31-08-2009, 10:08
Attention, les photographies présentes dans l'article qui suit pourraient choquer les âmes sensibles. N'hésitez pas à passer votre chemin.
Un article intéressant en anglais sur une curieuse - et franchement glauque - façon de prendre des photos de personnes décédées au XIXème siècle, en plaçant les défunts dans des postures et situations laissant à penser qu'ils sont encore en vie, probablement pour que les familles puissent garder un souvenir. Les trucs plus ou moins grossiers utilisés pour donner l'illusion de la vie rendent les scènes sacrément macabres... Je me demande comment on pouvait garder des photos pareilles chez soi.
Edit : je traduis la remarque d'un certain mrwaterslide que l'auteur a placé conclusion de l'article, parce qu'après tout, c'est assez vrai et ça aide à relativiser les choses :
Quelquefois, (pensez-y) une photographie post-mortem était la seule image qu'une mère ou qu'un père avaient d'un enfant décédé qu'ils avaient profondément aimé. Qui sommes-nous, dans nos cocons du 21ème siècle, fermant les yeux sur la réalité de la mort, pour pointer un doigt sur le passé et dénigrer cette volonté de posséder ce dernier souvenir ?
Un article intéressant en anglais sur une curieuse - et franchement glauque - façon de prendre des photos de personnes décédées au XIXème siècle, en plaçant les défunts dans des postures et situations laissant à penser qu'ils sont encore en vie, probablement pour que les familles puissent garder un souvenir. Les trucs plus ou moins grossiers utilisés pour donner l'illusion de la vie rendent les scènes sacrément macabres... Je me demande comment on pouvait garder des photos pareilles chez soi.

Edit : je traduis la remarque d'un certain mrwaterslide que l'auteur a placé conclusion de l'article, parce qu'après tout, c'est assez vrai et ça aide à relativiser les choses :
Quelquefois, (pensez-y) une photographie post-mortem était la seule image qu'une mère ou qu'un père avaient d'un enfant décédé qu'ils avaient profondément aimé. Qui sommes-nous, dans nos cocons du 21ème siècle, fermant les yeux sur la réalité de la mort, pour pointer un doigt sur le passé et dénigrer cette volonté de posséder ce dernier souvenir ?
Tell me about the rabbits, George.

