un mot, et une plainte est en cours, et je vais payer les réparations, et je ne vous souhaite pas une bonne soirée. Trop super, moi qui venais passer un moment au ciné pour la rétrospective Kubrick, je suis décidément incroyablement content d'écourter pour aller défendre mes droits dans cette minable affaire.
Après quelques explications fermes et appuyées, on s'écrase un peu à l'autre bout du fil. Après un retour chez moi plus rapide que prévu, et de nouvelles explications argumentées, on s'écrase davantage, même si malheureusement je n'ai que mes talents d'orateur pour convaincre, n'ayant pas de preuve de mon innocence. Excuses pour les nuisances sonores, que je m'apprête à renouveler par écrit. Et je rentre chez moi, sans trop savoir comment cette petite histoire toute laide va se terminer.
En résumé :
OK, j'ai fait du bruit. Mais
1) M'accuser sans preuve avant même de m'avoir laissé dire un mot, c'est un peu une attitude de gros connard.
2) Me considérer comme coupable par défaut parce qu'on sait pas qui c'est, c'est doublement une attitude de connards
2) Je n'ai jamais causé le moindre problème en 3 ans que je suis ici, et le nombre de soirées bruyantes commises doivent se compter sur les doigts d'une main. La saloperie de coïncidence qui me tombe sur la gueule, c'est vraiment un truc de merde. J'ajouterais que quand bien même je serais un teufeur invétéré, ce n'est pas du tout une raison pour m'accuser des dégradations. Au fond de moi penser que le fait que je sois plutôt un garçon sage, bien Français et habituellement sans histoire est probablement pour une bonne part ce qui a réussi à les convaincre (à peu près) de mon innocence me débecte profondément.
3) J'aurais préféré qu'on vienne me dire texto en sonnant chez moi que je faisais trop de bruit plutôt qu'on me menace depuis la rue d'appeler les flics. Même un peu éméché je peux comprendre les choses, merci de me prendre pour un abruti.
4) Chié, merde. Bordel de pute de connards.
Rappel des faits : jeudi soir dernier, quelques potes et moi-même (quatre individus au total) fêtions probablement quelque chose qui méritait d'être fêté dans mon appartement. En ce brillant été, la bruyante ébriété de notre sauterie fenêtre ouverte tourne mal, enfin, disons, aussi mal que ça puisse tourner dans une résidence tranquille et à peu près sans histoires : les voisins sont pas contents.
Il était 23h37 (heure terriblement avancée de la nuit) quand les voisins sont venus gentiment nous gueuler depuis la rue qu'on foutait quelque peu leur sommeil en l'air. C'était très vraisemblablement vrai. Beaux joueurs, nous quittons la place pour aller conforter notre taux d’alcoolémie dans un bar en centre ville et laisser nos chers voisins goûter au repos des guerriers.
Je rentre dans la nuit, tout à fait sobre et apte à commencer à bosser le lendemain 1er juillet, mes potes rentrent quelques heures plus tard, encore plus sobre et plus aptes, mais eux ils bossaient pas, les salauds. Bref.
Lendemain de bataille, je pars frais et reposé au taf quand je découvre que des imbéciles ont tagué au briquet le plafond de la cage d'escalier, laissant une inscription de suie noire au plafond. Je me dis, en moi-même : "Pourvu qu'ils pensent pas que..."
Aujourd'hui, SMS du gardien d'immeuble qui rentrait de vacances : Bingo, ils ont pensé que. Non seulement ils ont pensé que, mais je suis clairement désigné comme coupable avant même d'avoir pu dire un mot, et une plainte est en cours, et je vais payer les réparations, et je ne vous souhaite pas une bonne soirée. Trop super, moi qui venais passer un moment au ciné pour la rétrospective Kubrick, je suis décidément incroyablement content d'écourter pour aller défendre mes droits dans cette minable affaire.
Après quelques explications fermes et appuyées, on s'écrase un peu à l'autre bout du fil. Après un retour chez moi plus rapide que prévu, et de nouvelles explications argumentées, on s'écrase davantage, même si malheureusement je n'ai que mes talents d'orateur pour convaincre, n'ayant pas de preuve de mon innocence. Excuses pour les nuisances sonores, que je m'apprête à renouveler par écrit. Et je rentre chez moi, sans trop savoir comment cette petite histoire toute laide va se terminer.
En résumé :
OK, j'ai fait du bruit. Mais
1) M'accuser sans preuve avant même de m'avoir laissé dire un mot, c'est un peu une attitude de gros connard.
2) Me considérer comme coupable par défaut parce qu'on sait pas qui c'est, c'est doublement une attitude de connards
2) Je n'ai jamais causé le moindre problème en 3 ans que je suis ici, et le nombre de soirées bruyantes commises doivent se compter sur les doigts d'une main. La saloperie de coïncidence qui me tombe sur la gueule, c'est vraiment un truc de merde. J'ajouterais que quand bien même je serais un teufeur invétéré, ce n'est pas du tout une raison pour m'accuser des dégradations. Au fond de moi penser que le fait que je sois plutôt un garçon sage, bien Français et habituellement sans histoire est probablement pour une bonne part ce qui a réussi à les convaincre (à peu près) de mon innocence me débecte profondément.
3) J'aurais préféré qu'on vienne me dire texto en sonnant chez moi que je faisais trop de bruit plutôt qu'on me menace depuis la rue d'appeler les flics. Même un peu éméché je peux comprendre les choses, merci de me prendre pour un abruti.
4) Chié, merde. Bordel de pute de connards.
Tell me about the rabbits, George.

