21-03-2008, 15:25
:o) mais je vous rappelle que "marmoréen" est une épithète strictement réservée à la qualification de la Soucoupe!
Ceci étant, je voudrais quand même répondre un truc à Nounou par rapport à ça :
Tout à fait. Nous vivons dans une société individualiste qui est supposée respecter les choix de chacun tant qu'ils n'interfèrent pas avec l'intérêt collectif (je dis "supposée" parce que je ne suis pas crédule). Oui, cette femme n'aurait pas dû avoir besoin de l'assentiment collectif pour exercer son choix. Le problème est que la personne compétente (médecin ou autre) qui aurait été susceptible de l'aider à l'exercer aurait eu à en subir des conséquences pénales. Et si la justice finit par reconnaître la compassion et l'humanité de cette assistance (comme dans le cas du médecin d'Imbert, je ne parle pas de la mère), autant qu'elle soit claire à ce sujet justement pour ne pas déboucher sur la médiatisation publique et hyper-affective d'une situation dramatique qui relève strictement du domaine privé. Et je le répète, mettre fin à l'hypocrisie qui règne ici parce que "l'assistance" est régulièrement, même si silencieusement, pratiquée dans les hôpitaux pour les malades en phase terminale.
Ceci étant, je voudrais quand même répondre un truc à Nounou par rapport à ça :
Citation : Pour essayer de coller au sujet initial qui concernait la pauvre femme qu'on n'a pas autorisé à mourir dignement, vais-je choquer en disant que si elle pense qu'elle a le droit de mourir, elle le fait ? Pas besoin d'une autorisation ou de l'assentiment du pays pour faire ce qu'on croit juste.
Il est dangereux de modifier la loi à la légère, et surtout sur des critères affectifs.
Tout à fait. Nous vivons dans une société individualiste qui est supposée respecter les choix de chacun tant qu'ils n'interfèrent pas avec l'intérêt collectif (je dis "supposée" parce que je ne suis pas crédule). Oui, cette femme n'aurait pas dû avoir besoin de l'assentiment collectif pour exercer son choix. Le problème est que la personne compétente (médecin ou autre) qui aurait été susceptible de l'aider à l'exercer aurait eu à en subir des conséquences pénales. Et si la justice finit par reconnaître la compassion et l'humanité de cette assistance (comme dans le cas du médecin d'Imbert, je ne parle pas de la mère), autant qu'elle soit claire à ce sujet justement pour ne pas déboucher sur la médiatisation publique et hyper-affective d'une situation dramatique qui relève strictement du domaine privé. Et je le répète, mettre fin à l'hypocrisie qui règne ici parce que "l'assistance" est régulièrement, même si silencieusement, pratiquée dans les hôpitaux pour les malades en phase terminale.
Putain, deux ans ! [p.c.c.,Om]

