24-09-2010, 15:10
Je réponds à reekoo :
Mon avis sur tout ça, après une grosse prise de tête je pense avoir réussi à triompher. Mais bon, j'ai aussi pu me tromper...
J'espère que c'était un minimum compréhensible...
Je pense que ton raisonnement se tient dans sa logique interne, mais qu'en même temps tu masques une part du problème ce qui l'amène à être biaisé, donc au final pas vraiment satisfaisant.
Car si j'ai bien compris ce que tu as expliqué, tu sous-entends qu'on ne connait pas la nature de la question, et qu'à partir de là, si une seule réponse est possible, ça peut finalement être indistinctement n'importe laquelle. Le problème, pour moi, c'est que tu ne peux pas faire comme si on ne connaissait pas la question, la question est celle qui est dans l'énoncé.
Et puis au final, ça ne répond pas au QCM si tu dis "toutes les réponses peuvent être bonnes et ça peut-être n'importe laquelle", ça revient à ne pas répondre du tout à la question.
Car si j'ai bien compris ce que tu as expliqué, tu sous-entends qu'on ne connait pas la nature de la question, et qu'à partir de là, si une seule réponse est possible, ça peut finalement être indistinctement n'importe laquelle. Le problème, pour moi, c'est que tu ne peux pas faire comme si on ne connaissait pas la question, la question est celle qui est dans l'énoncé.
Et puis au final, ça ne répond pas au QCM si tu dis "toutes les réponses peuvent être bonnes et ça peut-être n'importe laquelle", ça revient à ne pas répondre du tout à la question.
Si on veut répondre par un pourcentage, on se retrouve de toute façon coincé :
Si on répond au hasard, on a 25% de chance de bien répondre, dans l'absolu. La bonne réponse serait donc A ou D. Mais en disant "A ou D", on se rend compte que ça fait deux bonnes réponses possibles, donc 50%, et donc du coup A ou D deviennent des réponses incorrectes.
Du coup on se dit que la réponse à la question serait "50% de chance de trouver la bonne réponse, donc B". Sauf que si on choisit au hasard, on n'a qu'une chance sur quatre de tomber sur B, ce qui ne fait plus 50% mais... 25%, donc A et D, aaaaah, cercle sans fin dans lequel aucune des réponses ne peut correspondre.
Donc il ne reste plus que C, 0%, qui du coup, comme toutes les autres réponses semblent fausses, apparaît comme la bonne réponse, on n'a aucune chance de répondre correctement. Oui mais... si 0% est la bonne réponse, en choisissant au hasard on a une chance sur quatre de tomber sur C. Donc on n'a plus 0% de chance de trouver, mais bien 25% ! Et du coup ce n'est plus C, mais A ou D ! Aaaaaaaaaaaah !! Et on retombe dans le cercle vicieux énoncé juste avant. Il n'y a donc selon moi aucune réponse possible à la question posée. Yeah, on a trouvé !
Oui, mais...
Le problème central à se poser dès le début, je pense, c'est de savoir ce qu'est vraiment la question, ou si vous préférez ce qu'on attend de nous comme réponse. La vraie réponse attendue, c'est une réponse correcte au QCM, donc de choisir une ou plusieurs lettres : A, B, C et/ou D (comme on ne sait pas s'il y a une ou plusieurs bonnes réponses). La vraie question, non formulée car implicite, est donc : "Quelle est la bonne réponse au QCM ?"
La difficulté est qu'en effet pour trouver la réponse au QCM, on est obligé de se pencher sur la question, complexe et insoluble, qui elle est posée textuellement. Comment faire ? La seule solution, je pense, c'est d'envisager le problème différemment. Dans un premier temps il faut faire abstraction des propositions de réponses pour se concentrer sur la question en elle-même. Revenir aux bases, donc :
Si vous choisissez une réponse à cette question au hasard, quel chance avez-vous de répondre correctement ?
Comme l'a dit man :
Il faut donc ne plus considérer 25% comme un choix fluctuant en fonction des autres propositions (car c'est une impasse) mais comme une réponse fixe : celle que l'on a donnée à la question, sans lire les propositions. On va donc chercher dans les solutions proposées ce 25%.
On en trouve deux : A et D, qu'on ne considère plus comme un pourcentage qui peut s'additionner, mais comme des éléments distincts. Des pommes quoi, si vous préférez...
On a deux pommes, soit deux bonnes réponses à la question.
Les bonnes réponses sont donc A et D.
CQFD ?
Si on répond au hasard, on a 25% de chance de bien répondre, dans l'absolu. La bonne réponse serait donc A ou D. Mais en disant "A ou D", on se rend compte que ça fait deux bonnes réponses possibles, donc 50%, et donc du coup A ou D deviennent des réponses incorrectes.
Du coup on se dit que la réponse à la question serait "50% de chance de trouver la bonne réponse, donc B". Sauf que si on choisit au hasard, on n'a qu'une chance sur quatre de tomber sur B, ce qui ne fait plus 50% mais... 25%, donc A et D, aaaaah, cercle sans fin dans lequel aucune des réponses ne peut correspondre.
Donc il ne reste plus que C, 0%, qui du coup, comme toutes les autres réponses semblent fausses, apparaît comme la bonne réponse, on n'a aucune chance de répondre correctement. Oui mais... si 0% est la bonne réponse, en choisissant au hasard on a une chance sur quatre de tomber sur C. Donc on n'a plus 0% de chance de trouver, mais bien 25% ! Et du coup ce n'est plus C, mais A ou D ! Aaaaaaaaaaaah !! Et on retombe dans le cercle vicieux énoncé juste avant. Il n'y a donc selon moi aucune réponse possible à la question posée. Yeah, on a trouvé !
Oui, mais...
Le problème central à se poser dès le début, je pense, c'est de savoir ce qu'est vraiment la question, ou si vous préférez ce qu'on attend de nous comme réponse. La vraie réponse attendue, c'est une réponse correcte au QCM, donc de choisir une ou plusieurs lettres : A, B, C et/ou D (comme on ne sait pas s'il y a une ou plusieurs bonnes réponses). La vraie question, non formulée car implicite, est donc : "Quelle est la bonne réponse au QCM ?"
La difficulté est qu'en effet pour trouver la réponse au QCM, on est obligé de se pencher sur la question, complexe et insoluble, qui elle est posée textuellement. Comment faire ? La seule solution, je pense, c'est d'envisager le problème différemment. Dans un premier temps il faut faire abstraction des propositions de réponses pour se concentrer sur la question en elle-même. Revenir aux bases, donc :
Si vous choisissez une réponse à cette question au hasard, quel chance avez-vous de répondre correctement ?
Comme l'a dit man :
Citation :- Etant donné qu'il y a 4 réponses possibles, on obtient un résultat de 25%.25% est donc la bonne réponse à cette question, lorsque l'on ne connaît pas les quatre propositions. Or, les propositions influent sur cette réponse, et si l'on essaie de trouver parmi ces propositions une bonne, on tourne en rond comme démontré plus haut.
Il faut donc ne plus considérer 25% comme un choix fluctuant en fonction des autres propositions (car c'est une impasse) mais comme une réponse fixe : celle que l'on a donnée à la question, sans lire les propositions. On va donc chercher dans les solutions proposées ce 25%.
On en trouve deux : A et D, qu'on ne considère plus comme un pourcentage qui peut s'additionner, mais comme des éléments distincts. Des pommes quoi, si vous préférez...
On a deux pommes, soit deux bonnes réponses à la question.Les bonnes réponses sont donc A et D.
CQFD ?
Tell me about the rabbits, George.


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