03-06-2008, 06:31 PM
1. ok pour fissure et faille
2. moi aussi je préférais l'Arbre des Possibles pour les raisons énoncées par Jeff [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/spamafote.gif[/img]
et en plus en français "possible" est à la fois un nom et un adjectif - ce qui rend notre "arbre des possibles" possible, alors qu'en anglais il ne s'agit que d'un adjectif ce qui fait que grammaticalement même, "books of the possible" aurait été impossible (on attend quelque chose à la suite... )
3. [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/non.gif[/img] pas ok pour les majuscules/minuscules. En français, substantif = majuscule alors qu'adjectif = minuscule : un Chilien, il parle chilien, du raisin chilien, un D'ni, il parle d'ni, l'écriture d'ni
Là où ça devient plus embêtant, c'est pour singulier/pluriel (un D'ni, des D'nis, des livres d'nis) et masculin/féminin (un livre d'ni, une maison d'nie). Grammaticalement, on devrait être obligés de l'appliquer (oui je sais c'est affreux). Simplement parce que nous parlons français et non anglais, langue qui ne comporte pas de marque pour le pluriel et le féminin et qui en plus possède un neutre [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/biggrin.gif[/img]'ni books, D'ni woman, D'ni house = personne ne dirait "des livres Chilien", "une femme Chilien" ou "une maison Chilien", et en plus met des majuscules quasi à tout (regardez les titres des bouquins) et les conserve pour tout adjectif relatif à une origine : vin français / French wine (y'a pas French sauss [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/spamafote.gif[/img] ).
Dans les livres en traduction française, c'est systématiquement "D'ni" invariable (la culture D'ni, à D'ni, etc.), par contre, tous les mots "d'nis" sont en italiques (genre chor bahkh, nara). Je m'étais dit à l'époque que le traducteur n'avait rien compris ou était un gros flemmard.
Que seuls les courageux lisent ce qui va suivre : <!--SPOILER BEGIN-->? Cliquez pour voir le message - Recliquez pour le cacher... ?<!--SPOILER END-->et encore je vous épargne le pire! La réforme orthographique exigerait que nous viriions aussi l'apostrophe D'ni > Dni... vous comprendrez que je veuille spoiler cette infâmie. Voici ce que dit l'Académie (française, if you please) :
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->7. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : on francisera dans toute la mesure du possible les mots empruntés en les adaptant à l'alphabet et à la graphie du français. Cela conduit à éviter les signes étrangers (diacritiques ou non) n'appartenant pas à notre alphabet (par exemple, å), qui subsisteront dans les noms propres seulement. D'autre part, des combinaisons inutiles en français seront supprimées : volapük deviendra volapuk, muesli deviendra musli (déjà usité), nirvâna s'écrira nirvana, le ö pourra, selon la prononciation en français, être remplacé par o (maelström deviendra maelstrom, déjà usité) ou oe (angström deviendra angstroem, déjà usité, röstis deviendra roestis, déjà usité). Bien que les emplois de gl italien et ñ, ll espagnols soient déjà familiers, on acceptera des graphies comme taliatelle (tagliatelle) paélia (paella), lianos (llanos), canyon qui évitent une lecture défectueuse. (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->8. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : dans les cas où existent plusieurs graphies d'un mot emprunté, on choisira celle qui est la plus proche du français (exemple : des litchis, un enfant ouzbek, un bogie, un canyon, du musli, du kvas, cascher, etc.). (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->9. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : le suffixe nominal -er des anglicismes se prononce tantôt comme dans mer (exemples : docker, révolver, starter) et plus souvent comme dans notre suffixe -eur (exemple : leader, speaker) ; parfois deux prononciations coexistent (exemples : cutter, pull-over, scooter). Lorsque la prononciation du -er (final) est celle de -eur, on préférera ce suffixe (exemple : debatter devient débatteur). La finale en -eur sera de règle lorsqu'il existe un verbe de même forme à côté du nom (exemples : squatteur, verbe squatter ; kidnappeur, verbe kidnapper, etc.). (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->10. Néologie<!--fontc-->
<!--/fontc--> : dans l'écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -an, le n simple sera préféré dans tous les cas ; dans l'écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -on, le n simple sera préféré avec les terminaisons suffixales commençant par i, o et a. On écrira donc par exemple : -onite, -onologie, -onaire, -onalisme, etc. (Voir Analyse 7.)
Remarque générale. <!--coloro:#cc6600--><!--/coloro-->Il est recommandé aux lexicographes, au-delà des rectifications présentées dans ce rapport et sur leur modèle, de privilégier, en cas de concurrence entre plusieurs formes dans l'usage, la forme la plus simple : forme sans circonflexe, <!--colorc-->
<!--/colorc--><!--coloro:#cc6600--><!--/coloro-->forme agglutinée, <!--colorc-->
<!--/colorc--> forme en n simple, graphie francisée, pluriel régulier, etc. [souligné par moi] <!--SPOILER DIV--><!--SPOILER DIV--> fin des plumes et goudrons...
4. pour les Bahro (instinctivement je capitalise), la question se pose effectivement de choisir si ce sont des blondes ou pas. [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/wink3.gif[/img] Mais pour la marque du pluriel, si vous mettez un "s" à barho ou Barho, vous ne pouvez pas ne pas en mettre à d'ni ou à D'ni (faut rester cohérent).
2. moi aussi je préférais l'Arbre des Possibles pour les raisons énoncées par Jeff [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/spamafote.gif[/img]
et en plus en français "possible" est à la fois un nom et un adjectif - ce qui rend notre "arbre des possibles" possible, alors qu'en anglais il ne s'agit que d'un adjectif ce qui fait que grammaticalement même, "books of the possible" aurait été impossible (on attend quelque chose à la suite... )
3. [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/non.gif[/img] pas ok pour les majuscules/minuscules. En français, substantif = majuscule alors qu'adjectif = minuscule : un Chilien, il parle chilien, du raisin chilien, un D'ni, il parle d'ni, l'écriture d'ni
Là où ça devient plus embêtant, c'est pour singulier/pluriel (un D'ni, des D'nis, des livres d'nis) et masculin/féminin (un livre d'ni, une maison d'nie). Grammaticalement, on devrait être obligés de l'appliquer (oui je sais c'est affreux). Simplement parce que nous parlons français et non anglais, langue qui ne comporte pas de marque pour le pluriel et le féminin et qui en plus possède un neutre [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/biggrin.gif[/img]'ni books, D'ni woman, D'ni house = personne ne dirait "des livres Chilien", "une femme Chilien" ou "une maison Chilien", et en plus met des majuscules quasi à tout (regardez les titres des bouquins) et les conserve pour tout adjectif relatif à une origine : vin français / French wine (y'a pas French sauss [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/spamafote.gif[/img] ).
Dans les livres en traduction française, c'est systématiquement "D'ni" invariable (la culture D'ni, à D'ni, etc.), par contre, tous les mots "d'nis" sont en italiques (genre chor bahkh, nara). Je m'étais dit à l'époque que le traducteur n'avait rien compris ou était un gros flemmard.
Que seuls les courageux lisent ce qui va suivre : <!--SPOILER BEGIN-->? Cliquez pour voir le message - Recliquez pour le cacher... ?<!--SPOILER END-->et encore je vous épargne le pire! La réforme orthographique exigerait que nous viriions aussi l'apostrophe D'ni > Dni... vous comprendrez que je veuille spoiler cette infâmie. Voici ce que dit l'Académie (française, if you please) :
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->7. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : on francisera dans toute la mesure du possible les mots empruntés en les adaptant à l'alphabet et à la graphie du français. Cela conduit à éviter les signes étrangers (diacritiques ou non) n'appartenant pas à notre alphabet (par exemple, å), qui subsisteront dans les noms propres seulement. D'autre part, des combinaisons inutiles en français seront supprimées : volapük deviendra volapuk, muesli deviendra musli (déjà usité), nirvâna s'écrira nirvana, le ö pourra, selon la prononciation en français, être remplacé par o (maelström deviendra maelstrom, déjà usité) ou oe (angström deviendra angstroem, déjà usité, röstis deviendra roestis, déjà usité). Bien que les emplois de gl italien et ñ, ll espagnols soient déjà familiers, on acceptera des graphies comme taliatelle (tagliatelle) paélia (paella), lianos (llanos), canyon qui évitent une lecture défectueuse. (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->8. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : dans les cas où existent plusieurs graphies d'un mot emprunté, on choisira celle qui est la plus proche du français (exemple : des litchis, un enfant ouzbek, un bogie, un canyon, du musli, du kvas, cascher, etc.). (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->9. Emprunts<!--fontc-->
<!--/fontc--> : le suffixe nominal -er des anglicismes se prononce tantôt comme dans mer (exemples : docker, révolver, starter) et plus souvent comme dans notre suffixe -eur (exemple : leader, speaker) ; parfois deux prononciations coexistent (exemples : cutter, pull-over, scooter). Lorsque la prononciation du -er (final) est celle de -eur, on préférera ce suffixe (exemple : debatter devient débatteur). La finale en -eur sera de règle lorsqu'il existe un verbe de même forme à côté du nom (exemples : squatteur, verbe squatter ; kidnappeur, verbe kidnapper, etc.). (Voir Analyse 6 ; Graphies 8, 9.)
<!--fonto:Helvetica--><!--/fonto-->10. Néologie<!--fontc-->
<!--/fontc--> : dans l'écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -an, le n simple sera préféré dans tous les cas ; dans l'écriture de mots nouveaux dérivés de noms en -on, le n simple sera préféré avec les terminaisons suffixales commençant par i, o et a. On écrira donc par exemple : -onite, -onologie, -onaire, -onalisme, etc. (Voir Analyse 7.)
Remarque générale. <!--coloro:#cc6600--><!--/coloro-->Il est recommandé aux lexicographes, au-delà des rectifications présentées dans ce rapport et sur leur modèle, de privilégier, en cas de concurrence entre plusieurs formes dans l'usage, la forme la plus simple : forme sans circonflexe, <!--colorc-->
<!--/colorc--><!--coloro:#cc6600--><!--/coloro-->forme agglutinée, <!--colorc-->
<!--/colorc--> forme en n simple, graphie francisée, pluriel régulier, etc. [souligné par moi] <!--SPOILER DIV--><!--SPOILER DIV--> fin des plumes et goudrons...
4. pour les Bahro (instinctivement je capitalise), la question se pose effectivement de choisir si ce sont des blondes ou pas. [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/wink3.gif[/img] Mais pour la marque du pluriel, si vous mettez un "s" à barho ou Barho, vous ne pouvez pas ne pas en mettre à d'ni ou à D'ni (faut rester cohérent).
Putain, deux ans ! [p.c.c.,Om]

