13-03-2008, 02:13
Je ne crois pas me tromper en avançant que les femmes qui s'expriment sur ce forum sont globalement des privilégiées, maîtresses de leurs choix et de leurs vies, libres d'assumer les identités publiques ou privés, sociales ou individuelles, qui leurs conviennent en fonction du moment ou de l'humeur. Je ne crois pas que nous nous définissions en termes de "qui a le pouvoir ?", plutôt en termes de "comment partage-t-on le pouvoir?". Je me fous du pouvoir parce que je n'ai pas à le subir et l'inverse est vrai pour mon mec. Ce n'est pas une question de parité, mais de respect. De personne, pas de genre.
Mais ce n'est pas de cas de tout le monde.
Combien de femmes rêvent d'avoir ne serait-ce que la possibilité de se poser ces questions-là ? combien de femmes voudraient juste qu'on leur lâche la grappe, surtout celles qui se retrouvent aux urgences... ou au cimetière ? Ou comme le dit Volyotte, qu'on les paye relativement à leur travail et non à leur sexe ? Voire tout simplement qu'on ne leur inflige plus d'entendre "il a la voiture, il aura la femme"...
La chose que j'ai retenue de discussions avec des femmes de générations précédentes, parmi lesquelles des féministes "historiques", est que rien n'est jamais acquis. Rien. Et surtout pas ce qui nous semble aller de soi. Rien. Jamais.
Mais ce n'est pas de cas de tout le monde.
Combien de femmes rêvent d'avoir ne serait-ce que la possibilité de se poser ces questions-là ? combien de femmes voudraient juste qu'on leur lâche la grappe, surtout celles qui se retrouvent aux urgences... ou au cimetière ? Ou comme le dit Volyotte, qu'on les paye relativement à leur travail et non à leur sexe ? Voire tout simplement qu'on ne leur inflige plus d'entendre "il a la voiture, il aura la femme"...
La chose que j'ai retenue de discussions avec des femmes de générations précédentes, parmi lesquelles des féministes "historiques", est que rien n'est jamais acquis. Rien. Et surtout pas ce qui nous semble aller de soi. Rien. Jamais.
Putain, deux ans ! [p.c.c.,Om]

