28-03-2008, 19:06
Ce dont je m'interroge, c'est pourquoi elle a pas fait cela plus tôt ?
Excusez moi si j'en choque certain, mais pour moi l'euthanasie c'est pour les cas comme le fils Humbert, il était dans l'incapacité physique de mettre fin à ces jours, dans son cas, le débat est réel, il sait exprimer son envie de mourir mais n'en a pas la possibilité.
Dans le cas de Mme Sébire, pourquoi faire tout ce déballage sur l'euthanasie alors qu'elle peut se suicider (et c'est d'ailleurs ce qu'elle a fait)
Je pense qu'il faut une sacré dose de courage pour passer du "je vais me suicider" à l'acte ou alors une sacré dose de désespoir.
Là si le tribunal avait donné raison, cela m'aurait donné l'idée qu'elle veut mourir mais ne veut pas en prendre la responsabilité, un "tuez moi car je veux pas le faire moi même".
Encore une fois je pense qu'il faut vraiment un débat sur l'euthanasie, mais dans ce cas présent ne serait pas plutôt un débat sur les soins palliatifs et l'accompagnement des personnes atteintes de maladies incurables.
Excusez moi si j'en choque certain, mais pour moi l'euthanasie c'est pour les cas comme le fils Humbert, il était dans l'incapacité physique de mettre fin à ces jours, dans son cas, le débat est réel, il sait exprimer son envie de mourir mais n'en a pas la possibilité.
Dans le cas de Mme Sébire, pourquoi faire tout ce déballage sur l'euthanasie alors qu'elle peut se suicider (et c'est d'ailleurs ce qu'elle a fait)
Je pense qu'il faut une sacré dose de courage pour passer du "je vais me suicider" à l'acte ou alors une sacré dose de désespoir.
Là si le tribunal avait donné raison, cela m'aurait donné l'idée qu'elle veut mourir mais ne veut pas en prendre la responsabilité, un "tuez moi car je veux pas le faire moi même".
Encore une fois je pense qu'il faut vraiment un débat sur l'euthanasie, mais dans ce cas présent ne serait pas plutôt un débat sur les soins palliatifs et l'accompagnement des personnes atteintes de maladies incurables.
La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

