17-11-2006, 15:18
« Il est vrai, sans mensonge, certain, et très véritable que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut comme ce qui est en bas », est-il écrit dans La Table d'Emeraude attribuée à Hermès Trismégiste, tout est dans tout, entend-t-on aussi par ailleurs.
La tradition hermétiste, alchimique ou ésotérique, comme l’on voudra, reprend cette assertion pour les développements de pensées philosophiques qui nous appellent simplement à voir le monde, notre monde et donc tout simplement notre existence et notre être propre, comme une partie d’un tout qui ne peut fonctionner indépendamment des autre parties constituant ce que nous appelons l’univers.
Il n’est pas besoin de chercher loin de nous pour s’apercevoir, par exemple, de l’impact néfaste sur l’environnement de la disparition ou de l’introduction d’un espèce animale ou végétale dans un environnement donné. Je ne m’étendrai pas sur les multiples retombées de la présence de l’homme et de ses activités. Mais, en définitive, l’homme n’est-il pas, comme le dit le Ouf, qu’un microbe qui, à son échelle, détruit son environnement pour survivre et qui disparaîtra à son tour avec son environnement ?
J’adhère totalement à cette idée que nous faisons partie d’un ensemble que nous ne parvenons pas à appréhender et expliquer, scientifiquement du moins, du simple fait des limitations actuelles de nos connaissances encore dans un état fœtal au niveau de ce que nous avons à découvrir.
En revanche, de mon point de vue, il n’est nul besoin d’explications scientifiques pour me rendre compte que ma présence dans cet univers ne représente qu’une partie infime (et encore, j’exagère là mon importance) de la « vie » qui l’habite, mais une portion si ce n’est indispensable, tout au moins légitime et justifiée dans l’équilibre du grand tout.
Nous avons la chance, à notre échelle, d’être conscient de notre existence et que nous détenons, chacun à notre manière, les clefs qui nous permettent, dans les limites de ce qui nous est perméable, de tenter d’en diriger la destinée.
Quant au reste, cela me dépasse tellement que je ne peux avoir aucune influence dessus. Je me concentre donc sur la recherche de mon harmonie propre en espérant modestement qu’elle puisse se répandre et participer à l’harmonie universelle.
L’éternité et l’infini dont parle Gandalf ne sont qu’une fraction à l’échelle de la « vie » qui nous entoure. Occupons nous de gérer ce que nous pouvons et laissons de côté ce que nous ne sommes pas encore en mesure de comprendre, mais ne lui donnons pas l’essence d’un « dieu » tout puissant qui déciderait pour nous ce qui est bien et mal, ce qu’il faut faire ou ne pas faire.
Je suis moi et je suis « dieu », je ne suis rien et je suis tout en même temps.
J’ai dit.
La tradition hermétiste, alchimique ou ésotérique, comme l’on voudra, reprend cette assertion pour les développements de pensées philosophiques qui nous appellent simplement à voir le monde, notre monde et donc tout simplement notre existence et notre être propre, comme une partie d’un tout qui ne peut fonctionner indépendamment des autre parties constituant ce que nous appelons l’univers.
Il n’est pas besoin de chercher loin de nous pour s’apercevoir, par exemple, de l’impact néfaste sur l’environnement de la disparition ou de l’introduction d’un espèce animale ou végétale dans un environnement donné. Je ne m’étendrai pas sur les multiples retombées de la présence de l’homme et de ses activités. Mais, en définitive, l’homme n’est-il pas, comme le dit le Ouf, qu’un microbe qui, à son échelle, détruit son environnement pour survivre et qui disparaîtra à son tour avec son environnement ?
J’adhère totalement à cette idée que nous faisons partie d’un ensemble que nous ne parvenons pas à appréhender et expliquer, scientifiquement du moins, du simple fait des limitations actuelles de nos connaissances encore dans un état fœtal au niveau de ce que nous avons à découvrir.
En revanche, de mon point de vue, il n’est nul besoin d’explications scientifiques pour me rendre compte que ma présence dans cet univers ne représente qu’une partie infime (et encore, j’exagère là mon importance) de la « vie » qui l’habite, mais une portion si ce n’est indispensable, tout au moins légitime et justifiée dans l’équilibre du grand tout.
Nous avons la chance, à notre échelle, d’être conscient de notre existence et que nous détenons, chacun à notre manière, les clefs qui nous permettent, dans les limites de ce qui nous est perméable, de tenter d’en diriger la destinée.
Quant au reste, cela me dépasse tellement que je ne peux avoir aucune influence dessus. Je me concentre donc sur la recherche de mon harmonie propre en espérant modestement qu’elle puisse se répandre et participer à l’harmonie universelle.
L’éternité et l’infini dont parle Gandalf ne sont qu’une fraction à l’échelle de la « vie » qui nous entoure. Occupons nous de gérer ce que nous pouvons et laissons de côté ce que nous ne sommes pas encore en mesure de comprendre, mais ne lui donnons pas l’essence d’un « dieu » tout puissant qui déciderait pour nous ce qui est bien et mal, ce qu’il faut faire ou ne pas faire.
Je suis moi et je suis « dieu », je ne suis rien et je suis tout en même temps.
J’ai dit.
Winner ! 
N'ayant pu abuser de la jeune femme il la viola sauvagement.

