Expérience faite c'est un jeu vraiment excellent.
Le jeu est classique sur beaucoup de points mais extrêmement original par son concept de portail :
c'est une idée qui sollicite vraiment les méninges en proposant un nouveau type de problèmes,
des problèmes auquels on n'est vraiment pas habitués, très contre-intuitifs au début.
on peut certes refaire l'intégralité du jeu en 2 ou 3h, mais il faut beaucoup plus pour le faire.
(Le temps qu'il faut pour refaire un jeu ne veut absolument rien dire :
on peut refaire Myst en 5 mn, mais il faut beaucoup plus de temps pour le résoudre bien entendu.)
Et il est ensuite possible de faire des cartes bonus,
qui proposent de refaire certains niveaux avec des difficultés supplémentaires,
ce qui complique parfois considérablement la tâche.
Il est également possible de refaire le jeu avec les commentaires des concepteurs (vo sous titrée en français).
Bref un jeu qui n'est pas particulièrement beau, ni poétique, ni enivrant, ni immergeant,
mais qui propose des défis intellectuels très originaux et souvent déroutants, désorientants.
Il ne s'agit pas de versions nouvelles d'énigmes vues mille fois, mais d'un nouveau type de casse-têtes.
On est souvent "pris" par les énigmes dont on veut absolument trouver la solution,
ce qui n'est plus toujours le cas avec les jeux qui proposent des énigmes réchauffées :
il est difficile par exemple de continuer à se passionner indéfiniment pour les parcours des Tomb Raider.
Ici on a parfois parfois l'impression d'activer des réseaux neuronaux qui n'ont jamais eu l'occasion de fonctionner jusque là (en raison de la logique paradoxale du portail).
De ce point de vue, un des jeux les plus prenants de ces dernières années
('fin, ça dépend des goûts bien entendu,
certains ne supporteront pas du tout l'aspect crispant des jeux d'aventure où l'on meurt quand on n'est pas assez rapide... ).
Le jeu est classique sur beaucoup de points mais extrêmement original par son concept de portail :
c'est une idée qui sollicite vraiment les méninges en proposant un nouveau type de problèmes,
des problèmes auquels on n'est vraiment pas habitués, très contre-intuitifs au début.
Les 14 premiers niveaux sont très courts
et sont destinés à faire découvrir les problèmes de base du concept et chercher l'astuce.
La solution est toujours simple quand on l'a trouvée,
mais vu le caractère paradoxal du concept on peut rester coincé un bon moment par un rien.
Ca commence à se compliquer un peu à partir du niveau 15, qui multiplie les astuces.
Au niveau 16 on doit neutraliser des mécanismes de défense,
et le sang du personnage qu'on incarne commence à gicler sur les murs
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais c'est fait avec pas mal humour).
Le niveau 17 est fait de problèmes à résoudre, avec une épreuve chronométrée à la fin
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais rien d'insurmontable).
Le niveau 18 est bien compliqué, avec une fin un peu acrobatique
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais rien d'infaisable).
Le niveau 19 est le plus long et le plus riche : on quitte un peu l'ambiance labo pour une ambiance usine.
C'est le niveau qui ressemble le plus aux jeux d'aventure traditionnels :
l'utilisation du portail est moins abstraite et davantage intégrée à un parcours.
Le niveau 20 est le "boss de fin de jeu", une épreuve chronométrée contre le méchant ordinateur du labo.
C'est la partie que j'ai le moins aimée, un peu crispante, qu'on réussit en systématisant l'enchaînement sans faille des opérations à effectuer.
C'est le moment le moins original : alors qu'il fallait trouver des solutions inédites dans les niveaux précédents,
l'utilisation du portail n'est ici qu'un ingrédient secondaire par rapport au chronomètre.
Mais ça ne suffit pas à atténuer l'intérêt général du jeu.
La durée du jeu est beaucoup moins courte que ce qu'on dit : et sont destinés à faire découvrir les problèmes de base du concept et chercher l'astuce.
La solution est toujours simple quand on l'a trouvée,
mais vu le caractère paradoxal du concept on peut rester coincé un bon moment par un rien.
Ca commence à se compliquer un peu à partir du niveau 15, qui multiplie les astuces.
Au niveau 16 on doit neutraliser des mécanismes de défense,
et le sang du personnage qu'on incarne commence à gicler sur les murs
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais c'est fait avec pas mal humour).
Le niveau 17 est fait de problèmes à résoudre, avec une épreuve chronométrée à la fin
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais rien d'insurmontable).
Le niveau 18 est bien compliqué, avec une fin un peu acrobatique
(je le signale pour ceux qui n'aiment pas ça, mais rien d'infaisable).
Le niveau 19 est le plus long et le plus riche : on quitte un peu l'ambiance labo pour une ambiance usine.
C'est le niveau qui ressemble le plus aux jeux d'aventure traditionnels :
l'utilisation du portail est moins abstraite et davantage intégrée à un parcours.
Le niveau 20 est le "boss de fin de jeu", une épreuve chronométrée contre le méchant ordinateur du labo.
C'est la partie que j'ai le moins aimée, un peu crispante, qu'on réussit en systématisant l'enchaînement sans faille des opérations à effectuer.
C'est le moment le moins original : alors qu'il fallait trouver des solutions inédites dans les niveaux précédents,
l'utilisation du portail n'est ici qu'un ingrédient secondaire par rapport au chronomètre.
Mais ça ne suffit pas à atténuer l'intérêt général du jeu.
on peut certes refaire l'intégralité du jeu en 2 ou 3h, mais il faut beaucoup plus pour le faire.
(Le temps qu'il faut pour refaire un jeu ne veut absolument rien dire :
on peut refaire Myst en 5 mn, mais il faut beaucoup plus de temps pour le résoudre bien entendu.)
Et il est ensuite possible de faire des cartes bonus,
qui proposent de refaire certains niveaux avec des difficultés supplémentaires,
ce qui complique parfois considérablement la tâche.
Il est également possible de refaire le jeu avec les commentaires des concepteurs (vo sous titrée en français).
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Bref un jeu qui n'est pas particulièrement beau, ni poétique, ni enivrant, ni immergeant,
mais qui propose des défis intellectuels très originaux et souvent déroutants, désorientants.
Il ne s'agit pas de versions nouvelles d'énigmes vues mille fois, mais d'un nouveau type de casse-têtes.
On est souvent "pris" par les énigmes dont on veut absolument trouver la solution,
ce qui n'est plus toujours le cas avec les jeux qui proposent des énigmes réchauffées :
il est difficile par exemple de continuer à se passionner indéfiniment pour les parcours des Tomb Raider.
Ici on a parfois parfois l'impression d'activer des réseaux neuronaux qui n'ont jamais eu l'occasion de fonctionner jusque là (en raison de la logique paradoxale du portail).
De ce point de vue, un des jeux les plus prenants de ces dernières années
('fin, ça dépend des goûts bien entendu,
certains ne supporteront pas du tout l'aspect crispant des jeux d'aventure où l'on meurt quand on n'est pas assez rapide... ).

