Grottes des Bahros
A la fin du premier Age (les Jardins dans cet exemple) :
A la fin du deuxième Age (Teledahn en l'occurence) :
A la fin du troisième Age (Gahreesen dans cet exemple) :
A la fin du quatrième Age (Kadish Tolesa) :
Ton voyage a commencé.
Tu ne peux pas imaginer à quel point ces petites choses affectent l'avenir, mais un jour tu le feras ;
tu retourneras.
De nombreuses voies m'ont amenée ici.
La voie de mon arrière grand-mère, celle qui apporta la destruction,
la voie de mon grand-père, celui qui restaura la Fierté.
La voie de ma mère, celle qui écrivait des rêves,
et celles de mon père, mon cher père, le porteur des fardeaux.
Et je savais qu'à l'aboutissement de si grandes voies devait se trouver une grande destination.
Je suis revenue à la faille pour la trouver.
La Faille, la Fissure dans le désert, la blessure dans la Terre, la voie vers ce qui est sous la surface.
C'est là que j'ai commencé à trouver ma destination.
C'est de là que j'ai découvert la cité souterraine morte de D'ni.
Ces gens de D'ni qui sont maintenant partis vinrent il y a des milliers d'années s'abriter dans la caverne pour revenir à l'humilité.
Ils trouvèrent du réconfort dans leur humilité dans l'obscurité, et j'ai fait de même.
Mais la lumière est puissante dans l'obscurité.
Les D'ni disposaient de nombreuses histoires dont ils pouvaient beaucoup apprendre,
mais ils ne les ont pas entendues.
Les histoires anciennes de l'Océan de Tuit,
ou bien sûr l'histoire du Roi Shomat et de ses frères,
qui parle encore de jardins et de mort.
Mais personne n'écoute vraiment.
Les Ages Jardins de la fierté sont magnifiques,
mais ils sont construits sur le dos des moindres.
Les Ages comme Kemo et Gira sont un exemple des jouets des D'ni.
Avec mépris les moindres étaient tirés de leur maison,
les vies dans ces Ages étaient sacrifiées
et les D'ni ne donnaient rien en retour.
Et ce qui n'a pas été rendu sera repris.
Et à présent ces piliers.
Ces quatre piliers autour de toi sont l'être même des barhos.
Tu dois les prendre.
Ils t'apporteront un grand trésor au Relto, ton Age, l'Ile dans les nuages.
Le Relto ne sera leur résidence que pour un temps limité.
Tu ne peux pas imaginer à quel point ces petites choses affectent l'avenir, mais un jour tu le feras ;
tu retourneras.
De nombreuses voies m'ont amenée ici.
La voie de mon arrière grand-mère, celle qui apporta la destruction,
la voie de mon grand-père, celui qui restaura la Fierté.
La voie de ma mère, celle qui écrivait des rêves,
et celles de mon père, mon cher père, le porteur des fardeaux.
Et je savais qu'à l'aboutissement de si grandes voies devait se trouver une grande destination.
Je suis revenue à la faille pour la trouver.
La Faille, la Fissure dans le désert, la blessure dans la Terre, la voie vers ce qui est sous la surface.
C'est là que j'ai commencé à trouver ma destination.
C'est de là que j'ai découvert la cité souterraine morte de D'ni.
Ces gens de D'ni qui sont maintenant partis vinrent il y a des milliers d'années s'abriter dans la caverne pour revenir à l'humilité.
Ils trouvèrent du réconfort dans leur humilité dans l'obscurité, et j'ai fait de même.
Mais la lumière est puissante dans l'obscurité.
Les D'ni disposaient de nombreuses histoires dont ils pouvaient beaucoup apprendre,
mais ils ne les ont pas entendues.
Les histoires anciennes de l'Océan de Tuit,
ou bien sûr l'histoire du Roi Shomat et de ses frères,
qui parle encore de jardins et de mort.
Mais personne n'écoute vraiment.
Les Ages Jardins de la fierté sont magnifiques,
mais ils sont construits sur le dos des moindres.
Les Ages comme Kemo et Gira sont un exemple des jouets des D'ni.
Avec mépris les moindres étaient tirés de leur maison,
les vies dans ces Ages étaient sacrifiées
et les D'ni ne donnaient rien en retour.
Et ce qui n'a pas été rendu sera repris.
Et à présent ces piliers.
Ces quatre piliers autour de toi sont l'être même des barhos.
Tu dois les prendre.
Ils t'apporteront un grand trésor au Relto, ton Age, l'Ile dans les nuages.
Le Relto ne sera leur résidence que pour un temps limité.
A la fin du deuxième Age (Teledahn en l'occurence) :
Shorah.
Paix à toi, qui déplace les moindres.
Sept voyages de plus t'ont rapproché.
Je m'égarai pendant mon séjour à D'ni.
Mon humble obscurité ne dura pas longtemps
avant que je commence à m'enivrer de ce que je pouvais faire, de ce que je pouvais écrire.
Mon cadeau, ma voie.
La connaissance de mon père et les rêves de ma mère percèrent une faille dans l'obscurité.
Dans la faiblesse.
Je fus consciente de ma puissance et je fus fière.
Des Mondes entiers au bout de mes doigts.
Ce fut la même chose pour les D'ni, le même cycle.
La lumière ouvre l'obscurité.
Elle prend, elle utilise, et elle garde.
Les D'ni trouvèrent de la puissance dans ces livres,
ces livres que tu utilises pour voyager.
C'étaient des cadeaux du Créateur.
Ces Ages que tu as traversés étaient leurs Ages.
Des endroits remarquables qui donnaient la vie, et prenaient la vie.
Cette ombre vint sur eux, cette ombre de lumière,
car c'est du fait du développement de leurs connaissances qu'ils se considérèrent meilleurs ;
meilleurs que les moindres.
Et nous fumes tristes pour eux.
Sens-tu les D'ni ?
Tu as touché les restes, les restes de leur fierté et de leur puissance.
As-tu vu les cavernes cachées, et les cellules ?
C'est là où les Fiers gardaient les moindres.
Les moindres n'étaient que des animaux, après tout...
Des animaux qui pouvaient se lier.
Ils pouvaient être mis au travail, ou au jeu,
ils pouvaient faciliter le travail des Fiers
et occuper leur temps libre avec des divertissements.
Discrètement, alors que D'ni dormait, leur vie était prise,
parce que les Fiers faisaient les lois.
Ce n'était pas la première fois qu'un tel sacrilège avait lieu à D'ni.
Les histoires le chuchotent.
Comme Vatuke l'Ancien (the Ager), ou le roi Asemlef.
Et même dans cet Age, il ne fut sans doute pas le dernier.
L'écriture cache ce qui est entre les lignes.
Ces voyages sont là pour traverser ces lignes.
Les barhos seront ramenés ; ces piliers sont notre voyage.
Le retour des piliers est le retour des bahros.
L'aller et le retour.
Paix à toi, qui déplace les moindres.
Sept voyages de plus t'ont rapproché.
Je m'égarai pendant mon séjour à D'ni.
Mon humble obscurité ne dura pas longtemps
avant que je commence à m'enivrer de ce que je pouvais faire, de ce que je pouvais écrire.
Mon cadeau, ma voie.
La connaissance de mon père et les rêves de ma mère percèrent une faille dans l'obscurité.
Dans la faiblesse.
Je fus consciente de ma puissance et je fus fière.
Des Mondes entiers au bout de mes doigts.
Ce fut la même chose pour les D'ni, le même cycle.
La lumière ouvre l'obscurité.
Elle prend, elle utilise, et elle garde.
Les D'ni trouvèrent de la puissance dans ces livres,
ces livres que tu utilises pour voyager.
C'étaient des cadeaux du Créateur.
Ces Ages que tu as traversés étaient leurs Ages.
Des endroits remarquables qui donnaient la vie, et prenaient la vie.
Cette ombre vint sur eux, cette ombre de lumière,
car c'est du fait du développement de leurs connaissances qu'ils se considérèrent meilleurs ;
meilleurs que les moindres.
Et nous fumes tristes pour eux.
Sens-tu les D'ni ?
Tu as touché les restes, les restes de leur fierté et de leur puissance.
As-tu vu les cavernes cachées, et les cellules ?
C'est là où les Fiers gardaient les moindres.
Les moindres n'étaient que des animaux, après tout...
Des animaux qui pouvaient se lier.
Ils pouvaient être mis au travail, ou au jeu,
ils pouvaient faciliter le travail des Fiers
et occuper leur temps libre avec des divertissements.
Discrètement, alors que D'ni dormait, leur vie était prise,
parce que les Fiers faisaient les lois.
Ce n'était pas la première fois qu'un tel sacrilège avait lieu à D'ni.
Les histoires le chuchotent.
Comme Vatuke l'Ancien (the Ager), ou le roi Asemlef.
Et même dans cet Age, il ne fut sans doute pas le dernier.
L'écriture cache ce qui est entre les lignes.
Ces voyages sont là pour traverser ces lignes.
Les barhos seront ramenés ; ces piliers sont notre voyage.
Le retour des piliers est le retour des bahros.
L'aller et le retour.
A la fin du troisième Age (Gahreesen dans cet exemple) :
Tu reviens encore, pour en entendre davantage, retour pour un troisième pilier.
C'est un cycle intéressant, cet aller et retour, donnant et prenant.
Revenir est ce que tu dois faire,
car tu as brisé en deux l'être même de l'un des Humbles.
Tu as entendu leur peine, ne faillis pas.
Parlons du Roi Kerath, même si je dois en dire du mal.
Un des Grands Rois, mais toutefois il fut le créateur des Fiers,
car c'est son système de guildes qui servit de base au pouvoir, et à la corruption.
Les puissants ont besoin de dominer ;
des forteresses et des garnisons pour garder leur pouvoir,
et bientôt la surveillance devint un nouveau sujet de fierté.
Enceintes après enceintes construites pour préserver leurs Ages et leur fierté
de la faiblesse et des Moindres qui attaqueraient de l'extérieur.
Mais c'est pourtant de l'intérieur que la plupart des nations s'effondrent.
Et ainsi les puissantes garnisons de D'ni sont désormais vides.
Les D'ni ne restituaient pas volontiers.
Ils ne faisaient que prendre,
jusqu'au moment où tout leur fut pris lors du Grand Retour,
la Chute qui les a détruits.
D'ni tomba il y a seulement quelques centaines d'années.
Tout en fut enlevé.
Et mon voyage fut à cette image.
Je pouvais écrire des choses dont aucun D'ni n'avait jamais rêvé.
Mon écriture franchissait des barrières tenues pour absolues depuis des milliers d'années.
Je pouvais changer les choses,
je pouvais transformer les choses,
je pouvais dominer les choses.
J'en appris plus que mes parents,
j'en appris plus que n'importe qui.
J'écrivis des Ages contre n'importe quel concurrent des maîtres de l'Art, et le battait.
Je l'emportais sur tous ceux que j'ai pu défier.
Seule la mort peut vaincre une fierté aussi forte.
Pour les D'ni, et pour Yeesha, c'est la mort qui m'a fait revenir.
Tous moururent.
Tous sauf les moindres.
Les humbles.
Les barhos se considéraient comme déjà morts,
et ainsi ils continuèrent à regarder D'ni,
toujours prêts à offrir davantage.
Et maintenant ils vont revenir.
C'est un cycle intéressant, cet aller et retour, donnant et prenant.
Revenir est ce que tu dois faire,
car tu as brisé en deux l'être même de l'un des Humbles.
Tu as entendu leur peine, ne faillis pas.
Parlons du Roi Kerath, même si je dois en dire du mal.
Un des Grands Rois, mais toutefois il fut le créateur des Fiers,
car c'est son système de guildes qui servit de base au pouvoir, et à la corruption.
Les puissants ont besoin de dominer ;
des forteresses et des garnisons pour garder leur pouvoir,
et bientôt la surveillance devint un nouveau sujet de fierté.
Enceintes après enceintes construites pour préserver leurs Ages et leur fierté
de la faiblesse et des Moindres qui attaqueraient de l'extérieur.
Mais c'est pourtant de l'intérieur que la plupart des nations s'effondrent.
Et ainsi les puissantes garnisons de D'ni sont désormais vides.
Les D'ni ne restituaient pas volontiers.
Ils ne faisaient que prendre,
jusqu'au moment où tout leur fut pris lors du Grand Retour,
la Chute qui les a détruits.
D'ni tomba il y a seulement quelques centaines d'années.
Tout en fut enlevé.
Et mon voyage fut à cette image.
Je pouvais écrire des choses dont aucun D'ni n'avait jamais rêvé.
Mon écriture franchissait des barrières tenues pour absolues depuis des milliers d'années.
Je pouvais changer les choses,
je pouvais transformer les choses,
je pouvais dominer les choses.
J'en appris plus que mes parents,
j'en appris plus que n'importe qui.
J'écrivis des Ages contre n'importe quel concurrent des maîtres de l'Art, et le battait.
Je l'emportais sur tous ceux que j'ai pu défier.
Seule la mort peut vaincre une fierté aussi forte.
Pour les D'ni, et pour Yeesha, c'est la mort qui m'a fait revenir.
Tous moururent.
Tous sauf les moindres.
Les humbles.
Les barhos se considéraient comme déjà morts,
et ainsi ils continuèrent à regarder D'ni,
toujours prêts à offrir davantage.
Et maintenant ils vont revenir.
A la fin du quatrième Age (Kadish Tolesa) :
Les os du Maître de Guilde Kadish en disent plus que des mots.
Ses os sont les os de D'ni.
Il s'accrochait aux enseignements du bon roi Naygen
qui exigeait des bons citoyens qu'ils s'accrochent à leur trésor.
Ce Kadish que tu as vu ne voulait pas rendre, ne voulait pas restituer, ne voulait pas céder.
Il a longtemps été le plus riche des D'ni, possédant davantage que ce qu'il pourrait dépenser.
Il construisit des Ages pour se protéger de l'extérieur,
et quand la Chute vint, il s'accrocha aveuglément à ses biens.
C'est pourquoi tu ne vois que la mort dans son caveau.
Mort extravagante.
Elle est une image de D'ni.
Les voyages sont au complet.
Prends à présent le dernier pilier.
Prends-le, mais entends tout ce que j'ai dit.
Ce sont les soupirs et les murmures qui révèlent les vérités simples.
Tu détiens l'âme précieuse d'un barho dans ton Age, dans ta main.
De telles choses ne sont pas faites pour être conservées.
Fais ce que je fais.
J'ai appris des choses, vu des choses, écrit des choses qu'ils ne pensaient pas possibles.
J'ai vu les vrais trésors qui sont protégés par les barrières insignifiantes de leurs règles.
J'ai trouvé l'or enfoui profondément sous les lourdes montagnes de leurs lois.
C'est mon voyage également.
Je restitue ce qui a été donné.
Les années que j'ai passées, le chemin que j'ai traversé, le cadeau que l'on m'a donné.
Cette mission me pèse, mon fardeau, l'héritage de mon père Atrus.
Car nous modelons D'ni.
Nous donnons forme à ce qui vient après.
Nous ne pouvons pas empêcher la puissance et la fierté de détruire cette nouvelle D'ni,
mais nous pouvons préparer ceux qui liront entre les lignes.
Les moindres reviennent.
La rivière dans la faille revient.
La vie revient.
La fissure revient.
Le cercle sera complet quand tu auras ramené ce que tu as pris.
Tu dois revenir.
Ses os sont les os de D'ni.
Il s'accrochait aux enseignements du bon roi Naygen
qui exigeait des bons citoyens qu'ils s'accrochent à leur trésor.
Ce Kadish que tu as vu ne voulait pas rendre, ne voulait pas restituer, ne voulait pas céder.
Il a longtemps été le plus riche des D'ni, possédant davantage que ce qu'il pourrait dépenser.
Il construisit des Ages pour se protéger de l'extérieur,
et quand la Chute vint, il s'accrocha aveuglément à ses biens.
C'est pourquoi tu ne vois que la mort dans son caveau.
Mort extravagante.
Elle est une image de D'ni.
Les voyages sont au complet.
Prends à présent le dernier pilier.
Prends-le, mais entends tout ce que j'ai dit.
Ce sont les soupirs et les murmures qui révèlent les vérités simples.
Tu détiens l'âme précieuse d'un barho dans ton Age, dans ta main.
De telles choses ne sont pas faites pour être conservées.
Fais ce que je fais.
J'ai appris des choses, vu des choses, écrit des choses qu'ils ne pensaient pas possibles.
J'ai vu les vrais trésors qui sont protégés par les barrières insignifiantes de leurs règles.
J'ai trouvé l'or enfoui profondément sous les lourdes montagnes de leurs lois.
C'est mon voyage également.
Je restitue ce qui a été donné.
Les années que j'ai passées, le chemin que j'ai traversé, le cadeau que l'on m'a donné.
Cette mission me pèse, mon fardeau, l'héritage de mon père Atrus.
Car nous modelons D'ni.
Nous donnons forme à ce qui vient après.
Nous ne pouvons pas empêcher la puissance et la fierté de détruire cette nouvelle D'ni,
mais nous pouvons préparer ceux qui liront entre les lignes.
Les moindres reviennent.
La rivière dans la faille revient.
La vie revient.
La fissure revient.
Le cercle sera complet quand tu auras ramené ce que tu as pris.
Tu dois revenir.

