19-10-2008, 20:24
J'ai joué ce foutu merdeux canon. Et j'ai également compté ^^ Il me semblait avoir trouvé 56, mais étant donné que ma mémoire est quelque peu défaillante, et que j'ai promptement évité toute nouvelle occasion de le jouer depuis, il se peut qu'il ait raison ^^
Le pire c'est quand t'as le premier violon qui se plante dans ses doubles et qui te sort "on reprend au début?"
Remarque, ce qui est pratique, c'est que tu peux facilement le jouer par coeur. Et quand les autres cherchent tous sur leur part ou est ce qu'on reprend, toi tu t'en fous complètement parce que tu sais que ce sera sur un début de thème et que t'auras qu'à reprendre ton enchainement de notes au début.
Mais c'est vicieux parce qu'au bout d'un moment tu passes tellement en mode "pilotage automatique" que tu continues à jouer alors que le morceau est fini ^^
Demandez à n'importe quel violoncelliste ce qu'il pense de Pachelbel pour savoir ce qu'est vraiment la haine.
Mais bon, on s'acharne sur lui, mais il n'est pas le seul à nous avoir condamné sans appel à la basse obstinée. Mozart est très fort à ce petit jeu, dans certains de ses quatuors.
Du coup on se venge en piquant les parties des violons.
Le pire c'est quand t'as le premier violon qui se plante dans ses doubles et qui te sort "on reprend au début?"
Remarque, ce qui est pratique, c'est que tu peux facilement le jouer par coeur. Et quand les autres cherchent tous sur leur part ou est ce qu'on reprend, toi tu t'en fous complètement parce que tu sais que ce sera sur un début de thème et que t'auras qu'à reprendre ton enchainement de notes au début.
Mais c'est vicieux parce qu'au bout d'un moment tu passes tellement en mode "pilotage automatique" que tu continues à jouer alors que le morceau est fini ^^
Demandez à n'importe quel violoncelliste ce qu'il pense de Pachelbel pour savoir ce qu'est vraiment la haine.
Mais bon, on s'acharne sur lui, mais il n'est pas le seul à nous avoir condamné sans appel à la basse obstinée. Mozart est très fort à ce petit jeu, dans certains de ses quatuors.
Du coup on se venge en piquant les parties des violons.

