18-11-2006, 12:31
Ce qui suit risque d'être un brin touffu et rempli de redites diverses, mais je tape ça au fur et à mesure des idées qui me viennent...
À relire cette prose, je constate, comme c'est très souvent le cas avec ma pomme, que je digresse un peu, voire beaucoup.
Mais baste, faudra faire avec. J'ai dit!
Une des rares choses dont je sois sûr, c'est bien que je ne suis sûr de rien mais que je crois à des principes qui restent vrais jusqu'à preuve du contraire...
Une erreur fréquente est de penser que les "lois scientifiques" régissent le Monde, alors qu'il ne s'agit en fait que de la moins mauvaise description qu'on puisse en faire dans l'état actuel de nos connaissances forcément limitées.
Alors quid de demain si un Génie découvre, comme cela s'est déjà produit plusieurs fois dans notre histoire, un nouveau principe mettant à bas tout ce que nous croyions inébranlable ?
À propos de l'infinité et l'unicité de l'Univers, ça me rappelle une discussion de tard dans la nuit (vous savez, de celles où l'on refait le Monde pour la 43 827e fois après avoir picolé un brin)
La conclusion fut, comme souvent, une question : y a t il un Univers infini, ou une infinité d'Univers finis ?
'Videmment, je n'ai pas la réponse...
Les dernières avancées de l'astrophysique laissent entendre que l'expansion de l'Univers ralentit, et donc qu'elle s'inversera pour finir en un "Big Crunch". Ça engendre encore une fois plus de questions que de réponses.
- Selon la théorie du "Big Bang" (le principe qui, jusqu'à preuve du contraire, décrit le mieux notre univers) il n'y a pas eu "d'avant", y aura-t-il un "après" ?
- Si oui, de quoi sera-t-il fait ?
- Notre Univers ne serait-il qu'une baudruche appelée à se gonfler et se dégonfler de façon périodique, en repartant de "rien" puis en y retournant à chaque fois ?
- Cet Univers que nous observons n'est-il qu'un cas parmi tant d'autres?
...
À notre échelle, les questions sont nombreuses aussi.
- Avons-nous vraiment notre libre-arbitre ?
- Sommes-nous réellement des individus vivant en groupes plus ou moins autonomes ?
- Ou au contraire ne sommes-nous pas que des sous-ensembles d'un méta-organisme "social" ou plus grand encore ? (ce qui, au passage, remet en lumière la théorie "Gaïa")
...
Nous avons de toute évidence une influence (souvent néfaste) sur notre environnement proche.
- Faut-il pour autant en déduire que le mieux qui pourrait arriver à notre planète serait l'éradication de l'espèce humaine ?
- Que savons-nous de ce qui est "bien" ou "mal" ?
Pour conclure, car il faut bien le faire, je fais ce que je crois bien et en accord avec ma conscience (vaste sujet, là aussi). Pour le reste, j'espère ne pas me tromper.
Je ne crois pas au principe divin, mais davantage à celui de l'autodétermination influencée par l'expérience personnelle et l'environnement proche.
Soit, mais ai-je raison ?
"L'ignorance, c'est le bonheur", disait un adage. Savoir n'apporte guère de réconfort, vu qu'on finit par comprendre qu'on ne sait rien.
J'vous avais prévenus, les aspirines sont disponibles à l'accueil.
Potassez bien, je relève les copies dans 1/4 d'heure.
À relire cette prose, je constate, comme c'est très souvent le cas avec ma pomme, que je digresse un peu, voire beaucoup.
Mais baste, faudra faire avec. J'ai dit!
Une des rares choses dont je sois sûr, c'est bien que je ne suis sûr de rien mais que je crois à des principes qui restent vrais jusqu'à preuve du contraire...
Une erreur fréquente est de penser que les "lois scientifiques" régissent le Monde, alors qu'il ne s'agit en fait que de la moins mauvaise description qu'on puisse en faire dans l'état actuel de nos connaissances forcément limitées.
Alors quid de demain si un Génie découvre, comme cela s'est déjà produit plusieurs fois dans notre histoire, un nouveau principe mettant à bas tout ce que nous croyions inébranlable ?
À propos de l'infinité et l'unicité de l'Univers, ça me rappelle une discussion de tard dans la nuit (vous savez, de celles où l'on refait le Monde pour la 43 827e fois après avoir picolé un brin)
La conclusion fut, comme souvent, une question : y a t il un Univers infini, ou une infinité d'Univers finis ?
'Videmment, je n'ai pas la réponse...
Les dernières avancées de l'astrophysique laissent entendre que l'expansion de l'Univers ralentit, et donc qu'elle s'inversera pour finir en un "Big Crunch". Ça engendre encore une fois plus de questions que de réponses.
- Selon la théorie du "Big Bang" (le principe qui, jusqu'à preuve du contraire, décrit le mieux notre univers) il n'y a pas eu "d'avant", y aura-t-il un "après" ?
- Si oui, de quoi sera-t-il fait ?
- Notre Univers ne serait-il qu'une baudruche appelée à se gonfler et se dégonfler de façon périodique, en repartant de "rien" puis en y retournant à chaque fois ?
- Cet Univers que nous observons n'est-il qu'un cas parmi tant d'autres?
...
À notre échelle, les questions sont nombreuses aussi.
- Avons-nous vraiment notre libre-arbitre ?
- Sommes-nous réellement des individus vivant en groupes plus ou moins autonomes ?
- Ou au contraire ne sommes-nous pas que des sous-ensembles d'un méta-organisme "social" ou plus grand encore ? (ce qui, au passage, remet en lumière la théorie "Gaïa")
...
Nous avons de toute évidence une influence (souvent néfaste) sur notre environnement proche.
- Faut-il pour autant en déduire que le mieux qui pourrait arriver à notre planète serait l'éradication de l'espèce humaine ?
- Que savons-nous de ce qui est "bien" ou "mal" ?
Pour conclure, car il faut bien le faire, je fais ce que je crois bien et en accord avec ma conscience (vaste sujet, là aussi). Pour le reste, j'espère ne pas me tromper.
Je ne crois pas au principe divin, mais davantage à celui de l'autodétermination influencée par l'expérience personnelle et l'environnement proche.
Soit, mais ai-je raison ?
"L'ignorance, c'est le bonheur", disait un adage. Savoir n'apporte guère de réconfort, vu qu'on finit par comprendre qu'on ne sait rien.
J'vous avais prévenus, les aspirines sont disponibles à l'accueil.
Potassez bien, je relève les copies dans 1/4 d'heure.
Riven's back: larger, prettier, better. - Te audire non possum. Musa sapientum in aure fixa est.
- ufo-3d.fr
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