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> Tous les textes du jeu N° 2, pour lecture.
Grover
* 30/09/2007, 23:46
Message #1
Cyclope du matin calme

Grooaaarrrr
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(IMG:style_emoticons/MystAventure/pom-pom-girl.gif) Amis de l'extraction sauvage du jus de méninges, bonsoir! (IMG:style_emoticons/MystAventure/pom-pom-girl.gif)

D'abord, un grand bravo à tous nos littérateurs (et teuses) qui se sont fendus de textes aussi imaginatifs que variés. (IMG:style_emoticons/MystAventure/applaudir.gif)
Citons ensuite notre vénérée maîtresse à tous (épis un peu à moi) :
CITATION
Je rappelle que le but du jeu est de trouver qui a écrit quoi.
Vos propositions doivent être adressées en MP à Grover.
Il serait trop facile sinon de constater que Dreeli ne donne pas d'auteur au texte No 4 puisque c'est elle qui l'a écrit.
On pourrait faire ça en spoiler mais je me méfie : p

Bref, dans ce sujet, vous pouvez commenter les textes, y réagir ou entraîner les joueurs sur de fausses pistes mais les réponses précises se font en MP!
Petite rappel : c'est bien à moi qu'il faudra envoyer les MP et non à Tchérie d'Amûr, puisqu'elle joue elle aussi. (IMG:style_emoticons/MystAventure/wink3.gif)


Les participants :

Dournon : 2 textes
Dreeli : 2 textes
Ellora : 1 texte
GabuZoMeuuuu : 1 texte
Gandalf le OUF : 2 textes
GGofLove : 2 textes
Grover : 1 texte
Jaja : 1 texte
jefftom : 1 texte
K-WET : 1 texte
Maurice : 1 texte
NounouOgg : 2 textes
Ulysse : 1 texte
Volyova : 2 textes


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No 1

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Centaur Assurances
Monsieur Albert Couin
Responsable du Contentieux


Déclaration de sinistres

Monsieur,

C'est ma femme qui m'a dite de vous écrire parceque il parait que vous ètes spécialement sur les problèmes.
Comme mon assureur veut pas me remboursé (c'est Monsieur André Pradel qui a son agence ici dans le village) je crois bien qui y a un problème.
Je vais vous raconté comment sa c'est passé et apré vous verrai bien que Monsieur Pradel il dit des bétises parceque y a pas litije, comme il dit.

C'était y a 3 semaines que j'ai amené mon petit-fils Jaison en ville. Il voulé voir le Zoo qu'il y avait jamais été. Ma fille disait que sa lui ferait du bien pour sa maladie d'yperactivité.
Comme je suis quelqu'un d'honnète j'ai pris un tiquet a l'horodateur quand je me suis garé.
Mais a ce moment la je savais pas encore qui fallait le mettre dans le parebrise.
Apré on est rentré dans le Zoo et on a vu beaucoup de bètes, des grandes, des petites, des éléphants, des zèbres, des singes et un espèce d'animal pas bien beau, un Zygomatique si je me souviens bien, et aussi des bètes dans l'eau, des pingouins des loutres et des plus grosses avec de grandes dents, des Dimorphes.
Enfin bon, a un moment, pendant que le gosse mangé une de ses saloperies de glace qui vale un œil, j'ai entendu des gens dire qui faudré changer le ticket de l'horodateur dans la voiture.
Comme je suis pas con comme une enclume j'ai bien compri que j'avé pas fait ce qui fallait avec le bout de papier.
J'ai laissé le gamin sur un ban et je suis sorti pour aller a la voiture. J'ai pas eu de chance parceque il y avait déjà une pervenche qui écrivait sur son carnet.
Je suis resté poli mais la dame pas trop alors apré je me suis un peu énervé mais pas beaucoup.
Du coup je pensais plus du tout a Jaison qui était dans le Zoo.
La dame de la police a commencé a crié comme un cochon qu'on égorge.
J'ai vu que le gosse était sorti du Zoo avec un machin dans les bras.
Moi j'avais pas vu ce que le gamin il porté au début et apré j'ai compri qu'il avait pri un animal du Zoo.
C'est la que le petit a eu peur parceque la bonne femme elle crié, il a laché la bète et elle a traversé la rue, la bète.
Bien sur les gens qui conduisé ils ont eu peur et ils ont freiné. Du coup y a un camion qui a cogné ma voiture garé (je suis pas en tor puisque j'étais garé) et d'autres voitures se sont cogné entre elle.
Moi pendant ce temps la j'engeulé le gamin de ma fille en lui disant que c'était pas bien de voler et de faire des vilenies.

Alors vous voyé bien qui faut me remboursé!!
Cé quan même pas ma faute si c'est pas écri sur les horodateurs qui faut mettre le tiquet sous le parebrise!!
Y a des témoins de l'accident, vous avé qua demandé au patron du restaurant Haggis Pub que j'été garé devant.

Sinon, faudrait remboursé
- un parechoc arrière
- les lampes qui vont avec
- le tuyaux d'échapement
- un machin à rétroaction que le garagiste il m'a dit
- un Ornithrynque pour le Zoo


Merci bien monsieur de m'avoir écouté.

Salutations.


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No 2

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Que faire seul dans un wagon avec un ornithorynque ?

Il est des questions qu'on ne pose pas sous peine d'être accusé de vilenie, pourtant, Bidule Ronchon se battait les tempes depuis quelques heures à la recherche d'une occupation commune avec le petit mammifère (qui ressemblait, il l'aurait juré, à un castor qui aurait pris une enclume sur le pif) dans le seul but d'éviter une conversation gênante. Mais bien sûr si je ne vous dis rien, vous n'allez rien comprendre...

Résumé des épisodes précédents : Pour être tout à fait clair, Bidule souffrait de dimorphisme sexuel, une maladie qui faisait de lui une sorte de lycanthrope, mais avec des nichons. Homme ordinaire le jour, un peu effacé même, travaillant dans une petite agence de location de patins, il devenait la nuit Mafalda Dugenou, une superbe brune incendiaire, qui affiche une cambrure de panthère, capable d'éblouir le public quand elle chante au Blue Note Café tous les vendredi soirs.

Mais que vient faire l'ornithorynque ?

(Bon, on reprend)

Rétrospectivement il se demandait un peu ce qu'il foutait là. À la suite d'une révélation, une (mal) voyante qui lisait soi-disant dans le haggis avait confié, la veille, le « paquet » à Bidule. Selon elle, le monotrème (*) était capable de fixer la forme corporelle d'une personne atteinte de dimorphisme, quoiqu'elle ne sache pas exactement comment.
L'espoir restait mêlé de crainte.
Cette double vie, c'était une sorte de problème pour Bidule. Mais guérir, cela voulait dire choisir. Pour y réfléchir il avait embarqué l'animal dans le train ; il allait voir sa mère, c'est dire le désespoir. En plus il avait dû casquer deux tickets...

(Intermède musical : silence confus en ut majeur)

Le contrôleur entre, fait son métier en apposant un coup de tampon horodateur sur les billets.

(Reprise du thème de l'intermède musical sur le mode mineur avec quatre bémols à la clef ; da capo)

Cette double identité le dérangeait-elle vraiment au fond ? Certes, difficile d'avoir une relation amoureuse suivie, et puis les réactions de ses "interlocuteurs", que ce soit à la tombée de la nuit ou au lever du jour, étaient souvent un peu emportées. Ce qu'il voulait au fond c'était une guérison avec rétroaction, oublier.
Mais il avait peur...
Peur des rétroactions, c'était un principe chez lui. En plus c'était la nuit et il réfléchissait mieux en Bidule qu'en Mafalda, et surtout sans ornithorynque.

Ce fut l'animal qui rompit ce silence gêné :

"- Alors, tu t'es enfin décidé ? Glen ou Glenda ?
-...
- Allez quoi, dis « morphe » pour voir!
- Moarf... " (Malheureusement il était amorphe du zygomatique... )



(*) T'as qu'à chercher sur google!

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No 3

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Parfois Dieu joue au con, ou alors il a un certain sens de l'humour...
La preuve : un de ses plus fameux ratés (*1), l'ornithorynque.

Car si, lors de l'épisode Biblique du Déluge (*2), le canard et le castor ne se sont pas montrés extrêmement avisés en se plaçant aux deux bouts de la file d'attente (*3) comme des moutons (*4) on ne peut pas en dire autant de l'abruti (*5), comme le surnommaient les autres créatures.

Passage méconnu de la Bible, Dieu commença peu de temps après à s'énerver devant la vilenie des humains qui osaient répondre à ses calamités par de nouvelles inventions (*6) :
"-Puisqu'ils sont si malins, on va voir comment ils vont s'y prendre avec ça!!!"

Le canard fut le premier touché par l'averse d'enclumes, son bec ne résista pas à l'impact et s'aplatit telle une crêpe (*7a).
Le castor ne s'en tira pas bien mieux, recevant la punition Divine (et fortement métallique) sur la queue qui s'écrasa comme une gaufre (*7b).

"Et l'ornithorynque ?" me direz-vous.

Rappelez-vous : placé en milieu de file et ne pouvant s'échapper sans risquer de perdre son tour au guichet, il reçut une enclume sur la tronche, l'autre sur l'arrière-train.
Aplati des deux bouts, la queue en pancake (*7c) et le bec en crumble (*7d), la compression violente et simultanée des organes extrêmes de l'animal avait entraîné une rétroaction qui repoussa les autres organes au milieu.

Au plus fort de l'averse et profitant de la confusion qui régnait à bord, les chiens mordillèrent les mollets des moutons pour les foutre dehors, histoire de respirer un peu. Les moutons, fidèles à leur réputation, se massèrent ensemble dans la plaine et furent littéralement hachés par l'orage.

De retour, Noé s'enquit du tas de bidoche qui traînait devant l'Arche :
"- C'est quoi ce bordel ? Qui c'est qu'a tout salopé avec des tripes ? Et ils sont où, les moutons ?
- Y shont là, répondit une hyène (*8), un vrai carnagge, sh'est les chiens qui ont mal haggis! »(*9)



*1 Notre envoyé sur place nous signale que les autres Divinités en ont encore des crampes aux zygomatiques.

*2 Signalons au passage l'ouvrage de Ch. De Gaulle : "Construire un porte-avions ridicule en 10 leçons faciles", publié aux éditions de la Direction des Constructions Navales Françaises.

*3 Il y avait un tel bordel à l'embarquement que Noé dût se résoudre à faire installer des guichets ouverts de 9h45 à 17h10 du lundi au vendredi, le ticket de l'horodateur faisant foi.

*4 Moutons qui, eux, étaient déjà montés à bord au grand dam des chiens dont l'odorat fin s'accommoda mal de l'odeur. Comme quoi, un mouton, c'est con, ça pue, mais ça resquille bien.

*5 Un animal qui hésite entre ovipare et mammifère pour finalement choisir une physiologie dimorphe laisse tout de même planer un sérieux doute sur son équilibre mental.

*6 C'est à cette lubie Divine de pluie diluvienne que nous devons l'invention du parapluie par l’homme.

*7a *7b *7c *7d Au miel, au Nutella ou au sucre, ça n'a aucune importance pour la suite du récit.

*8 La Hyène a toujours été frappée d'un défaut de prononciation.

*9 Et en plus, c'est une cafteuse.

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No 4

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Invitation

La Société Zoologique Royale (Bruxelles), la Ligue de Protection des Monotrèmes (Genève), le Museum d'Histoire Naturelle (Paris) ont le plaisir de vous convier à leur colloque exceptionnel dont le thème sera

Les menaces pesant sur l'Ornithorynque

Résumé : l'ornithorynque est en butte depuis peu aux exactions, voire aux vilenies, de braconniers écossais dopés au Haggis (panse de brebis farcie et cependant génétiquement modifiée [la brebis]). Ce sympathique mammifère ovipare (l'ornithorynque, pas le braconnier écossais) est en effet doté d'une fourrure très douce et serrée, particulièrement convoitée par des selliers de luxe pour doubler les étuis d'enclumes de voyage pour forgerons itinérants, lesquels sont de plus en plus nombreux en ces temps de mondialisation galopante.
L'affaire est grave et n'a rien pour stimuler les zygomatiques.
En sus de son sujet principal, le colloque consacrera un atelier aux conséquences possibles de la diminution de la population d'ornithorynques et aux actions et rétroactions susceptibles de perturber l'écosystème australien.

Organisation pratique : le colloque débutera à 8h63 précises, le 32 janvrier 2007, 74. Les portes de la salle étant closes jusque-là, les participants sont invités à patienter devant l'horodateur situé à l'entrée. Cet appareil est dimorphe, puisqu'il fait aussi fonction de machine à café.

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No 5

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Les Soluces de MA : La Véritable Révélation de Myst IV : Révélation.

Yeesha sauvée, se rendre sur Haven. Grimper au poste d'observation des mangrees. Une fois le camoudile endormi, attendre 41 minutes sans bouger. Un siggah, sorte de très discret ornithorynque albinos à bec bleu, sort alors des fourrés. Lâcher l'enclume en visant soigneusement la queue. Cette vilenie aura pour effet de distendre mécaniquement ses zygomatiques. Le bec s'ouvrira alors largement en rétroaction positive, et l'animal crachera un bout de tissu imprimé de son nom. Descendre de la tour de guet, s'approcher doucement du siggah immobilisé, attraper le bout de tissu et rentrer à Tomahna. Dans le laboratoire, fouiller les tiroirs d'Artus. Dans le deuxième, prendre l'horodateur voltaïque puis se rendre sur la terrasse de la cuisine. Transcrire le nom de l'animal en s'aidant de l'abécédaire. Se rendre ensuite dans la chambre de Yeesha. Le code est un code dimorphe : le taper sur le clavier de l'horodateur, puis tenir celui-ci devant l'aquarium afin que le mot se reflète sur la vitre. Lorsque le voyant lumineux de l'horodateur clignote, taper le code à l'envers (haggis). Cela a pour effet d'opacifier une paroi de l'aquarium, sur laquelle est projetée une vidéo tellement insoutenable que l'intégralité de la séquence a été retirée du jeu : dans une cuisine en formica vert pomme, Robert Burns éventre une innocente brebis en marmonnant French ragoût, French ragoût.

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No 6

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Ce fut extrêmement difficile de me concentrer sur ce partiel de science qui portait sur cet animal dimorphe qu'est l'ornithorynque de par son ambivalence reptilo-mammifère.

En effet, j'avais l'impression d'avoir pris un horodateur en pleine tête et une enclume dans l'estomac!
De plus j'avais encore des remontées acides dues à l'effet de rétroaction du mariage détonnant Haggis whisky.

C'était bien fait pour moi, je n'aurais jamais dû accepter l'invitation de ce cher Serge la veille de l'examen.

Bon, s'il y a une chose que je ne regrette pas, c'est de n'avoir jamais autant ri (d'ailleurs j'en avais encore des courbatures aux zygomatiques) en écoutant Nicole, ivre morte, nous raconter toutes sortes de vilenies à propos de son ex.

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No 7

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Je m'étais endormi sous un marronnier, on appelle ça la sieste, mais même les siestes parfois dérapent.
Me vint alors une obsession étrange, c'était une chose dimorphe, tantôt elle avait le poids de l'enclume, tantôt la consistance du haggis, parfois elle pointait sa silhouette étrange vers le ciel tel un horodateur en manque de pièces pour aussitôt ramper comme un ornithorynque. C'était une chose effrayante basculant tantôt de la rétroaction à la vilenie. Rêve ou cauchemar, en tout cas je situais mes crampes aux zygomatiques et je me réveillai brutalement et j'entendis me dire... alors tu le prends ce morceau de gâteau?

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No 8

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Ode à Volyo

C'est avec la bouche un peu sèche
Que j'entame une prose et non un prêche
Sur notre soucoupe volante adorée
Qui nous fait ici se rassembler

Son esprit n'est pas dimorphe
Elle est toujours droite dans ses bottes
Et quand parfois elle s'apostrophe
C'est toujours sans une faute

Celle qui d'un seul coup de plume
Envoie valser les cons
Comme sous le coup d'une enclume
Ils font des bonds

Elle a horreur de la bassesse,
La vilenie
Elle inspire surtout la sagesse,
La sympathie

Elle préfère les chatons, les chiots
Aux ornithorynques
Mais faut qu'elle se lève tôt
Pour qu'elle me convainque (PS pour comprendre la rime, j'aime pas les chats)

Elle ne paye jamais les horodateurs
Car n'a pas de voiture
Le métro est plus souvent à l'heure
Et respecte la nature

C'est un être extraordinaire
Moins connu que le dahu ou lehaggis
Qui sont vraiment imaginaires
Elle nous enchante comme par magie

Nous agissons auprès d'elle
Comme par rétroaction
Car elle est vraiment de celles
Qui méritent l'admiration

Elle nous fait souvent rire
À s'en coincer les zygomatiques
Je ne sais pas comment finir...
Cette fille est fantastique

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No 9

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L'ornithorynque n'a plus de zygomatiques et ça serait vilenie de mettre en doute cette évidence scientifique. Certes il en avait par le passé, mais ceux-ci se sont atrophiés au point de disparaître chez cet animal.

Pour les enclumes dont l'horizon intellectuel s'arrête au pointage sur l'horodateur le vendredi soir, il semble bon d'étayer cette assertion par une démonstration aussi fulgurante qu'irréfutable de l'évolution de cette espèce.

Or donc, en des temps fort lointains, un groupe d'écossais pure souche avait émigré en Australie. L'ornithorynque, animal intelligent et attentif, observa que ces étranges hommes, outre un penchant très marqué pour une boisson aux reflets mordorés se régalaient, après en avoir ingurgité moult rasades, de la consommation d'un plat nommé haggis.

La plus maligne de ces petites et attachantes bestioles constata que la boisson permettait aux Écossais de supporter tant le goût que l'odeur du haggis, raison pour laquelle ils en buvaient avant de passer à table. Il en conclut que le cycle vital des étranges bipèdes était dimorphe ; il y avait un avant la consommation de haggis se traduisant par un partage viril de l'eau de feu, des cris et vociférations et des pertes d'équilibre étranges et un après reconnaissable à l'écroulement des protagonistes autour de la table commune ou était servi le haggis, la consommation avide de ce plat et une sorte de léthargie qui durait jusqu'au début du cycle suivant.

Pour avoir la paix et ne plus craindre de se faire bouffer par ses ennemis naturels, le petit malin échafauda alors une stratégie tout à fait digne d'intérêt que je vous dévoile ici :

- Premièrement distiller à bon compte une boisson similaire à celle des Écossais,
- Deuxièmement confectionner de manière simple, rapide et bon marché un plat ressemblant au haggis,
- Troisièmement distribuer en abondance aux prédateurs potentiels la boisson puis leur fournir le plat qui l'accompagne si merveilleusement,

En espérant une rétroaction qui consisterait à une accoutumance des vilains à cette nouvelle manière de se sustenter et à l'oubli de la proie naturelle que représentait l'ornithorynque.

Cette stratégie fonctionna à merveille pendant un certain temps, mais tourna finalement court, car les bestioles avaient oublié une chose essentielle : la prudence.

En effet, de nature taquine et disposés à rire de tout, les ornithorynques commencèrent eux aussi à consommer sans modération la boisson désinhibante. Ils finirent par s'approcher d'un peu trop près de leurs ennemis d'hier jusqu'au jour ou un crocodile, d'un coup de mâchoire un peu chanceux, il faut l'avouer, se saisit d'un imprudent. Il trouva que le goût de la bestiole complètement imbibée était délicieux et qu'il avait fait d'une pierre deux coups : plus besoin de boire avant de consommer.

Le bruit se répandit vite et la chasse à l'ornithorynque imbibé devint le passe-temps favori des prédateurs momentanément détournés de leurs préoccupations premières et instinctives.

Dès ce jour, ça ne rigola plus chez les ornithorynques qui en perdirent définitivement le goût du rire, et même du sourire, d'où l'atrophie de leurs zygomatiques.

CQFD

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No 10

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Lundi, 20 : 50, ARTE

Les missions exploratoires de Nicolas Mulot

Ce soir, c'est en Australie que Nicolas Mulot entraîne le téléspectateur à la recherche de cet être dimorphe qu'est l'ornithorynque (Ornithorhynchus anatinus). Quel étrange animal en effet que celui-ci! Sa forme aurait pu lui apporter bien des vilenies, mais son extrême rareté le préserve de la férocité humaine.

Outre cette merveilleuse balade dans les contrées sauvages australiennes, il sera aussi question d'autres reportages à travers le monde.

Nous irons par exemple, à la découverte des sports traditionnels écossais, dont le fameux lancé d'enclume, variante beaucoup plus dangereuse que celui d'arbre que pratiquent également ces sympathiques bouffeurs de Haggis.

Nicolas nous expliquera également le fonctionnement de l'engin qu'il utilise pour se déplacer ce soir, la trottinette à rétroaction qui, si elle se prête à décrisper les zygomatiques, n'en reste pas moins pratique à caser au pied d'un horodateur.

Fin des programmes

Ce message a été modifié par Volyova - 3/10/2007, 14:11.
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Grover
* 30/09/2007, 23:47
Message #2
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No 11

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Parenthèse qu'on prise part en thèse comprise.
Haggis n'est pas, à proprement parler, un ornithorynque.
C'est l'Ornithorynque!
Choisi par Grover, je ne suis pas responsable!
Celui dont les zygomatiques dimorphes accentuent la vilenie, tel un horodateur qui sait que vous arriverez trop tard, votre enclume au cou, dans une rétroaction désespérée sur l'intransigeante et nonobstante, accorte, contractuelle qui, déjà, sévit à votre endroit, ou, tout le moins, celui où stationne votre automobile.
Qui n'est pas à vous, mais là, on en reparlera!
Soit maudite, Volyo, pour cette farce redoutable!

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No 12

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Francesco Loscopi, parfois surnommé l'horodateur pour la précision diabolique et l'absence d'humanité avec laquelle il perpétrait ses actes, était ce que l'on appelle un tueur dimorphe.
Parfaitement capable d'écrabouiller la tête de sa victime sur une enclume pour en abréger les souffrances, il était tout aussi capable de lui faire ingurgiter du Haggis jusqu'à l'explosion pour au contraire prolonger indéfiniment son agonie.
Cette étrange faculté à se parer de différentes caractéristiques d'autres professionnels de son art, faisait de lui une sorte d'ornithorynque du meurtre en série.
Le souvenir de ses vilenies lui apportait parfois, sous forme de rétroaction et sur son visage blême, comme une étrange contraction des zygomatiques que l'on aurait bien eu de la peine à prendre pour un sourire.
À moins que la mort ne sourie.

(Extrait de : LES MEMOIRE DE FRANCESCO LOSCOPI, 1er couteau de la COSA NOSTRA, sa vie, son œuvre.)

Copyright : GLO Unlimited (Toute contrefaçon sera implacablement poursuivie et sévèrement sanctionnée.)

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No 13

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(IMG:http://myst-aventure.com/forum/uploads/1190922314/gallery_1_0_29740.jpg)

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No 14

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"- Dimorphe" articula péniblement l'enfant au travers de son appareil orthodontique.
"- Dix Morses!" le reprit le professeur.
"- J'enclume ta mère" lui répondit vivement l'enfant.
"- On ne parle pas comme ça à un adulte, tu as très mal Haggis en le faisant" expliqua patiemment l'enseignant.
"- Horodateur et putréfaction" s'écria le garnement, "Voilà qu'il me fait la morale!"
"- Bon reprenons le cours de notre leçon" tempera le professeur, "Voyons ensemble les conjonctions de coordination : ET, OU, NI, MAIS, CAR, ORNITHORYNQUE, DONC!"
Voyant la rétroaction de dégoût de l'enfant, il décida brusquement de passer à autre chose.
"- Sais-tu ce que César a dit en franchissant le Rubicon, petit con ?
- Il a dit : Vilenie, Wifi, Vichy!
- Ça t'en bouche un coin, non ?
- C'était un drôle de zygomatique cézigue, je veux dire, un drôle de zigomar César!

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No 15

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ACTIVITE DE VACANCES : CREER LE MONDE / LE GRAND DEFI DE L'UNIVERS

40 - Au commencement était le Chaos... Imaginez le Chaos.
39 - Je sais, c'est pas facile.
38 - Bon, imaginez une chambre d'adolescent... étendue à l'univers... sans limites...
37 - ça fait flipper, hein ?
36 - Le but du jeu, c'est de faire jaillir un truc du Chaos (et quelque chose d'un peu plus classe qu'une chaussette de six mois s'il vous plaît).
35 - On va commencer à séparer le ciel, la terre et les eaux.
34 - C'est-il pas mieux rangé ainsi ?
33 - Ajoutons quelques luminaires, pour éclairer le bazar...
32 - Superbe!
31 - Allez, au dodo maintenant!
30 - Au fait, ne pas oublier, chaque soir de pointer à l'horodateur.
29 - Il y eut un soir, il y eut un matin... et cætera.
28 - Aujourd'hui on va donner à peu de vie à notre décor.
27 - Créons les animaux.
26 - NB : les animaux sont les êtres vivants qui vont se répandre dans les eaux, les terres et les airs, qui vont peupler votre univers et même copuler dedans.
25 - Dotons certaines espèces vivantes de dimorphisme sexuel, mais pas toutes, ce ne serait pas drôle.
24 - NB : Le dimorphisme sexuel chez les animaux, ça veut dire que les mâles sont différents des femelles. Par exemple : le pou est jaloux tandis que la poute a mauvais caractère.
23 - Et puis ça mettrait les sexeurs au chômage.
22 - NB : Sexeur = activité vachement utile qui consiste par exemple à deviner le sexe des poussins dans les batteries.
21 - Blague : inventons l'ornithorynque, juste comme ça, pour déconner.
20 - C'est vrai quoi, il faut dérider les zygomatiques, c'est bon pour le teint.
19 - Vous n'avez pas une petite faim ?
18 - Atelier cuisine : on va inventer le haggis.
17 - Ouais!!! (Mais au fait... c'est quoi ?)

* La voix-off : « à partir de maintenant les NB sont en supplément, vous payez comment ? »*

16 - Ben justement, on s'en contrefiche puisqu'on est là pour l'inventer!
15 - La liberté c'est beau...
14 - Détendons-nous un peu à présent.
13 - Activité bricolage : prenons une enclume et forgeons une épée du destin
12 - Appelons-là, je ne sais pas moi, Excalibur par exemple.
11 - Waouh! Beau travail!
10 - On va la mettre à refroidir dans le lac, là.

*** Scène coupée au montage :

[Intervention inopinée de la Dame du lac]
- « Nan mais c'est pas bientôt fini de jeter des trucs dans ce lac ? Déjà qu'il y avait tout un tas de saloperies! Et même des anneaux pourris! Des épées maintenant ? Devient vraiment portenawak ici!!! Et puis maintenant que vous l'avez balancée à la flotte, vous pouvez vous accrocher pour que je vous la rende, tiens! Pas avant des siècles, c'est sûr!»

***

9 - C'est pas tout ça, mais je vais pas tarder à aller me coucher.
8 - Un petit pointage horaire avant, peut-être ?
7 - Et dire que demain je vais créer l'homme et la femme...
6 - On va se fendre la pipe.
5 - Tiens, je note dans la catégorie projet (pour plus tard, donc) : « accomplir une vilenie par jour, au moins ».
4 - (avec rétroaction)
3 - Bon, à demain!
2 - Pointer.
1 - Tirer.
0 - (Big) bang

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No 16

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Dagobert vient de se faire pincer en train de fracturer un horodateur. L'agent Bambois, qui l'a pris sur le fait, l'apostrophe ainsi :
" Eh, face d'ornithorynque! Je vais te flanquer une rétroaction podale (pour les incultes : terme choisi et assez ancien désignant un "coup de pied au cul) pour ta vilenie."
Bambois affichait un rictus sadique avec une méchante contraction des zygomatiques. Fallait pas le chatouiller! Faut dire à sa décharge qu'il avait avalé un Haggis chez sa belle-mère, il avait l'affreuse sensation qu'une enclume était tombée dans son estomac!
Dagobert, pris de panique, pensa avec horreur à l'état de son joli postérieur dimorphe et musclé si ce crétin exécutait sa menace...

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No 17

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Le Nature Gentlemen's Club bruissait de quelques conversations, du son des ouvrages des journaux que l'on consultait.
Je venais de quitter Sir Monfrey après une discussion passionnante dans le fumoir.
Mais l'atmosphère de ce cabinet ne me convenait guère. J'aimais par-dessus tout l'odeur de bois ciré des petits salons et de la bibliothèque.
Je me dirigeais donc vers le salon vert, espérant y trouver la dernière publication de l'un de nos illustres savants.

C'est en longeant le large couloir dont les hautes fenêtres donnaient sur Saint James street que je découvris le Professeur Mac Gee.
Le président de notre vénérable Société Scientifique semblait clairement vouloir me barrer le chemin.
Il se tenait bien droit, dans une attitude crâne.
D'une voix de stentor, il déclara :
- Cette expédition ne se fera pas! Je peux vous l'assurer.
Un attroupement se créa aussitôt. Quelques membres s'approchèrent nonchalamment mais très sûrement.
Certain d'avoir retenu toute l'attention de l'assemblée, il enchaîna :
- Une étude coûteuse consacrée à un petit mammifère australien ? un rictus de dédain déforma sa bouche. Pourquoi pas une mission d'approche du Haggis en Écosse ?
Le mépris qu'il mit dans cette réflexion entraîna l'hilarité générale des scientifiques.
Je sentis comme une enclume m'écraser la poitrine.

Mon heure était venue.
Le professeur Mac Gee en avait après moi.
Ce personnage extraordinaire, aux talents certains, pouvait faire preuve de la plus grande vilenie.
Tantôt aimable et brillant, tantôt cassant et tyrannique.
Un être dimorphe, face auquel je me trouvais perdu, sans moyens.
Un tressaillement de ses zygomatiques m'indiqua qu'il s'apprêtait à poursuivre.
J'attendis en silence le sarcasme à venir, tétanisé.

C'est alors que Barry, le portier du Club, s'approcha discrètement, comme à son habitude. Il glissa quelques mots à l'oreille de Mac Gee.
Celui-ci ouvrit de grands yeux stupéfaits et s'exclama, paniqué :
- L'horodateur!!! J'ai oublié de prendre un ticket!!
Il se précipita vers la porte d'entrée et disparut.

J'étais temporairement sauvé.
Comme par une mystérieuse rétroaction, l'inertie qui m'avait habité quelques instants plus tôt se mua en une énergie violente.
Je gratifiais l'assistance médusée d'un violent demi-tour et me dirigeais vers le bar d'un pas décidé.
Le premier verre de Sherry fut suivi de beaucoup d'autres.
Je pris soin de porter un toast à chaque rasade.
- Aux Ornithorynques!! Rynques!!
Puis Barry me suggéra élégamment de rentrer chez moi.

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No 18

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Les enquêtes improbables du détective Emys Tien.

Tout avait bien commencé dans cette enquête. La voix mystérieuse, cachée derrière une cloison et dont il n'avait jamais su si elle appartenait à un homme ou à une femme, lui avait tendu l'entier de la somme proposée, sans condition. Il avait bien eu un doute qui s'était évanoui dès qu'il eut palpé et vérifié l'énorme liasse de billets qui avait atterri devant lui.

S'il avait été moins obnubilé par les futures vacances au soleil qu'il allait se payer avec les biftons, l'étrangeté de la situation lui serait apparue immédiatement. Cependant, sur le moment, il n'avait absolument pas imaginé se retrouver dans une telle mouise.

Il fallait bien gagner sa vie, et les occasions de renflouer son compte en banque étaient rares. De manière inexplicable, la vilenie avait tendance à disparaître dans ce bas monde, et trouver un contrat digne de ce nom devenait aussi difficile que d'essayer de résoudre les énigmes de Rhem 2. Ni le travail, ni les opportunités de se dérouiller les zygomatiques ne courraient les rues. La dernière occasion d'esquisser un début de sourire lui avait été donnée en écoutant une histoire abracadabrante au bar du Boulet Perdu, il y a bien longtemps déjà.

En tendant l'oreille, par réflexe professionnel, il avait saisi les propos d'un aviné qui tenaient à peu près en ces termes : « Dieu avoua, suite à l'interrogation insidieuse d'un de ses proches, qu'il avait un peu merdé dans la réalisation du phacochère mais qu'il allait se rattraper et qu'il la sentait vraiment bien pour sa future création qui allait déchirer sa race, l'ornithorynque»

Bref! Dans ce métier, pas d'horodateur. Il fallait être sur le qui-vive 24 heures sur 24 et lorsque le téléphone sonna, trois semaines auparavant, il n'avait pas hésité à se rendre au rendez-vous fixé par la voix mystérieuse, d'autant plus que la somme proposée était bien plus alléchante que le plat posé actuellement devant lui.

Au fond de lui-même, il déplora avoir accepté cette enquête qui l'avait mené au fin fond d'un Glenn perdu de l'Ecosse primitive. Je suis une vraie enclume, pensa-t-il.

Trouver les composants de la recette authentique de ce plat des Highlands semblait pourtant être un jeu d'enfant. Il s'était très vite rendu compte que le haggis sauvage n'existait que dans l'imagination des naïfs qui, comme lui, avaient cru à cette légende en arpentant la bruyère.

Par contre, le plat lui était bien réel! Il aurait vraiment rendu sa liasse de billet pour ne pas terminer son enquête, mais il tenait à sa réputation et lorsqu'il donnait sa parole, il ne revenait jamais dessus.

Donc, lorsque le haggis était arrivé sur la table, que son fumet se fût répandu, il eut l'impression que c'était de la merde. Mais quand il le goûta, il regretta vraiment que ça n'en fut pas.

Il en conclut logiquement que le haggis n'était pas dimorphe et la rétroaction sur son organisme le confirmait.

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No 19

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La vie secrète des monotrèmes

L'ornithorynque est un animal dimorphe, à la fois ovipare, puisqu'il pond des oeufs, et mammifère car seule l'oreille interne de ces derniers est dotée d'une enclume destinée à amplifier les sons, rétroaction utile s'il en est. Et pourtant l'ornithorynque est sourd, ce qui l'empêche de profiter du auld lang syne et des cornemuses joyeuses du souper du Haggis. D'autant que l'ornithorynque est également myope comme une taupe et haut comme un teckel, ce qui ne l'aide pas à lire les horodateurs et lui vaut des amendes aussi fréquentes qu'injustes, sous les quolibets, les lazzis et les explosions de zygomatiques de tous les sans cœurs. Quelle vilenie, la vie...

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No 20

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La cuisine du monde de Maïté

Aujourd'hui le Haggis à l'ornithorynque : une recette chic et chère

Pour réaliser ce mets qui marie à merveille le plat séculaire écossais et le produit typiquement australien, vous avez besoin de trouver d'abord un très beau spécimen d'ornithorynque.

Évidemment, ça ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval, ni même dans l'ombre d'un horodateur, ni même sous la jupe de la pervenche qui y sévit. Mais que diable, faites des recherches chez votre petit épicier du coin, de préférence asiatique, ils ont plus de choix en viande particulière.

Une fois cet obstacle vaincu telle une vilenie faite à votre dulcinée prétendument vierge, tout sera beaucoup plus facile.

Faites chauffer votre four à 180 ° (car c'est un plat rustique qui a besoin de bien cuire) et en attendant, nettoyez correctement la panse de brebis pour éviter toute future aigreur d'estomac.

Videz votre animal dimorphe et attendrissez la viande à grands coups de maillet sur l'enclume prêtée par votre maréchal-ferrant favori et une fois ceci fait, fourrez jusqu'aux zygomatiques avec une préparation à base de viande hachée, carottes, poireaux ou autres légumes de saison, le tout assaisonné d'un subtil mélange d'épices (Attention toutefois à ne pas trop le charger en épices sous peine de vous voir infliger une rétroaction du type flatulence durable lors de la digestion)

Recousez le croupion de l'ornithorynque, mettez-le en place dans la panse, beurrez un plat allant au four et faites cuire environ deux heures. À la moitié de la cuisson arrosez bien de jus et ajoutez la Guinness.

Voilà, bon appétit à tous.

Ce message a été modifié par Volyova - 3/10/2007, 14:11.
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