27-01-2019, 09:31 AM
Citation :Troisième intervention :
<blockquote><!--coloro:#003333--><!--/coloro-->Les D'ni ne restituaient pas volontiers.
Ils ne faisaient que prendre,
jusqu'au moment où tout leur fut pris lors du Grand Retour,
la Chute qui les a détruits.
D'ni tomba il y a seulement quelques centaines d'années.
Tout en fut enlevé.
Et mon voyage fut à cette image.
Je pouvais écrire des choses dont aucun D'ni n'avait jamais rêvé.
Mon écriture franchissait des barrières tenues pour absolues depuis des milliers d'années.
Je pouvais changer les choses,
je pouvais transformer les choses,
je pouvais dominer les choses.
J'en appris plus que mes parents,
j'en appris plus que n'importe qui.
J'écrivis des Ages contre n'importe quel concurrent des maîtres de l'Art, et le battait.
Je l'emportais sur tous ceux que j'ai pu défier.
Seule la mort peut vaincre une fierté aussi forte.
Pour les D'ni, et pour Yeesha, c'est la mort qui m'a fait revenir.
Tous moururent.
Tous sauf les moindres.
Les humbles.
Les barhos se considéraient comme déjà morts,
et ainsi ils continuèrent à regarder D'ni,
toujours prêts à offrir davantage.
Et maintenant ils vont revenir.<!--colorc-->
<!--/colorc-->
La partie intermédiaire correspond bien à la troisième partie des BahroGlyphes,
celle qui porte sur le Méchant en particulier (BG11, 12, 13, 14, 15, 16).
Et le passage cité par BrettM y figure.
Il ne suffit évidemment pas à justifier que le Méchant est Kadish,
mais ce n'est que le point de départ de l'argument.
L'interprétation de la première proposition citée par BrettM peut être admise :
- Yeesha est devenue fière du fait de ses capacités d'écriture
- cette fierté n'a été ravalée qu'à cause d'une mort dont elle se sent responsable
- si les propos de Yeesha paraphrasent la fresque,
la mort dont elle parle est celle de l'écrivain,
dont on découvrira plus tard (EoA) qu'il s'appelle Calam.
Elle n'aurait guéri de l'orgueil que du fait de la mort de Calam.</blockquote>

