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L'île noyée : revisite 2025
#76
Divers propos donnent l'occasion d'éclairer la question du préservatif

Interrogée sur l'emballage de préservatif trouvé dans sa chambre,
Sonia dit qu'il doit s'agir d'une erreur, et confie, embarrassée, 
que son mari et elle n'utilisent plus de préservatifs depuis longtemps.

Jack Norm a l'occasion de tomber sur une scène entre Marco et Cristina :
Alors que Martin se préoccupe de la santé de Cristina :
Mon dieu, pauvre chérie … Comme tu dois souffrir...
Marco à Martin :
Dégage Martin, je m'occupe d'elle.
Martin :
C'est bon, je m'en vais.
Marco à Cristina :
Qu'est-ce qu'il a à toujours te tourner autour, Cristina ?
Cristina :
Oublie ce pauvre Martin. Tu te fais un film, Marco... Je me sens fatiguée.
Marco :
Moi aussi je suis fatigué Cristina. Ce sont tes mensonges qui me fatiguent.
Je vais prendre l'air. Tu me tapes sur le système.

Puis Norm surprend une dispute entre Sonia et Martin :
Sonia : 
j'en ai marre Martin, ça fait deux jours que j'essaie de joindre l'agent d'Uran Nex…
Ton soi-disant ami peintre ! Eh bien tu peux te le garder celui-là ! Et les autres aussi d'ailleurs.
Martin :
tu es ingrate avec lui, Sonia…
Il t'a été bien utile il y a deux ans lorsque tu as vendu ses tableaux à l'Art Expo de New York.
Il t'a permis de rencontre beaucoup de clients internationaux !
Sonia :
Tu m'ennuies Martin, tu m'ennuies.
Martin :
Sonia ! Tu perds tout contrôle parce que tu n'as pas pu partir
avec ton bellâtre d'italien en montgolfière, c'est ça ?
Sonia :
Et toi ? Tu pètes les plombs parce que ton radeau est parti à l'eau
et que ta pauvre Cristina a de la fièvre…

Lorsque Norm confronte Martin à la présence de ses empreintes 
sur l'emballage du préservatif acheté par Cristina :
Je me vois contraint de le reconnaître, inspecteur.
J'ai bien passé une partie de la nuit dans ma suite avec Cristina…
Mais je suis encore libre de passer mes nuits avec qui bon me semble non ?

Lorsque Cristina est interrogée à ce sujet :
Hum… Vous êtes un bon policier Jack !
Alors oui...J'ai bien eu une petite aventure avec Martin le soir du meurtre.
Martin m'a invitée dans sa chambre parce qu'il souffrait du dos.
Pour que je lui fasse un massage. Je suis très forte pour les massages vous savez...
Mais je crois que les choses ont un peu dégénéré, inspecteur Norm, je l'avoue.

Ces mensonges sur les activités de chacun le soir du meurtre
font tomber les alibis qui semblaient se confirmer les uns les autres.

____________

Cette phase d'éclaircissement de la question des préservatifs 
doit être abordée tôt ou tard au cours de cette troisième journée. 
Elle est envisagée ici parce que tous les éléments pour la traiter sont disponibles.

Si on ne la traite pas quand on le peut, 
son traitement sera de toute façon imposé par le dernier mandat,
où il faudra fournir les preuves, 
alors qu'ici il suffit de les avoir croisées.
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#77
Mais sans de nouvelles fouilles, la recherche retombe.

C'est en passant tout systématiquement au peigne fin
que l'on peut espérer tomber sur ce qui manque encore :
- le moyen d'ouvrir le broyeur du local technique
- la note qui ouvrirait l'autel de la chapelle
- le bout manquant de la lettre trouvée sous la main de Nolent.

Sur ce dernier point, avec beaucoup de persévérance ou un peu de chance
on peut espérer finir par tomber sur ce foutu papier…

Gaga attention au spoiler, puisqu'il s'agit d'un point décisif du jeu,
à la fois très irritant quand on le cherche trop longtemps
mais très gratifiant quand on a eu l'intuition de se demander "et pourquoi pas là ?"


On n'essaie pas forcément le troisième jour,
parce qu'on a pu essayer plusieurs fois auparavant, pour rien...
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#78
C'est manifestement la partie manquante de la lettre qu'on cherchait,
comme le confirme le comparateur, qui la reconstitue de ce fait. 

La lettre de Nolent à Isabella Jones parlant de la mort d’Édouard Jones.
Cette lettre avait été déchirée en deux parties.
Rien à voir avec une lettre d'adieu.

[Image: 20251115171220-15c74cfc.jpg] [Image: 20251116075049-4b8fd0c3.jpg]

Houston, le 17 juin 2002

Cher Isabelle,

J'ai une terrible confession à vous faire.
Le crash en mer du jet privé qui a couté a vie à votre mari Édouard Jones
à son retour du Canada n'était ni un suicide ni un accident.
Vous le savez, Walter Jones avait accepté d'éponger les dettes de votre mari
en l'obligeant à travailler pour la Jones Company.

Il avait convaincu Édouard d'enquêter sur mes affaires à Halifax.
Je sais que que cela vous semblera lâche et indigne de votre confiance.
Lors de notre rencontre à son hôtel, j'ai dû révéler à Édouard le secret que vous m'avez confié
pour le dissuader de communiquer les pièces qu'il tenait contre moi.
Mal m'en a pris.

Le soir même il me rappela pour m'entretenir de la conversation qu'il avait eu avec son père
pour lui demander des comptes à propos de l'accusation de viol que j'avais proféré à son encontre.
Walter Jones nia les faits sans le convaincre. Édouard était au comble de la rage et du désespoir.

Il me rappela le lendemain matin pour m'accabler et m'accuser.

Le dossier qu'il avait monté contre moi avait été volé durant la nuit dans sa chambre d'hôtel.
Je n'y étais pour rien. Je me décidais à me rendre à son hôtel pour lui parler.

Édouard avait déjà quitté Halifax pour Garmouth où l'attendait son avion privé.
Dans les toilettes de son hôtel à Halifax,
je reconnus l'un des hommes de main de Walter Jones en conversation sur son portable.
Il expliquait en riant que le jet avait été révisé pour ne jamais revenir
et que le dossier était maintenant en sécurité.

Sur le moment... Par peur ou par lâcheté, je ne réagis pas.
Le lendemain matin, j'appris par la radio que le jet emportait le fils du
milliardaire Walter Jones vers Boston s'était crashé dans le Golfe du Maine.
L'homme de main que j'avais surpris la veille s'entretenait bien avec ce Walter Jones
du sabotage du jet privé que venait de prendre votre mari dans l'après-midi et du dossier volé me concernant.
Je n'ai donc rien fait pour le sauver et je perds pour toujours votre confiance et votre amitié.   

----------------------------------------------------------------------------------------

Il est inutile de chercher ailleurs un coupable. 
Je suis l'assassin et le seul responsable du crime. 
J'ai fait aujourd'hui ce qu'il fallait pour préserver mon honneur et ma dignité.

Hubert de Nolent

_____________

La lettre jette un tout nouvel éclairage sur la famille Jones.

On avait déjà appris par une article de journal sur la campagne de Marco
que les petits enfant de Walter avaient perdu leurs parents.
Les choses vont maintenant commencer à se préciser.

Walter Jones avait pour femme Anna,
dont on a vu le portrait dans la chambre de Walter et à qui est consacré la chapelle.
Ils ont eu pour fils Édouard Jones,
qui a épousé Isabella, la destinataire de le lettre de Nolent.

Nolent y confesse sa responsabilité indirecte dans la mort de son mari.
Pour contrer le dossier que Walter Jones avait contre lui,
Nolent a révélé à Édouard le secret que lui avait confié Isabella :
elle avait été violée par Walter, son beau-père.

Édouard s'en est alors pris à son père, qui a décidé en retour de le faire assassiner,
en embauchant des hommes de main pour saboter son avion.
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#79
Outre ses révélations propres, 
la lettre complète de Nolent permet d'établir qu'elle 
n'est pas du tout un aveu du meurtre de Walter Jones,
contrairement à ce que laissait penser le bout déchiré.

Cela permet de finir la résolution du 12e mandat.

Mandat 12
La mort d'Hubert de Nolent est elle un véritable suicide ?


Indices à valider :
Outre le bout caché de la lettre, 
la difficulté du mandant venait de la nature des indices à recueillir,
de la déclaration en particulier, dont ne voit pas trop en quoi elle est décisive.
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#80
Un autre déverrouillage de fin de jeu intervient quand on a trouvé ce qui coinçait dans la recherche
des données manquantes dans les affaires des résidents.

Quand Norm interroge Cristina, ils sont placés de telle manière 
qu'ils nous cachent la valise qu'il s'agirait de fouiller :
le pointeur ne réagit donc pas au point sensible, masqué.
Et c'est seulement quand Norm s'en va que le point redevient libre 
(= quand on a cliqué pour partir, ce qui fait manquer le retour sur le point important).

[Image: 20251118063002-d00d2e3a.jpg]

La fouille est pourtant décisive, puisqu'on y trouve deux éléments clés :
- une note
- un dossier accablant sur la famille Jones.

La note, longtemps espérée :
[Image: 20251027092152-b29ebcf7-me.jpg]
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#81
On peut alors retourner à la chapelle pour vérifier ce que cache l'autel.
C'est bien le contrat de mariage déjà signé par Walter Jones et Kolio,
qu'il aurait donc suffi à Baïna de signer à son tour pour hériter de tous les biens de Walter Jones. 

Une invitation au mariage de Walter Jones et Baïna
qui aurait dû avoir lieu le lendemain de l'arrivée des héritiers.
C'est la raison pour laquelle il avait fait venir ses héritiers.


ACTE D'UNION ET DE MARIAGE
_____________

Entre Mademoiselle Baïna Jumbhu sans profession, fille de Kolio Jumhu, de nationalité maladivienne

Et Monsieur Walter Jones Président Directeur Général de la Jones Company, de nationalité maladivienne t américaine

Selon la tradition en vigueur aux Maladives les époux apportent leur dot à l'union et au foyer qu'ils fondent :

- La dot de Mademoiselle Baïna Jumhu est constituée des effets suivants légués par son père

- une cabane de madriers couverte de palmes récentes comportant un lit de choir tressée un sac de peau de 1600 cauris, 5 sacs de riz blanc, un bahut à vêtements, un attirail de cuisine complet. un autel de corail. quatre statuettes, une dhoni à moteur en réfection et une pompe à eau neuve.
- La propriété de l'ensemble des terrains de l'ïle Sagorah aux Maladives

- La dot de Monsieur Walter Jones est constituée des effets suivants :
- L'ensemble des propriétés, biens, privilèges, détenus à ce jour :
- Parts, actions de bourse, participations, dividendes, pactoles, biens meubles et immeubles détenus dans la Jones Comany et autres sociétés.
- L'immeuble Jones Tower bâti sur l'île de Sagorah.

Il est rappelé aux mariés que c'est la loi coutumière sur la propriété et la succession des Maladives qui fait loi dans cette union et précis :

- Que si l'un des conjoints vient à décéder In succession revient au conjoint survivant
et à défaut aux seuls enfants nés de ce mariage ayant vus le jour sur le territoire de la République des Maladives
ainsi qu'aux ayants droite. natifs de ce territoire.
S'il n'existe pas d'ayants droit à la date du règlement de la succession.
sa liquidation est prononcée en faveur du Trésor de la République des Maladives.

Les époux œ doivent. fidélité et assistance
et s'engagent à respecter les lois et coutumes terre des Maladives.

Fécondité, prospérité, bonheur.

Fait à Sagorah le 23 mai 2006

Kolio Jumhu KJumhu

Walter JonesWJ

Baïna Jumhu



_________________

Commentaire de Jack Norm :
La personne qui a volé la télécommande voulait que ce document ne soit pas retrouvé.
Son but était clairement d'empêcher le mariage !
Répondre
#82
On peut se demande comment la note sur l'ouverture de l'autel (qui a donné l'acte de mariage) 
s'est retrouvée dans les affaires de Cristina,
alors que c'est Nolent que l'avait trouvée (avec la tortue, les alliances, le discours de mariage).
Sonia et Billy ont surpris Nolent avec ces documents et s'en sont emparés. 

C'est Sonia qui donne l'explication :

— Vous m'aviez dit avoir détruit ce document Sonia.

— Je vous ai menti inspecteur Norm. J'ai senti Marco complètement perdu.
Je suis sa grande sœur et j'ai voulu sans doute le protéger…

La vérité, c'est que je suis rentrée sans même frapper dans la chambre de mon frère. 
Marco et Cristina dormaient.Je leur ai appris la mort de Jones… 
et cette pute de Cristina faisait comme si de rien n'était.
J'avais pourtant senti son parfum dans ma propre chambre…
Je savais qu'elle s'était envoyée en l'air auparavant avec mon mari…
Et cette salope m'a lancé comme un sourire de défi ! Je l'aurais étranglée...

Mais j'avais plus important à faire.
J'ai pris Marco à part et je lui ai fait un tableau de la situation.
Je lui ai montré les alliances et les faire-part du mariage de Jones et Baïna Jumhu.
Je lui ai dit que je pensais que nous allions perdre l'héritage
car Walter Jones n'ait laissé aucune disposition en notre faveur dans son coffre-fort…
Je lui ai donné ce schéma, pensant qu'il pourrait récupérer l'acte de mariage,
lui qui connaît mieux la tour que moi…
J'avais bien pressenti le coup, car je n'ai traduit que plus tard
l'inscription gravée sur la tortue qui contenait les alliances inspecteur Norm…
Le sens ce cette inscription qui nous aurait spoliés de la totalité de l'héritage
si notre grand-père avait épousé Baïna Jumhu…
Je n'en ai donc pas parlé à Marco à ce moment là…
Quand à sa femme, elle avait l'air ennuyé que nous discutions en aparté, Marco et moi.
Bien sûr, elle pensait que je révélais son adultère avec mon mari !
J me suis bien gardée de la détromper
et nous sommes remontés tous les trois au restaurant, comme si de rien n'était.
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#83
L'autre découverte dans la valise de Cristina est le dossier sur la situation familiale de Marco 

Un dossier révélant que Marco est le fils de Walter et Isabelle Jones.
Tous les détails sur cette filiation illégitime sont dans ce document.


Plusieurs pièces essentielles dans ce dossier :

1. Lettre d'Isabella à Marco

Houston le 11 juillet 2001

Mon cher Marco,

j'ai un lourd secret à te révéler.
Je n'en ai encore parlé à personne en dehors de Maître Hubert de Nolent qui a toute ma confiance.
Je lui ai remis cette lettre avec la mission de te la donner
quand il te jugera assez mûr pour la comprendre.

Édouard, celui qui t'a élevé et que tus as toujours considéré comme ton père n'est pas ton père.

En vérité tu es le fils de Walter Jones… Ton grand-père.
Cet homme terrible profita de  l'absence son propre fils
pour abuser de moi dans sa résidence de Houston où nous séjournions.
Anna Jones, sa femme nous a surpris.
Sache que ce n'est pas une pneumonie chronique
qui acheva cette pauvre femme deux ans plus tard mais la blessure de ce jour là.
Tu es l'enfant de cette union contre nature.
L'éducation que j'ai reçue m'a obligée à te garder en vie même si je t'ai parfois maudit.
J'espère que tu comprendras.
J'ai craint le chaos et le déshonneur qui auraient sali nos familles.
Je t'ai donc laissé croire comme je l'ai fait croire à Édouard que tu étais son fils.
Ma santé est devenue fragile et je ne sais pas si je vivrai encore bien longtemps.
Quoi qu'il en soit j'espère que tu sauras me comprendre un jour et peut-être me pardonner.

Tendrement. Ta mère

Isabella

Norm peut confronter Marc à la lettre :

Cette lettre que votre mère vous a écrite vous donne un très bon mobile
pour assassiner Walter Jones, votre véritable père...

— Ca fait peut-être un bon mobile, je vous l'accorde…
MAis ça ne fait pas de moi un meurtrier.
Et vous le savez parfaitement.
Des preuves, où sont vos preuves, Monsieur l'inspecteur ?!

— Elles arrivent Marco, elles arrivent...
Répondre
#84
2. Lettre d’Édouard Jones (à sa femme) la veille du crash de son avion

Halifax le 2 mai 2002

Ma chère Isabella,

Je n'ai jamais eu le courage de t'en parler de vive voix.
Sache que malgré tous tes efforts pour me faire croire que Marco est mon fils je n'ai jamais été dupe.

Je t'ai laissée dans l'ignorance de ce qui m'est arrivé à la suite de cet accident
qui eut lieu lors de ma visite du chantier de restauration
de la Centrale nucléaire de Vittesk en Octobre 1973 en Russie.
Ce jour là j'ai été, modérément je te l'accorde, irradié.
En tout cas suffisamment pour être déclaré irrémédiablement stérile
par les deux spécialistes qui m'ont examiné.

Je suis ici à Halifax pour achever l'enquête que mon père a lancé sur Hubert de Nolent.
J'ai appris des choses bien gênantes sur le compte de cet avocat marron ;
se voyant confondu, il a cherché à acheter mon silence en échange
d'une terrible révélation sur les relations entre toi et mon père.
Marco n'est pas mon fils, mais le sien.
J'ai aussi appris dans quelles circonstances mon père a abusé de toi.

Je n'ai jamais su aimer Walter Jones
mais aujourd'hui je l'exècre pour ce qu'il nous a fait.

Sache que je ne t'en veux pas car j'ai maintenant compris la raison de ta distance
et cette dépression qui te mine depuis si longtemps.
Sur ces points, je me suis conduit comme un idiot aveugle qui n'a rien voulu voir.

Je t'aime malgré notre malheur.
Édouard

Norm peut interroger Sonia sur cette lettre :

— En l'absence de testament, cette lettre d'Edouard Jones à sa femme Isabella 
fait de Marco l'héritier principal de l'empire Jones.

— Je n'avais pas pensé à ce détail, inspecteur.
Alors l'affection de Marco à mon égard ne serait qu'une sorte de stratégie…
Il m'aurait en quelque sorte endormie pour rafler tout l'héritage…
Si Marco a joué ce double jeu avec moi, je ne lui pardonnerai pas Monsieur Norm, jamais !
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#85
3. Article sur le crash du 3 mai 2002

DAILY POST VENDREDI 4 MAI 2002

AFFAIRE JONES : LE SUICIDE ÉTAIT UN CRIME
________________________________________

La thèse du suicide d’Édouard Jones, !e fils du milliardaire Walter Jones,
retenue un moment par les enquêteurs sur la base des révélations de son journal intime
repêché dans le Golfe du Maine semble aujourd'hui écartée.

L'examen des débris de l'appareil, un Piper PA-34 220 T Seneca,
récupéré à la longitude 66°56' Ouest et à la Latitude 43°20' Nord
par les experts de la police scientifique a permis d'établir
que la radio et les crépines d'alimentation  du réservoir avaient été sabotées.

La panne sèche due à la fuite du kérosène aurait entrainé le crash de l'avion
le 3 mai 2002 à 89 km de l'aéroport de Yarmouth d'où il avait décollé à 13h40
à destination de Lynn, un aéroport proche de Boston.
Aucun signal radio de détresse n'a été signalé dans le Golfe du Maine cet après-midi là.

[Image: 20251120171046-da27d8f6.jpg]

La police recherche aujourd'hui l'homme qui a été aperçu
vers 5h du matin par le gardien de l'aérogare de Yarmouth
alors qu'il sortait du hangar où le Piper stationnait.

Walter Jones, le père de la victime, a été relâché ce matin après un très long interrogatoire.
La police chercherait à retrouver le lien entre le saboteur et son commanditaire.
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#86
4. le 8 juin 2006 (jour du meurtre de Nolent)

Marco Jones
175 - Jefferson Street
77092 Houston - Tex - USA

Maître Hubert de Nolent
Sagorah Island - Jones Tower
BP 35446 Maladives

Je soussigné, Marco Jones, ayant droit de la succession de Walter Jones,
cède par la présente à titre gracieux à Maître Hubert de Nolent
dix pour cent (10%) de la part de succession qui me reviendra.

Fait à Sagorah, le 8 juin 2006 pour valoir ce que de droit.

Marco Jones

M Jones


Si Marco est confronté à ce document :

— Qu'est-ce qui vous a conduit à lâcher 10% de votre héritage à Nolent ?

— Je n'étais pas sans savoir combien la Jones Company devait malgré tout au talent de Hubert de Nolent.
Je voulais le récompenser de tout ce qu'il a fait pour la fortune familiale.
C'est aussi simple que ça.
La somme que je projetais de lui verser n'était pas encore fixée.
Le document n'est qu'un projet. Il n'est d'ailleurs pas signé.
Les services rendus par Hubert de Nolent concernaient également la succession.
Sur ce point, Nolent n'a pu m'obtenir de garanties suffisantes concernant mon héritage...


Si Norm interroge Sonia à ce sujet :

— Qu'est-ce qui a bien pu pousser Marco Jones
à lâcher 10% de son futur héritage à Hubert de Nolent ?

— Cela ne me surprend pas que Nolent tente d'extorquer de l'argent à Marco,
mais j'ignore pourquoi, inspecteur Norm.
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#87
L'un des derniers déblocage de fin de jeu
est l'ouverture du broyeur du local technique (étage 17).

Il arrive cependant qu'il puisse être ouvert bien plus tôt et bien plus facilement le 3e jour.
Si, au réveil, après l'annonce par Lorenzo d'une évacuation par dirigeable,
au lieu de se précipiter voir Nolent pour qu'il fasse les révélations annoncées la veille,
Norm descend au local technique, il peut tomber sur Lorenzo venu mettre ses plans au broyeur.

Constatant que la machine ne fonctionne pas, 
il confie la clé Allen à Jack Norm qui peut ainsi l'ouvrir sans plus d'effort :
et c'est donc très tôt dans la journée qu'on peut découvrir ce qu'il contient.

Cette possibilité est un peu curieuse : elle simplifie considérablement la progression :
il faut normalement avoir recours à l'ordinateur de surveillance des keycards de Lorenzo,
et donc avoir trouvé le code secret de Walter Jones, et donc la télécommande de son fauteuil, 
et donc, avant tout cela, avoir constaté le suicide de Nolent.

Mais ici les preuves décisives du broyeur tombent "toutes cuites" dans les mains de Norm.  .
C'est peut-être parce que le jeu considère que l'enquêteur est perdu (sans quoi il irait voir Nolent) 
qu'il lui facilite le travail en simplifiant grandement l'intrigue.
   
Si Norm est allé voir Nolent dès le début du 3e jour, comme il est logique,
Lorenzo l'a rejoint et a découvert lui aussi le suicide de l'avocat,
qu'il est parti annoncer aux autres résidents, avant de regagner son atelier.

C'est là qu'on le retrouve pour qu'il examine les usages des keycards,
découvre l'usage de celle de Simbi Laktar le soir du meurtre,
et la présence de sa carte au local technique depuis ce soir là,
où l'enquête se dirige avec un bon motof cette fois.
Norm s'y rend donc dans l'espoir de l'ouvrir, tandis que Lorenzo s'occupe du dirigeable.

Constatant que rien n'y fait, Norm retourne voir Lorenzo
et peut à présent tomber sur l'outil providentiel au pied du dispositif que bricole l'architecte :
la clé Allen tant recherchée.
_____________

Une curiosité au passage :

il peut arriver (selon l'heure, après 13h en l'occurrence), 
qu'en se rendant chez Lorenzo, Jack Norm tombe sur une dispute entre Sonia et l'architecte :
elle lui reproche d'avoir caché l'existence de la montgolfière.

Martin les surprend, et croit que Sonia a voulu partir avec Lorenzo.
S'en suit un gros coup de poing de Lorenzo à Martin, pour le calmer :

[Image: 20251122185312-9e0ca90e.jpg]
Répondre
#88
[Image: 20251123063142-0679fe60.jpg]

L'ouverture du broyeur donne deux pièces décisives :
la carte de Simbi Laktar et des gants déchiquetés.

La carte porte des empreintes,
que l'on confronte avec succès avec celles de Marco,
qui se défend en prétendant :
— Ah oui ? C'est certainement la conséquence d'une bévue de Lorenzo.
Il m'a tendu cette carte par erreur.
Il me l'a reprise et m'a enfin donné la bonne carte, voilà tout.

Mais Lorenzo ne confirme pas cette version :
— Hum, je ne peux jurer de rien évidemment,
mais je ne m'en souviens absolument pas, inspecteur.
Je peux juste vous dire que cela fait quelques jours que je ne la retrouvais pas...
Je pensais l'avoir égarée !

Lorenzo ne confirme pas l'explication-prétexte de Marco,
ce qui permet de clore le mandat 11 :

Mandat 11
Que fait encore Simbi Laktar sur l'île ?


Indices à produire :

Lorsqu'il en informe Reeves par téléphone, celui-ci lui confirme :

— D'accord Jack, mais ne cherche plus ton Simbi Laktar dans les placards. J'ai de ses nouvelles.
Il a été embauché au service d'entretien de l'aéroport de Salé il y a dix jours.
Il n'a donc rien à voir avec le meurtre du milliardaire.

Creuse la piste de Marco Jones… Et tiens moi au courant.
Au fait Jack, du doigté avec Marco Jones, c'est un homme influent…
Et ce n'est pas le moment de faire une boulette.
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#89
La résolution du mandat 12 ouvre le mandat 13,
qui peut prendre deux formes différentes,
selon le parcours effectué auparavant.

- Si l'on a élucidé plus tôt a question du préservatif, il demande simplement :
Existe-t-il une ou plusieurs preuves irréfutables de la culpabilité de Marco ?
Il y aura alors 6 éléments à trouver pour clore l'enquête.

- Mais si on ne l'a pas fait, le 13e mandat ajoute une seconde question :
Son alibi tient-il la route ?
Il y a cette fois 10 éléments à entrer en tout, 4 de plus.

Il faut donc entrer toutes les pièces qui réfutent l'alibi de Marco avec Cristina :

___________________

Dans les deux cas, il reste encore 6 éléments à combiner 
pour ce qu'il manque encore de "preuves irréfutables".

La carte avec empreinte de Marco a déjà été validée au mandat 11,
reste à tirer parti des gants également retrouvés dans le broyeur. 

[Image: 20251123104506-2cb4fb8b.png]
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#90
Jack Norm remarque :
Ce modèle de gants correspond au ticket d'achat
que j'ai trouvé dans la poubelle de Cristina et Marco.

On voir en effet sur l'étiquette le marque, la couleur et la taille des gants,
strictement identiques à ceux du ticket de caisse retrouvé 
dans la poubelle de la chambre de Marco et Cristina :
 
[Image: 20251114083407-c140d0b7.jpg]

Interrogés sur ce point, Marco dit ne pas reconnaitre ces gants,
mais Cristina le fait :

Oh, mais bien sûr Jack… Ce sont des gants que j'ai achetés à Moscou.
Un cadeau pour Marco… Qu'est-ce qui les a mis dans un état pareil ?

On peut encore renforcer cette preuve en présentant au PPA les billets de train 
qui prouvent le voyage aller/retour à Moscou la semaine précédente.

Est-ce suffisant cette fois ?
Le PPA en veut encore davantage pour rendre cette preuve véritablement "irréfutable"...
Répondre


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